Je crois que cet étron indé a été longtemps une daube en accès anticipé avant de devenir un étron confirmé… un étron épisodique qui plus est, morceau par morceau, developpé par une équipe de caves dans un garage… avec des moufles.
Et avec l’Unity, le moteur préféré des développeurs indépendants parce qu’on peut bricoler n’importe comment et qu’il est très portable (disponible sur toutes les plateformes, y compris sur les smartphones d’autistes des réseaux sochiasses).
En tout cas, l’Unity ici est en 3D mais en 16 couleurs et si laid, si vilain, si moche qu’on se demande où on a atterri… c’est un repoussoir épouvantable ! et de mauvais goût par dessus le marché, boulotté avec le fion, bâclé de haut en bas et foiré de bas en haut… et toute l’interface est à revoir, de la cave au grenier.
La musique grinçante fait couiner quelques violons et s’avère aussi affreuse que le reste… et en plus, par dessus tout, ça se permet des ralentissements ! enfin, les cinématiques mièvres et stupides ne sont pas zappables…
Quoi qu’il en soit, ça ne reste qu’une daube de jeu de survie très maladroit et très punitif, fait en dépit du bon sens, complètement injouable et aussi amusant qu’un prospectus des impôts. Tiens, je te survis, infâme daube et je te tire la chaaaasse sur la gueule.