L’étron indé du jour nous vient -une fois n’est pas coutume- d’Italie, la Patrie des Arts… mais il s’agit en l’occurrence d’une sorte de jeu merdique bricolé en flash en un peu moins ou un peu plus de 256 couleurs -pour être gentil- et vu du dessus, ce qui donne -vu la qualité (?) du titre- juste envie de s’essuyer les pieds dessus. De préférence quand je porte mes rangeos et que je rentre du jardin. Juste après la pluie.
En tout cas, on se demande toujours comment une telle bouse a trouvé le moyen de se financer et de sortir finalement sur PC mais aussi sur consoles…! c’est pourtant le niveau zéro du jeu vidéo, à peine, à grand-peine interactif et bien buggué (apparemment, ça ne lui plaît pas trop quand on joue avec une manette sur PC !).
Quoi qu’il en soit, pendant qu’on conduit (enfin, façon de parler !) le passager ou la passagère vous prend la tête avec des conneries comme dans un Woody Allen en pleine crise de colique verbale. C’est à la fois très chiant, pathétique et pitoyable. Mais aussi un sérieux foutage de gueule… Bref, un non-jeu doublé d’un non-sens et un sale étron indé entièrement nul à chier !