Sur bien des points Soma est semblable à Bioshock, et pas seulement dans son choix de décor sous-marin décrépi et d'ambiance horrifique, ici le héros est tout autant en quête d'identité ; de même que la narration qui se fera par notes, journaux et messages laissés par l'équipage disparu.
Mais là où Bioshock reste un FPS d'action et vous fait avancer dans l'histoire à coup de clef à molette, ici vous resterez impuissant face à la menace qui vous oppresse, pouvant seulement fuir ou vous cacher le temps que la menace s'éloigne, et si le jeu est parsemé de puzzles ou d'énigmes, celles-ci restes assez anecdotiques, tout juste là pour faire monter la tension avant de vous laisser continuer sur le rail de l'histoire.
Et c'est sans doute la principale critique de ce qui n'est pas un jeu, vous êtes dans un récit qui a un début et une fin mais dont la trame n'est constitué que d'un seul fil, avec certes quelques nœuds mais dont les rares choix qui vous seront offerts n'auront aucune conséquence réelle sur son déroulement.