Une sorte de ‘Civilization’ du pauvre, du très pauvre avec des graphismes particulièrement minables et un environnement de villageois tout aussi minables… En vérité, tout est désespérément minable dans cette espèce de jeu indé qui voudrait se prendre pour un boeuf mais qui reste une misérable limace…
Les graphismes sont donc en 256 couleurs, simplets et très miséreux, ce qui n’étonne pas plus que ça puisque c’est réalisé avec le moteur Unity, le moteur des jeux de misérables surtout utilisé par les développeurs indés à la petite semaine et pour cause : c’est de la daube pas chère pour les bricolos du dimanche !
Le pseudo jeu est tout en anglais en tout cas et d’un abord très peu engageant… après un « tutorial » qui fait le service minimum, il faut se démerder avec un merdier inexpugnable fait de menus et sous-menus disposés dans tous les sens. Gérer ce truc à la con est par conséquent une perte de temps ; on demandera plutôt à la poubelle si elle veut bien s’en occuper !