OK...ok...après avoir tourné en dérision la mythologie nippone avec "Okami"...la spiritualité européenne avec "Bayonetta"...voici que ces messieurs de Platinium Games...nous réinterprète à leur sauce...forcément très épicée...au vu de leur origine asiatique...la Science Fiction et le Space Opéra américain...qui d'un point vue...peut-être une forme de mythologie ou de spiritualité tant l'attachement que lui voue ce territoire...et merde...encore une fois...ces fous de japonais ont encore réussi...en choisissant de volontairement mettre l'emphase sur le ridicule...le caricaturale...le second degrés...la surenchère...la connerie...la grandiloquence...le...la...non j'arrête...en choisissant de se limiter à cette station orbitale véritable protagoniste à part entière...verticale et horizontale...composé de couloirs...d'arènes...de couloirs...et de quoi...bah encore d'arènes...avec son lot de caisses...murées...balustrades...tours...balcons...escaliers...laissant le joueurs choisir...optimiser...ces déplacements...et placements afin de maximiser son scoring...et son temps de passage...en choisissant d'équiper son protagoniste principal d'une combinaison digne d'une Samus hyper-badasse...lui permettant glissade...ralenti...super coups...roulade en tout genre...rapidité...force surhumaine...mais le limitant à une capacité de stockage de trois armes...que l'on piochera à loisir sur le terrain...que l'on pourra améliorer très simplement...et qui on toute leur utilité et leur spécialité...permettant de personnaliser son expérience cassant avec la linéarité du reste...en choisissant une direction visuelle très grisonnante...métallique...pour certains fade...mais mettant en grande valeur...la variété d'ennemis...de boss...ayant chacun leurs points faibles et forts...leurs stratégies...leurs approches...et rendant le tout très clair et limpide...une direction sonore très grasse...électro digne des années fin 90...début 2000...véritable rythme...fil conducteur...permettant ce sentiment de flow...de connexion avec la situation et le personnage principal...et une V.F extraordinairement décalée voire raté...en parfaite consonance avec la volonté du studio...en choisissant une narration très misogyne...très couillue...très décérébrée...faite de gros méchants et de gentils très gentils...mais avec son lot de retournement de situation...veritable grand-huit sans temps mort...et très surprenant par sa fluidité...Platinium nous livre...nous gratifie...d'un hommage au genre...aussi du TPS et de la S-F...un plaisir viscérale et jouissif...un jeu bien plus intelligent et tactique qu'il n'y paraît...un ensemble extrêmement digeste qui m'aura durée le temps d'une journée...qui me semble au combien satisfaisante au vue de mon plaisir...une approche bien plus fine que la vision auquel on nous a habitué vis-à-vis de ce genre de production...une énième merveille et un énième chef-d'œuvre qui même en 2021...soit dix ans après sa sortie...s'avère sans égal...et une nouvelle histoire d'amour avec ce studio...son créateur...et leurs œuvres....sacré Burns...Sam......et sauvons l'Amérique car les méchants Soviets débarque....