Le développeur indé n’a pas d’argent mais des mauvaises idées à revendre… et le mauvais goût qui va de pair. En plus de ça, il tartine d’un humour bien débile et pitoyable son « oeuvre » (entre guillemets) et se croit même très intelligent après ça… Surtout lorsque la presse corrompue lèche-bottes et que les bobos ravis de la crèche en rajoutent encore : « trop bien, c’est trop frais ce jeu, encore une pépite ! 9/10, incontournable ! »
Alors des poupées russes certes mais à l’époque victorienne de Rosbifland dans des niveaux uniformément marrons… l’inspiration a dû leur venir sur le trône. Et l’heure est à la grève et au sabotage, camarades poupées, ne vous laissez pas emboîter en série ! (oh putain…).
La présentation est horrible et affreuse, le gameplay (?!) est ridicule et le jeu s’avère aussi intéressant, aussi captivant qu’une benne à ordures abandonnée. C’est là qu’il va aller de toute façon et se faire emboîter ailleurs et plus si affinités.