Énième itération de la série de castagne la plus populaire sur les consoles Sony, Tekken 8 poursuit son histoire de famille pour le moins compliquée.
LE SCÉNARIO :
Bon, on ne va pas se mentir, on ne joue pas à Tekken pour son scénario. Mais ce huitième opus a le mérite de poursuivre la saga initiée depuis le début avec pour personnage principal Jin Kazama qui doit affronter son père, Kazuya. Problème pour notre héros : il peine à contrôler la véritable puissance démoniaque qui grandit en lui, quand son père ne semble éprouver aucune difficulté à user de toute sa puissance. Au gré de ce combat contre Kazuya, c'est aussi l'occasion pour Jin d'en apprendre plus sur sa famille, en particulier sa mère, et de composer avec cette puissance qui sera toujours en lui. Mais pour le meilleur ou pour le pire ? L'histoire est plaisante à suivre à travers ses cinématiques léchées et ses combats, mais ne casse évidemment pas trois pattes à un canard tant elle est téléphonée. On sait comment ça va finir, même s'il existe deux fins possibles - une bonne et une mauvaise, mais est-ce vraiment cela que l'on vient chercher lorsqu'on joue à Tekken ?
LE GAMEPLAY :
Tekken a toujours su bénéficier d'un gameplay de combat aux petits oignons, et cet opus ne manque pas cette règle. C'est fluide, c'est facile à prendre en mains (avec un mode débutant pour ceux qui découvrent ou pour qui les jeux de versus fighting ne sont pas la spécialité - comme moi) mais demande aussi un certain skill à développer pour maîtriser les techniques les plus avancées de son personnage préféré. On a envie d'apprendre, sans ressentir de lassitude, et Tekken 8 y parvient sans coup férir.
GRAPHISME, MUSIQUE ET AMBIANCE SONORE :
Les Tekken ont toujours été beaux sur console, et cette huitième itération principale atteint un nouveau sommet graphique. Ça chatoie dans tous les sens, les effets spéciaux sont magnifiques, accompagnés de musiques de combat léchées et d'un sound design au diapason. On met le casque à fond et on profite !
TROPHÉES ET PLATINE :
Le Platine est extrêmement simple à obtenir. La plupart des trophées viendront tous seuls, mais l'aide d'un ami peut être un avantage certain pour les trophées notamment liés au online. Comptez une vingtaine d'heures grand maximum et hop : un platine de plus !
À l'image de ses prédécesseurs, Tekken 8 est un savant mélange de combats dynamiques et de musiques entraînantes. Le scénario est conforme à ce qu'on peut attendre : un nanar qui se fait une fois pour ensuite se concentrer exclusivement sur l'entraînement et la maîtrise des techniques de ses personnages préférés. Les nouveaux personnages ne m'ont pas laissé une forte impression, mais c'est toujours un plus d'avoir un roster qui s'étend sans cesse. Seule ombre au tableau : les prix exorbitants des DLCs !