Dans cette japoniaiserie typique qui se prétend un ‘jeu de rôle’ (?!), on a des combats au tour par tour pas trop mal faits sauf qu’au 30ème ennemi, on en a déjà marre, car c’est le syndrôme Final Fientasy qui touche l’ensemble du jeu : le caractère répétitif (des combats justement, bien trop nombreux) et l’histoire superficielle et générique sans parler de ce genre de monde mi-fantasy mi-technologique vu et revu.
Quant aux ‘héros’, il s’agit de chiards débiles toujours à chialer pour un pet de travers, bêtes à bouffer du foin, la touche ‘manga’ accentuant ici encore le phénomène déjà maladroit. Graphiquement, ma foi, on a vu pire et au moins (c’est appréciable) les temps de chargement sont réduits au minimum. L’interface, selon les habitudes du j-rpg, est assez vilaine et pas vraiment pratique, ni ergonomique ; la caméra est fixe et la carte brille par son absence.
Par ailleurs, le jeu est tout en anglais avec des voix aussi niaises que leurs personnages en carton mais assez rares puisque les dialogues se font par des vignettes comme dans une bédé -ou plutôt un manga- bas de gamme et bas du front. Enfin, si vous êtes encore réveillé après toute cette dégoulinade très niaise, la musique atrocement mièvre ne manquera pas de vous achever !