8
5 critiques
Ne désespère pas, Stefan
Quel sombre testament nous laisse Zweig... Il joue avec le lecteur, avec sa volonté de croire que la barbarie n'aura pas le dernier mot. Et bien si, la fin intervient comme un coup de massue : il n'y a pas de place pour l'espoir... C'est après tout le testament d'un suicidé qu'on a dans les...
le 23 juin 2016


