Il est vrai que cette petite grosse daube ne coûte que « 20 balles » mais est-ce une bonne raison pour s’enticher de ce petit concentré de débilité à l’état pur : du foutchebôle avec des chtites wâtures et un grooos baaallon géant. Si je veux voir des conneries de ce genre, je regarde les zouaves de Top Gear jouer au foot avec de vraies voitures, au moins on rigole 5 mn puis on passe à autre chose.
Evidemment, on sent l’influence Nintendaube sous-jacente, car Mariol est planqué en embuscade : couleurs criardes fluorescentes, jouabilité à la va-comme-je-te-pousse, moteur physique à la rue qui renvoit le réalisme aux abonnés absents et surtout le caractère ultra-répétitif de chaque match.
Le jeu d’une grande pauvreté se noie avec ses mécaniques simplistes dans un petit verre d’eau tiède. Quant au multi, tout le monde y fait n’importe quoi, c’est la fête du slip… quand le matchmaking n’est pas simplement à la masse… lui aussi.
Techniquement parlant, Rocket truc ne vole pas bien haut et s’il parvient à tenir les 60 im/s la plupart du temps, c’est au détriment de l’anti-aliasing… aux abonnés absents lui aussi ! du 1080 sans AA, ça ne sert à rien : on a l’impression de jouer en SVGA.
Mais de la part d’un développeur indé opportuniste, que pouvait-on attendre d’autre ? rien bien sûr. Ce jeu bien merdique est par ailleurs une belle arnaque, gavée de microtransactions pour débiles et de dlc de crevards dans tous les sens ! (critique écrite en 2016).