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le 19 oct. 2017
SuivreThe bad taste within 2
(Critique flash à chaud, pas de forme, que de l'argument) -Casualisé & brouillon pendant 90% de l'aventure, Hardcore & brouillon dans les derniers 10%.
Et pour ce soir :
The Evil Within 2, 2017, de Tango Gameworks, édité par Bethesda Softworks.
Synopsis cauchemardesque : Il y a trois ans, l'inspecteur Sebastian Castellanos a perdu sa fille dans l'incendie de sa maison. Sa femme était convaincu que les rapports d'autopsies mentaient et a disparu du jour au lendemain. Habitué à ce que la merde ne tombe que sur une seule personne, il a vécu les évènements de l'hôpital psychiatrique de Beacon qui vont lui laisser d'importants traumatismes et le faire sombrer joyeusement dans l'alcool. Jusqu'au jour où son ancienne partenaire de terrain, l'agent Kidman refait surface et lui annonce que sa fille est toujours en vie mais que s'il veut la sauver, il faut qu'il retourne dans le STEM, cette machine qui relie toutes les conscience entre elle dans un même monde virtuel... Oui, ça sonne assez nanardesque, quand je l'écris, en fait...
Suite du premier épisode (Logique, hein ?), The Evil Within 2 tente un changement de genre. Là où le premier était un survival-horror plutôt intéressant et sincèrement stressant et punitif (voire abusivement punitif), le deuxième (ou second, vu ses ventes...) se rapproche plus d'un survival-action plus standard, moins punitif. Il perd donc grandement en peur, mais il gagne bien plus en gameplay. Forcément, la 3ème personne est un style plutôt rodé aujourd'hui. A cela s'ajoute également une composante infiltration pas inintéressante et on obtient un cocktail plutôt intéressant, quoique franchement pas original. Mais bon, l'originalité ne fait pas tout.
Par contre, là où l'ainé suit les traces de son frère, c'est dans son esthétisme globale de l'horreur et de la violence. C'est simple, certains plans sont magnifiques dans l'horreur. Les petites capsules temporelles où l'ont voit le décès d'un des agents qui se répète au ralenti, sous une musique classique du meilleur effet, ça marque pas mal la rétine. De même que les visions de la ville d'Union, séparé en morceau, dont leurs logiques n'est pas liés à la gravité car certains morceaux sont situés dans le ciel, à la perpendiculaire de vous. Bref, esthétiquement, c'est vraiment très chouette et globalement, je trouve le moteur graphique plutôt joli.
Après, niveau difficulté, le mode normal est un poil léger, vaut mieux direct tenter le mode difficile, parce que mise à part au début, j'ai pas beaucoup été mis en difficulté...
Mais finalement, l'une des choses que je retiendrais le plus de ce jeu, c'est sa traduction. Rendez-vous compte, on y trouve une allusion à Pokémon ("Je sais que vous ferez tout pour être vainqueur, inspecteur, et gagnez vos défis"), à la Cité de la Peur (Le résultat du mini-jeu où vous obtenez le grade de "bien mais pas top") et même certains mèmes français (dans les nouvelles tenues débloqués une fois le jeu terminé, y'en a une où, comme légende, on lit "on est pas venu ici pour souffrir, ok ?"). Assez rafraichissant, on sens que les traducteurs se sont fait franchement plaisir avec le jeu pour y parsemer d'allusion de la pop culture !
Bref, TEW 2 est une jeu très honnête, pas forcément inoubliable mais qui fait largement le café grâce à sa belle mise en scène et certains délires artistiques ! Donc, vraiment à tenter, un bon 7 sur 10 mérité !
Créée
le 15 nov. 2017
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6
le 19 oct. 2017
Suivre(Critique flash à chaud, pas de forme, que de l'argument) -Casualisé & brouillon pendant 90% de l'aventure, Hardcore & brouillon dans les derniers 10%.
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