Les tocards habituels de chez KT (section Omega Force bien sûr) nous démoulent une énième terrine de leur dynastie d’étrons inépuisable, à savoir le bourrinage et le massacre énervé d’armées entières, ce qui fatigue le pouce toujours aussi vite, bien évidemment.
Certes pas autant que dans un jeu de baston à la con (pléonasme) que la maison KT produit aussi soit dit en passant mais presque ! Ici, néanmoins, on passe à un format quasi indé (avec les graphismes limités et laids que ça implique), qui pourrait faire penser à une diablolerie bas de gamme typique sauf que dans les Diablol, on n’a pas besoin de cliquer comme un forcené (les attaques sont automatiques).
On reste donc dans l’esprit ‘Warriors’ bien sûr, bien bourrin épileptique mais avec des graphismes que ne renieraient pas les consoles Nintendaube. Une bonne palanquée de dlc est disponible, ce qui rajoute aux ‘héros’ que l’on peut invoquer, pour les fans, les otacons et les otaculs au taquet. C’est du classique.
Cela étant dit, bien que le jeu semble simplet, il se veut également sophistiqué avec tout un ensemble de règles, de compétences et d’à-côtés et de trucs et de machins qui nous assomment énormément tout au long des didacticiels en cascade qui nous tombent régulièrement sur le coin de la gueule. Dire dans ces conditions que ça nous les casse très sévèrement tient du plus doux éuphémisme.
En somme, on va plutôt piquer un somme, plutôt que de continuer cette connerie de jeu débilos avec ses 10 000 combos au cul. Pas envie non plus de voir à quoi ressemblent les boss éventuels dans cette connerie de jeu taré, car le temps, c’est de l’argent, surtout si tu dépasses les deux heures !