Sacred 2 suit fidèlement les règles du sous-genre que constitue le « hack and slash » (hahquelle shiasse en français), à savoir son aspect très répétitif, son univers générique à l’humour souvent crétin qui ne casse pas trois pattes à un canard, son « histoire » sans intérêt (mais quelle « histoire » au juste, franchement ?) et naturellement sa « jouabilité » très limitée et simplette qui n’a d’égal que son ennui très envahissant.
Sur la console, l’interface est largement perfectible : les menus sont peu clairs, la carte est un fouillis inextricable. Techniquement, le jeu est l’un des rares à proposer le full hd sur la 360 mais au prix évidemment d’un anti-crénelage limité lui aussi, et au prix également d’un déchirement de l'image quasi permanent et de ralentissements fort désagréables !
Cet « Ange déchu » s’est donc écrasé, éclaté au sol et on ne voit vraiment pas ce qui pourrait l’en sortir, ni pourquoi on consentirait à l’en sortir. Laissons le là comme il est et tirons la chasse par dessus.