2017 : Chronologie cinéma

Avatar JimBo Lebowski Liste de

357 films

par JimBo Lebowski

Les films vus en 2017

- Janvier : 46 films vus
- Février : 27 films vus
- Mars : 36 films vus
- Avril : 29 films vus
- Mai : 36 films vus
- Juin : 38 film vus
- Juillet : 29 films vus
- Aout : 14 films vus
- Septembre : 14 films vus
- Octobre : 30 films vus
- Novembre : 27 films vus
- Décembre : 31 films vus
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Chronologie musicale : http://www.senscritique.com/liste/2017_Chronologie_musicale/1555419
Chronologie séries : http://www.senscritique.com/liste/2017_Chronologie_series/1555426
Chronologie documentaires : http://www.senscritique.com/liste/2017_Chronologie_documentaires/1555433
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2016 : Chronologie cinéma : http://www.senscritique.com/liste/2016_Chronologie_cinema/1144386
2015 : Chronologie cinéma : http://www.senscritique.com/liste/2015_Chronologie_cinema/740032

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  • Les Rendez-vous de Satan (1972)

    Perché quelle strane gocce di sangue sul corpo di Jennifer ?

    1 h 34 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Giuliano Carnimeo avec Edwige Fenech, George Hilton, Annabella Incontrera

    Un giallo assez quelconque, ni franchement captivant ni bien mis en scène, mais on retrouve les ingrédients du genre (suspense, sang, érotisme) pour fournir ce qu’on recherche, mais j’en attendais un peu plus tout de même, au final je n’en retiens quasiment rien, reste Edwige, toujours aussi sublime.

    PS : Je le déconseille fortement aux féministes, même moi par moment j’ai trouvé la misogynie ambiante abusé.

    [2 Janvier 2017]
  • Nouvelle Vague (1990)

    1 h 25 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Jean-Luc Godard avec Alain Delon, Domiziana Giordano, Jacques Dacqmine

    Film beaucoup trop tristounet, un peu dans la lignée de Détective et surtout sans l’espièglerie de Soigne ta droite, Godard refait le coup de Johnny Hallyday avec Delon, il prend une figure de proue pour l’étouffer complètement, et ça vire à l’auto-caricature, même si on retiendra deux-trois réflexions.

    [2 Janvier 2017]
  • The Woods (2006)

    Sortie : . Thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Lucky McKee avec Agnes Bruckner, Emma Campbell, Bruce Campbell

    On dirait un spin-off horrifique de Harry Potter, c’est nul, le scénario est tellement prévisible du début à la fin que c’est à la limite du regardable, franchement, on pourrait dire que la réalisation proprette et le casting (plutôt convaincant j’avoue) apporte un certain crédit mais sérieux ça suffit pas pour faire un bon film, moi je veux du mystère, de vrais questions, des idées de mise en scène, là y’a que dal, tout est déjà vu et fait à l’avance. Et puis on ne laisse jamais la complicité s’installer entre les pensionnaires, ce qui fait que l’héroïne est seule contre cette petite prophétie qui n’intéresse personne, en fait je ne sais même pas ce qui aura pu être apporté en plus tant c’est irrattrapable comme projet, enfin il est certain que j’ai vu bien pire dans le genre mais c’est vraiment à éviter, histoire de pas perdre de temps.

    [3 Janvier 2017]
  • Les Premiers Hommes dans la Lune (1964)

    First Men in the Moon

    1 h 43 min. Sortie : juillet 1964. Fantastique.

    Film de Nathan Juran avec Miles Malleson, Norman Bird, Gladys Henson

    Assez sympa pour de la SF fantasy, entre Jules Verne et The Time Machine, même si je dirais que le film ne tient pas toutes ses promesses en terme d’aventure, la première partie est tellement alléchante que le virage pris par la suite ralenti quelque peu le rythme, retrouvé lors de l’alunissage, mais il manquera toujours une part de mystère. L’esthétisme kitsch ne dérange pas forcément, j’ai aimé l’aspect des sélénites en stop motion et les décors bariolés, charmant, idem concernant cette civilisation souterraine plus avancée socialement qu’on ne le pense, intéressant, cependant la fin manque le coche pour expédier toute la manoeuvre mise en place, je m’attendais à bien mieux, là ça fait pshitt, un peu comme dans La Guerre des Mondes.

    [3 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Réincarnations (1981)

    Dead & Buried

    1 h 34 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Gary Sherman avec James Farentino, Melody Anderson, Jack Albertson

    Alors ça c’est un final ! J’avoue que je ne m’y attendais pas, et rien que pour ça le film mérite d’être vu.
    Après c’est un peu inégal, le scénario ajoute des digressions pas forcément utiles et aurait mérité de rester constamment dans une logique équivoque, car dès la première séquence on est dedans, on se demande ce qu’il peut bien se passer de tordu dans cette petite ville côtière paumée, le mystère promet grave (!), mais je dirais qu’ensuite le classicisme de la mise en scène a tendance à trop nous "endormir", à l’image de l’enquête qui piétine. Et le réalisateur laisse le lait sur le feu bien gentiment avec deux-trois scènes de redite (les morts) pour tout laisser éclater dans la dernière partie, d’accord c’est louable mais en même temps frustrant vu le potentiel, il manque clairement quelque chose pour que ce film soit en tout point remarquable (peut-être des personnages secondaires mieux soulignés entre autres).

    [4 Janvier 2017]
  • Nue pour l'assassin (1975)

    Nude per l'assassino

    1 h 34 min. Sortie : . Thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Andrea Bianchi avec Franco Diogene, Solvi Stubing, Erna Schürer

    Un giallo qui s’amuse plus à jouer aux devinettes qu’à raconter une histoire, vers la fin s’en est limite ridicule, on a droit à un dialogue surréaliste digne d’une télénovela ("il a tué machin et machine, mais il la faisait chanter *bla bla bla*"), personne ne sort ce genre de phrase dans un contexte pareil, et puis globalement le ton est bizarre, le metteur en scène tente d’ajouter de la comédie populaire (tendance érotique-beauf) au thriller, c’est déconcertant (voire agaçant). En fait mise à part les premières 20 minutes je ne me suis jamais vraiment senti concerné par l’intrigue, au delà d’être très classique c’est bourré de non-sens, juste quelque peu diverti par le couple Nino Castelnuovo-Edwige Fenech qui aurait mérité un meilleur traitement tant ça colle entre eux, hum d’ailleurs la conclusion du film est disons … W-T-F !!! Le facepalm ultime !

    PS : Ou alors fallait-il le voir au troisième degré, va savoir ...

    [5 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    La Queue du scorpion (1971)

    La Coda dello scorpione

    1 h 34 min. Sortie : . Policier, thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Sergio Martino avec George Hilton, Anita Strindberg, Alberto De Mendoza

    [5 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    The Eyes of My Mother (2016)

    1 h 16 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et drame.

    Film de Nicolas Pesce avec Clara Wong, Flora Diaz, Will Brill

    Bonne petite surprise, film d’horreur à la poésie morbide, en noir et blanc, très épuré, il commence tel un Funny Games pour garder tout du long une ambiance malaisante, on ne sait pas trop où on est, simplement confiné dans une ferme à la campagne avec cette jeune femme qui se retrouve seule après la mort de ses parents. Le personnage est d’une froideur émotionnelle vraiment intéressante, relative à un traumatisme et une éducation restreinte, constamment entre découverte et accomplissement, les quelques ellipses creusent beaucoup de choses et ne s’enchainent pas forcément très bien mais le tout reste cohérent en terme de dramaturgie minimaliste. Et la réalisation montre de très bonnes choses, notamment par le choix de cadres, de travellings ou de reliefs esthétiques brillants, la musique est également peu présente pour profiter de cette atmosphère tout à fait particulière, personnellement je n’ai pas décroché d’un iota.
    Un pur film jusqu’au-boutiste sur la solitude, malsain, glauque et déprimant, bon moment de cinéma.

    [6 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Valérie au pays des merveilles (1970)

    Valerie a týden divu

    1 h 13 min. Sortie : . Fantastique et Épouvante-horreur.

    Film de Jaromil Jireš avec Petr Kopriva, Jiri Prymek, Jan Klusak

    Assez original dans sa forme de conte à contre-courant, subtilement sulfureux, mais cet excès de sur-symbolisme m’a gavé au bout d’un moment, et c’est foutrement kitsch, charme un peu daté (comme chez Demy où Peau d'Âne a beaucoup mieux vieilli que Le joueur de flûte).

    [6 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Le Repaire du ver blanc (1988)

    The Lair of the White Worm

    1 h 33 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Ken Russell avec Amanda Donohoe, Hugh Grant, Catherine Oxenberg

    Certes plutôt divertissant dans l’ensemble mais incroyablement débile, le point de départ laisse présager quelque chose de fascinant avec le fossile du serpent millénaire ou le manoir de la mystérieuse femme serpent, un conte légendaire faisant irruption à l'ère moderne, mais au bout d’un moment tout va (assez logiquement) de travers et on tombe dans le grotesque, à l’image de ces flashs russelliens avares en bon goût. Le dernier tiers se barre en couille complet, notamment cette cérémonie de sacrifice nanardesque au possible, sans parler de ce pseudo twist final, hallucinant ! Mais bon, parfois c’est drôle on va pas se mentir, et Hugh Grant merde, qu'est ce qu'il fout là ? C'est tellement pas sérieux cette affaire. Bref, sentiment plus que mitigé donc, entre amusement et consternation, le deuxième l’emporte tout de même faut pas déconner, enfin ça reste un bon choix de nanar à se caler entre potes.

    [7 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    The Birth of a Nation (2016)

    1 h 50 min. Sortie : . Drame, biopic et historique.

    Film de Nate Parker avec Nate Parker, Armie Hammer, Penelope Ann Miller

    Vu exactement le film que j’imaginais, sans surprise, manichéen, calibré, sans mise en scène; je ne comprends pas vraiment son intérêt en fin de compte, les afro-américains ont-ils encore besoin d’exorciser la condition de leurs "ancêtres" ? Les blancs doivent-ils encore s’auto-flageller pour les méfaits des méchants propriétaires ? Il en ressort ce côté profondément anti-humaniste, d’une escalade sans fin, d’un sens ça ne pourrait pas me déranger mais il n’est juste pas assumé, il n’y a pas d’ambivalence puisqu’à la fin on a la vision d’un martyr christique, que le type a changé les choses (en bien ?), mais limite j’aurais aimé voir un peu plus qu’un simple plan à l’arrache du Judas noir, car c’est un peu facile de terminer ainsi pour ensuite te placarder un texte et te couper le sifflet. Et puis globalement c’est trop romancé, trop englobé de violons, trop de ficelles agaçantes, dépeindre une chronique violente de l’histoire des États-Unis pourquoi pas (il y a de la matière) mais autant en faire quelque chose de réellement remarquable, et pas un truc pour quémander des statuettes dorées, ça manque beaucoup trop de couilles, mais c’est aussi ça Hollywood.

    [8 Janvier 2017]
  • L'uomo dagli occhi di ghiaccio (1971)

    1 h 35 min. Sortie : . Policier et thriller.

    Film de Alberto De Martino avec Antonio Sabato, Barbara Bouchet, Faith Domergue

    À mi chemin entre téléfilm allemand et pur polar italien, un peu mou du genou, très schématique, bourré de zooms kitschs et quelques sursauts colorés, en fait je m’attendais à un giallo mais pas du tout, très très peu d’érotisme (Barbara Bouchet fait une entrée fracassante pour ensuite servir d’élément à bascule) et zéro arme blanche donc, une enquête alambiquée, un flingue et une course contre la montre, ça se regarde, mais la fin est vraiment dans ce genre de déballage synthétique qui me saoule, mais bon …

    PS : La bande son est génialissime.

    [9 Janvier 2016]
  • Bande-annonce

    Passengers (2016)

    1 h 56 min. Sortie : . Aventure, drame, romance et science-fiction.

    Film de Morten Tyldum avec Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Sheen

    Bon je ne m’attendais pas à être agréablement surpris, quoi que la dernière partie peut-être, mais non, en fait c’est surtout la première qui est assez sympa, lorsque Pratt est seul dans ce grand vaisseau vide face à son destin funeste, enfin du moins l’idée, parce que dans l’application c’est moyen, ça rappelle The Martian en moins bien, on ne sent pas vraiment la solitude (encore moins le vide intersidéral, froid et austère). Ensuite j’ai juste trouvé ça bête, toute cette mécanique de romance ne tient pas debout une seconde, le film tombe dans une sorte de drama-guimauve insupportable, aucun soucis de psychologie, on ne s’intéresse pas à l’humain, son caractère, ses pulsions, le personnage de Pratt aurait pu être bien plus ambiguë. En fait il condamne Lawrence dans un geste très égoïste, donc faisons-en un enfoiré, sauf que non ! Comprenez bien c’est l’amour ! Bullshit ! On m’aurait dit qu’il avait juste envie de baiser ok, mais là non faut arrêter (on s’adresse à qui ? À la pucelle de 15 ans qui est en nous ?), parce qu’en plus on te fait durer le secret alors qu’on sait pertinemment qu’il sera révélé (la gueule de Lawrence *smiley bouche en cul de poule*), en plus pour partir limite en scène de ménage ridicule, putain mais c’est quoi cette histoire ?! Et comme ça ne va nulle part le film sort du tiroir de nouveaux enjeux pour recoller les morceaux, j’avoue que parfois c’était tellement con que j’ai rigolé entre deux soupirs, et la conclusion pfff, genre c’est un drame universel, l’amour qui défie le temps et l’espace, beaucoup trop niais pour moi désolé.
    Atroce, et chiant par dessus le marché !

    [9 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    #Horror (2015)

    1 h 41 min. Sortie : . Drame, thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Tara Subkoff avec Taryn Manning, Natasha Lyonne, Chloë Sevigny

    Sorte de huis clos avec des gamines de 12 ans toutes aussi insupportables les unes que les autres, l’âge bête, avec leur portables à instagramer tous leurs faits et gestes, puis à se rabaisser, à s’humilier, jusqu’à … la mort ?! Non, enfin si, mais en fait je ne vois strictement aucun potentiel de thriller horrifique là dedans, à la limite pourquoi pas une sorte de comédie dramatique à la Breakfast Club mais balancer du survival dans la dernière partie j’ai limite rien compris, le film m’a complètement perdu. Ces filles avaient sans doute des choses à se dire, concrètement, on a d’ailleurs un ou deux bons passages, justement quand ça se pose, le truc c’est qu’on n’échappe pas à l’exagération du propos, que si les caractères sont différents ça ne peut pas coller, même en l’espace d’un après-midi, que les RS rendent fou. Ça aurait été intéressant de faire une véritable critique sur la génération Z, qu’on leur confisquent leurs portables à l’entrée de la maison et qu’elles soient obligées de rester plusieurs heures à se regarder, s'opposer, se comprendre, et s’accepter (Je dis ça mais ça se trouve j’aurais trouvé ça tout aussi nul). Et puis la réalisation merde, c’est IMMONDE, on te colle des animations After Effect entre des deux plans comme si c’était cool, la mise en scène est souvent en roue libre, on peut avoir une séquence étirée de 10 minutes en trop et une autre expédiée juste derrière, ça n’a aucune cohérence, j’en reviens à la dernière partie mais même techniquement on comprend rien, on dirait limite que c’est fait exprès d’être aussi moche.
    Une ébauche de quelque chose mais définitivement hors sujet.

    [10 Janvier 2017]
  • Les Grands Fonds (1977)

    The Deep

    2 h 03 min. Sortie : . Aventure et thriller.

    Film de Peter Yates avec Jacqueline Bisset, Nick Nolte, Dick Anthony Williams

    Première demi-heure très bonne, tant qu’on est dans le mystère et où tout reste encore à découvrir, identifier quel sera le ton principal et la réelle menace, d’ailleurs la mise en scène est intéressante (ex : la séquence des haïtiens qui fouillent Bisset) en plus de quelques plans plutôt jolis et des acteurs font le job. Mais alors ensuite je me suis pas mal ennuyé, l’action s’éteint pour devenir assez banale, les séquences se répètent, l’enjeu se révèle moins attrayant et la fin est décevante, en fait je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus immersif, tendu et intrépide. Ça serait beaucoup dire de qualifier ce film comme raté mais disons que ça loupe le coche, et c’est dommage, mais ça se voit qu’il veut surfer sur le succès des Dents de la Mer (rien que l’affiche et la présence au casting de Robert Shaw).

    [12 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Howl (2015)

    1 h 29 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Paul Hyett avec Ed Speleers, Holly Weston, Elliot Cowan

    Si je ne regardais pas si souvent des films d’horreur j’aurais sans doute plutôt apprécié celui là, mais le problème c’est que ce genre de truc j’en vois des wagons chaque année (faudrait que je mette le frein d’ailleurs, je perds un temps considérable, mais je me fait toujours avoir comme une merde), ça n’a aucune ambition, encore un petit survival avec de la contamination, zéro surprise. Et puis on voit pas grand chose à l’écran bien souvent (c’est sombre), même au niveau des personnages ça aurait pu être réussi mais on n’est tellement pas investi vis à vis de leur sort que ça ne marche pas, par exemple le vieux attend que ça soit la merde pour sortir l’anecdote du même événement dans les années 60, ça aurait été tellement plus efficace de la raconter aux premiers événements étranges, histoire de nous conditionner, mais non, ça ne sert plus à rien. J’ai été complètement passif toute la deuxième partie tant tout est déjà vu et codifié, le film a beau être britannique il ne fait que reprendre toutes les facilités des séries B américaines, ça n’a pas la dimension fun assumée d’un Dog Soldiers par exemple, on se fait trop chier.
    En fait c’est même pas un nanar ou un navet, c’est juste inutile.

    [13 Janvier 2017]
  • Conte d'hiver (1992)

    1 h 54 min. Sortie : . Drame.

    Film de Eric Rohmer avec Charlotte Véry, Michel Voletti, Herve Furic

    Mwai encore un peu déçu par Rohmer, enfin le film dépeint assez bien le caractère vicieux et capricieux d’une femme dans sa frustration de l’idéal, de ses désirs éteints, j’ai aussi beaucoup aimé la séquence de dialogue dans la voiture lorsqu’elle revient bouleversée du théâtre, dont la phrase "vivre avec l’espoir c’est une vie qui en vaut bien d’autres", le fait de combler l’âme même dans l’échec, c’est très juste et ça permet en quelque sorte de synthétiser parfaitement la condition d’un amour déchu. Après le reste ne m’a pas autant convaincu, loin de là, en lisant le synopsis je pensais avoir affaire à une sorte de portrait initiatique et très dramatique, voire fataliste, de l’irrécupérable … mais alors cette fin … bref.

    [13 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Les folles nuits de la Bovary (1969)

    Die nackte Bovary

    1 h 31 min. Sortie : . Drame.

    Film de Hans Schott-Schöbinger avec Edwige Fenech, Gerhard Riedmann, Franco Ressel

  • Bande-annonce

    Gone Girl (2014)

    2 h 29 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de David Fincher avec Ben Affleck, Rosamund Pike, Neil Patrick Harris

    Note inchangée

    [15 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    La Maison près du cimetière (1981)

    Quella villa accanto al cimitero

    1 h 26 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Lucio Fulci avec Catriona MacColl, Paolo Malco, Ania Pieroni

    Pas mal de similitudes curieuses à Shining, je ne sais pas si c'est volontaire ou non, sachant que ce film est sorti un an après celui de Kubrick, en tout cas c'est moins inspiré que "L'au delà" sorti la même année, et puis cette affiche qui spoile la créature c'est pas ce qu'on a fait de plus malin comme campagne.

    [16 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Victoria (2016)

    1 h 37 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Justine Triet avec Virginie Efira, Vincent Lacoste, Melvil Poupaud

    J’ai eu du mal à saisir l’intérêt du film, ça n’est ni une "comédie hilarante" comme on nous la vend sur l’affiche, ni vraiment un drame, disons que ça joue sur les deux tableaux sans réellement convaincre dans un cas comme dans l’autre, juste un portrait de femme qui fait son breakdown, entre un statut de mère célibataire rongé par deux gosses, un boulot d’avocate qui la fatigue profondément et une situation amoureuse qui ne tient jamais debout. En fait j’ai surtout aimé le personnage de Efira dans sa malice et son détachement, être une femme du quotidien sans artifices caractériels (et moraux aussi, comme cette petite pique géniale à une de ses clientes qui chouine : "être misogyne c’est penser que les femmes sont victimes par nature"), la réalisatrice en fait une figure sensible et représentative d’un mal-être chronique, on sent de l’authenticité, malgré il faut dire une mise en scène pas forcément inspirée (quelques idées cependant). Ce que j’ai moins aimé c’est l’imbrication des petites situations qui ne servent ni le rythme ni les personnages secondaires, ce concentrer sur Victoria très bien mais il faut aussi donner de la substance au film et je trouve qu’il en manque un peu trop, du coup le final semble accoucher de quelque chose de prémâché, limite prévisible.
    Après voilà j’ai passé un bon moment, enfin pas désagréable, mais je le dois surtout à Victoria, et Virginie Efira l’incarne parfaitement, son meilleure rôle pour le moment.

    [16 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Rester vertical (2016)

    1 h 39 min. Sortie : . Drame.

    Film de Alain Guiraudie avec Damien Bonnard, India Hair, Raphaël Thiéry

    Je suis assez partagé parce que le film a ses moments bruts intéressants pour mettre en exergue la solitude et la misère sociale (et sexuelle), ainsi que la dimension symbolique et quasi mythologique de la meute de loups, j’ai surtout aimé la dernière partie en fait, le reste flotte entre l’épuration maximale, l’ennui volontaire et le côté provoc de Guiraudie (je précise que j’ai détesté L’inconnu du lac). Je n’ai pas réellement saisi le thème de l’ambiguïté sexuelle du personnage de Léo, c’est tellement vague que ça fini par être appuyé de force, la fameuse scène du vieux a l’air de tomber de nulle part, on dirait que c’est placé là pour choquer gratuitement le bourgeois, même si je comprends que le film veut aussi dévoiler des choses que le monde agricole peut garder entre ses murs, mais voilà, ça n’a pas eu d’impact chez moi, enfin pas celui qui aurait pu me parler. Là où je suis assez déçu aussi c’est que cette fameuse dimension d’arrière plan ne provoque que trop peu de symbiose avec le premier pour caractériser un univers qui pourrait être fascinant, comme Dumont le faisait dans L’Humanité ou Hors Satan par exemple, je trouve surtout que ça ne fonctionne que dans la dernière demi-heure. Bien donc, surtout dans la mise en scène, mais pas si captivant.

    [16 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (1986)

    Big Trouble in Little China

    1 h 39 min. Sortie : . Aventure et fantastique.

    Film de John Carpenter avec Kurt Russell, Kim Cattrall, Dennis Dun

    Note inchangée

    [17 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Carnage (1998)

    Watchers Reborn

    1 h 30 min. Sortie : 1998. Épouvante-Horreur et science-fiction.

    Film de John Carl Buechler avec Mark Hamill, Lisa Wilcox, Stephen Macht

    Pauvre Mark Hamill, épisode douloureux de sa longue traversée du désert, une série Z horrifique sans queue ni tête où un chien savant comprend le langage humain, écrit son nom avec du ketchup et chasse un monstre poilu créé par l’armée, ajoutez à cela une drama traumatique sans intérêt, une petite romance pour meubler et une réalisation exceptionnellement ratée, bref ça donne un truc tout à fait à chier du début à la fin.
    Je mets pas 1 parce que j’ai trop de pitié pour Hamill et que j’aime bien Lisa Wilcox (vue dans la saga Freddy), le duo aurait d’ailleurs pu fonctionner dans un vrai film.

    [17 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Frantz (2016)

    1 h 53 min. Sortie : . Drame.

    Film de François Ozon avec Paula Beer, Pierre Niney, Ernst Stotzner

    Je surnote un tout petit peu mais c’est vraiment parce que je trouve la fin magnifique, en fait la première partie est assez classique voire ennuyeuse et résulte d’un truc complètement attendu, à ce moment là je n’étais pas convaincu, par contre la seconde m’a embarqué comme rarement, lorsque Anna va retrouver Adrien à Paris et que tout ne se passe pas comme elle l’espérait, par exemple la scène du concerto à trois, sublime, j’aime ce genre de tragédie. Et l’ultime séquence m’a ému alors que je ne pensais pas accrocher à l’histoire et à l’alchimie du duo d’acteurs, ça a mis le temps, mais ça valait le coup.
    Bonne petite surprise.

    [17 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Nocturama (2016)

    2 h 10 min. Sortie : . Drame et policier.

    Film de Bertrand Bonello avec Finnegan Oldfield, Vincent Rottiers, Hamza Meziani

    Ça laisserait presque sans voix, pfiou quelle leçon de mise en scène, quelle intelligence, le seul truc que j’aurais à reprocher au film c’est qu’il est un poil trop long et qu’il joue une sorte de surenchère extatique de temps à autre, quelques séquences de la seconde partie ne sont pas géniales (voire pas nécessaires), mais alors le reste est complètement scotchant ! Surtout cette logique de réalisation qui nous conditionne à la tension permanente, au départ on suit un cheminement coordonné, puis des effets chocs, ça m’a beaucoup rappelé Elephant de Van Sant à certains moments, Bonello propose un lancinement qui n’évoque jamais le "vide". Et au niveau des personnages ce qui est intéressant c’est de brosser un tableau de la jeunesse multi-couches dans un cadre contextuel épineux, je pourrais comprendre qu’on puisse y voir une immoralité quant à s’en servir ainsi mais le film ne raconte pas ça, et au bout d’un moment on l’assimile très bien. Bonello dépeint le mal-être d’une génération (voire deux), d’un mouvement anarchique désabusé contre l’État, et sans spoiler la fin est complètement symptomatique, il y a une sorte d’atmosphère de désenchantement (parfois un peu trop poussée donc), et toute la dernière partie fait à la fois éprouver l’empathie et la volonté d’ordre par une pulsion d’adrénaline crescendo en multipliant les points de vues, la rythmique atteint la perfection. Franchement à la fin j’en pouvais plus (de plaisir), on ressent les émotions, l’ironie fataliste, et en définitive tout reste assez minimaliste, tu donnes ce thème à un cinéaste lambda je suis certain qu’il pond un truc sensationnaliste et excluant, là on est juste à fond dedans et intimement concerné (enfin personnellement ça a été le cas), très fort.
    Un des meilleurs films de 2016 sans hésitation …

    [17 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Les Frissons de l'angoisse (1975)

    Profondo rosso

    2 h 06 min. Sortie : . Thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Dario Argento avec David Hemmings, Daria Nicolodi, Gabriele Lavia

    +1

    [18 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Tu ne tueras point (2016)

    Hacksaw Ridge

    2 h 19 min. Sortie : . Biopic, drame, historique et guerre.

    Film de Mel Gibson avec Andrew Garfield, Teresa Palmer, Sam Worthington

    Ce symbolisme lourdo … pas de doute c’est du Gibson.

    [19 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Le Venin de la Peur (1971)

    Una Lucertola con la pelle di donna

    1 h 44 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Lucio Fulci avec Florinda Bolkan, Jean Sorel, Stanley Baker

    Assez déçu, notamment par l’ambiance qui promet tellement au début pour voir qu’ensuite le film nous embourbe dans une enquête qui ne va nulle part, enfin qui n’est surtout pas très intéressante, et le problème c’est que c’est rarement contre-balancé par l’atmosphère, l’ennui l’emporte. Et c’est dommage parce que le thème du rêve mêlé à la réalité pouvait créer tout un tas de rebondissements en plus d’une imagerie créative (il y a des idées cependant, comme quelques jeux d’arrière plan ou le reflet dans la pupille par exemple), mais à ce niveau là j’ai préféré Toutes les couleurs du vice de Martino, mieux maitrisé, je trouve. Il y a aussi des références amusantes comme la séquence des chauves-souris calquée presque plan pour plan à celle des Oiseaux de Hitchcock, la composition musicale est géniale, et les fulgurances onirico-cauchemardesques restent intéressantes (voire marquantes, le passage avec les chiens éventrés ou le meurtre lesbien), mais voilà ça n’en fait pas réellement un Giallo si atypique, c’est correct, pouvait mieux faire.

    [20 Janvier 2017]
  • Bande-annonce

    Le Piège (1979)

    Tourist Trap

    1 h 30 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de David Schmoeller avec Chuck Connors, Jocelyn Jones, Jon Van Ness

    Le bistro de l’horreur me l’avait tellement bien vendu, je suis déçu, c’est assez chiant en définitive, enfin c’est souvent le problème des slashers première génération, trop d’intérêt dans les effets en oubliant les personnages, bien que la psychologie du tueur soit plutôt bien traité. En fait c’est une sorte de chainon manquant entre Massacre à la tronçonneuse et Vendredi 13, qui tente des choses, surtout en terme de réalisation en adéquation avec l’ambiance (quelques plans effrayants !), le film garde un certain charme rétro, mais l’histoire manque d’enjeux c’est dommage, disons que ça se regarde mais sans réelle passion.

    [21 Janvier 2017]