Faut que je pense à ne pas renouveler le Gold, car les jeux « offerts » sont de pire en pire comme si Grosoft essuyait un peu plus fort chaque mois ses grolles sur notre gueule. Donc, j’en prends bonne note : « ne pas renouveler ».
Donc comme le mois précédent, on a une espèce de petite merde indé programmée avec le moteur préféré des indés, à savoir « Unity », sans doute parce qu’il est gratuit et qu’il n’affiche que 256 couleurs, ce dont le « développeur » indépendant se félicite, car pour garder en effet la « fraîcheur » intacte, il est recommandé de se limiter à une demi-douzaine de couleurs simultanées à l’écran, les plus criardes possibles, bien entendu.
Alors cela dit, une sorte de « hack and slash » (ahkel shiass en pseudo français) jouable en coopération jusqu’à 4 joueurs, j’ai comme l’impression que ça sent le poisson reconstitué recyclé et recongelé… avec des temps de chargement assez éloquents en prime !
Répétitif et particulièrement con, doté en outre d’un humour décalé de « djeunz » fumeur de moquette quadrizomique, Super Ducon Bros (sup)porte bien haut le flambeau de son caniveau dans lequel il a été boulotté par quelques crevards qui font assurément pitié comme tout étron indé qui ne se respecte pas. (Critique écrite en 2016).