Cette espèce de « jeu » (?!) ou plutôt de non-jeu me fait penser à l’art contemporain : un sale con se met à chier par terre un étron et souvent, trop souvent, un troupeau de mange-boules vient applaudir à tout rompre et crier au chef-d’oeuvre…
Le « pixel art » (rien que l’expression est à vomir) est comme l’art très con-temporain : il ne ressemble à rien et il ne sert à rien. A cet égard, The dear gode est une sorte de pollution visuelle, un sous-jeu, un sous-produit opportuniste dont même une vieille Nintendaube des années 80 n’aurait pas voulu !
En bref, encore un étron indé particulièrement navrant et affligeant, une ignominie pas ludique du tout, y compris pour un vieux demi-dollar troué ! une infamie qui déshonore le jeu vidéo tout entier.