Le Wipeout 2(097) a mis un peu d’eau dans son vin : un peu plus tolérant sur les collisions avec ces chers murets, murets soit dit en passant qui restent bien entendu vos meilleurs amis… (‘bonk !’ ça veut dire ‘salut !’ en langage des murs, petits ou grands…). On peut en effet les érafler gentiment sans être complètement ralenti ou stoppé (comme dans Wipeout 1) -mais dans la mesure du raisonnable bien sûr, c’est-à-dire assez rarement tout de même…
Graphiquement, le jeu est bien plus clair à décrypter, plus lisible et ne ‘clip’ plus le décor comme un porc ; il faut néanmoins une attention soutenue avec le VGA de la plaiestation surtout qu’on a perdu l’habitude après tout ce temps, gâtés comme on est maintenant avec les hautes résolutions et au delà. Alors on décrypte les graphismes, comme au bon vieux temps de Canal+.
Certes, une version PC accélérée en SVGA a existé mais personne n’a jamais réussi à la faire fonctionner. Quoi qu’il en soit, on a toujours que 6 courses mais qui sont divisées en 3 niveaux de vitesse dont un inédit « vector » pour les deux premières, autant dire le niveau limace de Wipeout et on lui sait gré de cette délicate attention. On pourrait même remporter ces deux courses-là si on arrive à rester attentif… Pour les autres, ce sera comme pour le premier Wipeout, patience et longueur de temps si les nerfs tiennent.
On peut régler dans ce nouveau Wipeout les effets sonores et la musique indépendamment mais hélas, la musique est devenue une techno un peu trop merdeuse à tendance cacophonique. Quel dommage ! Hélas encore, un chrono a été ajouté lors des courses, un compte à rebours bien merdique qui vous empêchera carrément de finir les courses (les plus rapides) même en étant dernier : on ne peut donc plus se cogner les murets tranquillos jusqu’à la fin…!
Signalons enfin en guise de résumé que si le Wipeprout reste toujours indéniablement pénible, il l’est devenu un peu moins, la maniabilité étant moins nulle à chier qu’auparavant ; ça nous en touche une sans faire bouger l’autre mais on apprécie cette vélléité.