Cannes 2018

Avatar PjeraZana Liste de

31 films

par PjeraZana

Tous les films que j'ai pu voir à Cannes (et à Paris) du festival cette année, du meilleur au pire.
En couverture, King JLG qui a écrasé tout le monde de sa superbe. Et ça, je ne m'y attendais pas.

Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Date de sortie
  • Derniers ajouts
  • Note de l'auteur de la liste
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Popularité
Croissant
  • Croissant
  • Décroissant
  • 1
  • 2
  • 1
    Bande-annonce

    Le Livre d'image (2018)

    1 h 24 min. Expérimental.

    Film de Jean-Luc Godard

    12/05, compétition, théâtre lumière
    Il était 8h30, après 3h de sommeil. Au premier rang de la corbeille, j'avais peur après les premiers retours, et avec le souvenir des derniers films de Godard, de vivre une séance stimulante mais compliquée sur la longueur. Finalement, j'ai été cueilli de la manière la plus surprenante et la plus belle qui soit - magie de Cannes peut-être. C'est le plus beau film que j'ai vu à cannes, le plus limpide et le plus évident Godard depuis des années pour moi. Evidence politique et esthétique dans un même mouvement, plein de raccords et de phrases ravageuses.
    "Crois-moi, on est jamais suffisamment triste pour que le monde soit meilleur."
    La première partie, j'ai l'impression de l'attendre au cinéma depuis au moins 5 ans, et tout le film vient répondre à tellement de mes désirs de cinéma, allié à ceux que j'ai depuis que j'essaie d'avoir une conscience politique. Un film qui devrait être montré et vu par tous. Croyez-le ou non, c'est un film accessible, et important. Aussi bien dans sa dureté et sa noirceur, que dans son espoir final.
    Chef-d'oeuvre.
    J'écris dans le vide, j'arrive à rien, mais j'ai des frissons rien qu'en y repensant.
    Je n'ai rien pu ni voulu voir d'autre de la journée.
  • 2
    Bande-annonce

    The House That Jack Built (2018)

    2 h 35 min. (France). Drame, thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Lars von Trier avec Matt Dillon, Uma Thurman, Siobhan Fallon Hogan

    15/05, hors compétition, théâtre lumière
    Comme pour l'autre splendeur absolue de ce festival, il était 8h30, et j'avais vraiment peur, tant le film avait été vendu comme une abjection de violence. Sur ce point d'ailleurs, c'est oui, très dur, mais faut pas déconner, c'est pas Antichrist non plus.
    Sinon, étourdissant de maîtrise narrative, le film m'a juste totalement scotché de bout en bout. La dernière demie-heure fait accéder tout ça à une dimension encore supérieure, celle des plus grands cinéastes du monde. Définitivement, ce coquin de Lars Von Trier que je n'ai pas toujours aimé du tout en fait maintenant parti. La sincérité et l'audace dont il fait preuve sont vraiment rares dans un film de cette ampleur. Chef-d'oeuvre.
    D'ailleurs, je crois à une cohérence entre les deux chefs-d'oeuvre du festival, qui chacun à leur manière réfléchissent aux limites de la représentation des atrocités, en autre chose. D'autant plus que LVT se Godardise de plus en plus.
  • 3
    Bande-annonce

    Un couteau dans le cœur (2018)

    1 h 42 min. (France). Drame, Épouvante-horreur, romance et thriller.

    Film de Yann Gonzalez avec Vanessa Paradis, Kate Moran, Nicolas Maury

    19/05, compétition, Cannes à Paris
    Bien-sûr, tout ne se vaut pas (un petit trou de 15 minutes au milieu) mais c'est tout ce que je veux voir au cinéma défendu avec tant de lyrisme et d'envie que je m'emballe vite. Je trouve ça encore plus émouvant et incarné que les rencontres d'après minuit, et je retiendrai beaucoup d'images fortes de ce film spectral et fou. Film gracieux dans son usage du genre et dans les mélanges qu'il fait, et ce notamment grâce à son bel humour.
  • 4
    Bande-annonce

    Asako I&II (2018)

    Netemo sametemo

    1 h 55 min. (France). Drame et romance.

    Film de Ryusuke Hamaguchi avec Masahiro Higashide, Erika Karata, Rio Yamashita

    19/05, Compétition, Cannes à Paris
    Putain l'excellente surprise ! Hamaguchi transforme l'essai de Happy Hour, qui moi me laisse sur ma faim par instant. Ici, tout est maîtrisé, je trouve le scénario d'une finesse admirable sur la situation de cinéma la plus emblématique qui soit, tout passe avec une légèreté très belle et très profonde. Et puis, des choses de mises en scène renversantes tout le temps, un film qui reste surprenant et beau jusqu'au bout (voilà quelqu'un qui sait trouver sa fin), ça aurait été super un grand prix, un prix de la mise en scène, et un prix du personnage si ça existait (finalement on invente bien des palmes en carton pour le film qui aurait du l'avoir évidemment...)
  • 5

    Ultra Pulpe (2018)

    37 min. (France). Érotique et fantastique.

    Court-métrage de Bertrand Mandico avec Lola Créton, Pauline Jacquard, Pauline Lorillard

  • 6
    Bande-annonce

    Les Éternels (2018)

    Jiang Hu Er Nu

    2 h 15 min. (France). Drame, romance et film noir.

    Film de Jiǎ Zhāng-Kē avec Zhao Tao, Liào Fán, Diao Yi'nan

    11/05, compétition, théâtre lumière.
    Totalement sublime jusqu'au 20 dernières minutes un peu décevantes, mais pas suffisamment pour bouder mon plaisir. Jia Zhang-Ke est vraiment le plus grand pour filmer le temps qui passe, l'irruption d'une ultra violence inattendue (quelle scène d'action incroyable !), et écrire des fresques aussi denses et maîtrisées, tout en se permettant des sorties de route oniriques toutes magnifiques.
    Grand prix ce serait super, et Zhao Tao ne peut juste pas passer à côté du prix d'interprétation, ce serait un pur scandale.
  • 7
    Bande-annonce

    Miraï, ma petite soeur (2018)

    Mirai no Mirai

    1 h 38 min. (France). Animation, drame et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Mamoru Hosoda avec Moka Kamishiraishi, Haru Kuroki, Gen Hoshino

    Reprise de la quinzaine au forum des images
    Je trouve ce scénario épisodique un peu didactique, mais bon c'est quand même très habité et très touchant. Les visions sont forcément inégales, mais la plupart du temps totalement renversantes en termes de mise en scène. Faut vraiment y aller avec les enfants en tous cas.
    Je pleure pas beaucoup, mais on peut pleurer.
  • 8
    Bande-annonce

    Une affaire de famille (2018)

    Manbiki Kazoku

    2 h 01 min. (France). Drame.

    Film de Hirokazu Kore-eda avec Lily Franky, Sakura Andô, Mayu Matsuoka

    13/05, compétition, théâtre lumière
    Je trouve ça vraiment beau pendant tout le film, ennuyeux aussi, mais très joliment ennuyeux, et je me dis que je vais adorer. Puis la fin où tout se retourne me paraît plus attendu et convenu que ces beaux moments de rien. Du coup, je suis pas très ému. 6 un peu sévère quand même. J'y repense un peu, donc on verra plus tard.
    C'est 7 finalement ! Note changée quelques heures avant sa palme qui ne me réjouit pas totalement mais me rassure par rapport aux horreurs qu'on aurait pu avoir. C'est la meilleure palme (ou plutôt la moins moche) des 4 dernières années, c'est déjà ça.
  • 9
    Bande-annonce

    Cold War (2018)

    Zimna Wojna

    1 h 28 min. (France). Drame.

    Film de Paweł Pawlikowski avec Joanna Kulig, Tomasz Kot, Jeanne Balibar

    10/05, compétition, théâtre lumière
    C'était un 8 en sortant, tant c'était agréable de voir enfin du cinéma pour oublier la purge Leto, mais j'ai un petit défaut d'émotion qui m'empêche finalement de rester sur cette grosse note.
    Mais c'est un vrai 7, pour un film que je trouve malgré tout d'une très grande beauté et densité, alors que je n'aime pas du tout Ida. C'est plus généreux qu'on ne pourrait le croire, et sublimement mis en scène. La fin est l'une des plus belles choses vues à Cannes cette année, et les scènes de musique sont les meilleurs du festival qui en a pourtant compté beaucoup.
    Ce serait un beau prix de la mise en scène.
  • 10
    Bande-annonce

    Les Confins du monde (2018)

    1 h 43 min. (France). Historique, guerre et drame.

    Film de Guillaume Nicloux avec Gaspard Ulliel, Guillaume Gouix, Lang Khê Tran

    10/05, quinzaine des réalisateurs
    Souvent vraiment très bien. Froid, mais exigent et très abouti dans sa violente proposition. Le film est beaucoup plus bizarre que ce à quoi je m'attendais. Un personnage féminin un peu faible, mais les trois acteurs principaux sont remarquables, Ulliel progressant de film en film, et Depardieu me donnant envie de pleurer à chacune de ses apparitions, surtout sa dernière, peut-être la plus belle scène du film.
  • 11
    Bande-annonce

    Under the Silver Lake (2018)

    2 h 20 min. (France). Thriller, drame, comédie et film noir.

    Film de David Robert Mitchell avec Andrew Garfield, Riley Keough, Jimmi Simpson

    15/05, compétition, théâtre lumière
    Je le reverrai, mais je suis un peu déçu. Le début est vraiment hyper prometteur et très réussi, mais le délire du film ne tient pas la longueur, et DRM en voulant tout faire se perd. Je ne sais pas ce qu'il me raconte et jue veux bien adhérer au délire mais pour ça, il faut plus d'écriture et d'incarnations. Certains trucs sont vraiment nuls, cheap et longs (le roi tellement naze, du sous sous sous Lynch) et ça fait parfois Inherent Vice du pauvre (mais du pauvre Hipster en plus donc chaud le truc) et certaines références cinéphiliques sont beaucoup trop lourdes (la tombe Hitchcock c'est impardonnable).
    Mais, je retire mon 5 parce que c'est bien de voir des films qui foncent dans leur propre délire à Cannes et qui assument jusqu'au bout. C'est sans aucun doute grâce à ça que le film tient quelques jolis moments de bravoures. Sinon c'était bizarre de voir Riley Keough comme ça le même jour que le LVT, mais je ne dirai pas pourquoi.
    Je trouve ça quand même un peu théorique et parfois creux, et l'accueil était vraiment très froid, c'était triste
  • 12
    Bande-annonce

    Plaire, aimer et courir vite (2018)

    2 h 12 min. (France). Comédie dramatique.

    Film de Christophe Honoré avec Vincent Lacoste, Pierre Deladonchamps, Denis Podalydès

    Vu à Paris
    Petit film mignon tenant sur ses interprètes et sa belle pudeur. Il y a des choses horribles quand même (faire réciter à un adolescent perché sur un arbre du Koltès ce devrait être interdit), mais pas tant que ça, et c'est vraiment pas désagréable dans l'ensemble. La légèreté permet une petite émotion à la fin.
  • 13
    Bande-annonce

    Le Grand Bain (2018)

    1 h 58 min. (France). Comédie dramatique.

    Film de Gilles Lellouche avec Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde

    14/05, hors compétition, théâtre lumière
    Oui, c'est réussi, oui on rigole beaucoup, et oui le casting est presque parfait. Sans un ou deux vrais fou-rires, c'est quand même plus 5 que 6, parce qu'il faut pas se mentir c'est quand même paresseusement écrit et mis en scène, il y a de gros coups de mou dans le récit.
    Mais ne boudons pas notre plaisir, rien que pour Katerine. Par contre je ne suis pas du tout assuré du si gros carton que ça, et 16 millions d'euros pour ce film, c'est pas normal.
  • 14
    Bande-annonce

    The Spy Gone North (2018)

    Gongjak

    2 h 27 min. (France). Drame, thriller et historique.

    Film de Yoon Jong-Bin avec Hwang Jung-Min, Lee Sung-Min, Cho Jin-Woong

    11/05, séance de Minuit, Théâtre Lumière.
    Sympa petit film d'espionnage à l'ancienne, un peu dur à Minuit, mais mieux écrit et réalisé que n'importe quel film du même genre américain (sauf chez Spielberg, of course)
  • 15
    Bande-annonce

    Les Oiseaux de passage (2018)

    Pájaros de verano

    2 h 01 min. (France). Drame, thriller, film noir et gangster.

    Film de Ciro Guerra et Cristina Gallego avec José Acosta, Natalia Reyes, Carmiña Martínez

    Premier film Cannois, ouverture de la quinzaine des réalisateurs. 09/05, 8h45.
    J'en attendais beaucoup, sans avoir vu l'étreinte du serpent mais en ayant un peu rêvé ce film au vu de ce que j'en sais et des retours d'amis de bons goût. Je trouve ça un peu désincarné. Le couple assumait ne pas aimer le genre du film de narcotrafiquant, du coup ce qu'ils en font est parfois très beau - notamment quand ça touche au spirituel (scène incroyable de danse) - mais parfois ils sont désinvoltes et le film devient hyper attendu et un peu ennuyeux.
    Intéressant quand même.
  • 16
    Bande-annonce

    Ce magnifique gâteau ! (2018)

    44 min. 2018 (France). Animation, comédie, drame et historique.

    Moyen-métrage d'animation de Emma de Swaef et Marc James Roels avec Jan Decleir, Wim Willaert, Goua Robert Grovogui

    14/05, quinzaine des réalisateurs
    Très joli mais un peu chiant.
  • 17
    Bande-annonce

    Trois Visages (2018)

    Se rokh

    1 h 24 min. (France). Drame.

    Film de Jafar Panahi avec Behnaz Jafari, Jafar Panahi, Marziyeh Rezaei

    Vu à Paris, en Compétition
    Franchement c'est nul. J'aimais déjà pas Taxi Téhéran, mais j'avais de l'espoir vu que tout le monde avait adoré à Cannes. Mais non. Quand ça m'intéresse, c'est juste du Kiarostami en moins bien, le reste du temps c'est une espèce de cinéma champêtre de recherches de bonnes têtes sympathiques et charmantes pour télérama qui me fait terriblement chier. En plus je trouve son dispositif de mise en scène pas suffisamment tenu (contrairement à chez Abbas) pour qu'il interroge vraiment quoi que ce soit. Les scènes les meilleures sont celles où il n'est pas là (notamment l'histoire du prépuce) mais même celles-là j'en sors parce que je comprends mal leur statut.
  • 18
    Bande-annonce

    Climax (2018)

    1 h 35 min. (France). Épouvante-Horreur et expérimental.

    Film de Gaspar Noé avec Sofia Boutella, Romain Guillermic, Souheila Yacoub

    13/05, quinzaine des réalisateurs
    Grosse déception du festival. La séance était super sympa, avec les danseurs à la fin et tout. J'aime bien ce garçon, je le trouve finalement assez bon enfant, et "Love" dans sa belle naïveté me faisait espérer qu'il allait vers un tournant dans son cinéma.
    Ce sentiment est confirmé par les 20 premières minutes du film, presque documentaire (presque dans la même logique que les scènes de sexe de Love), qui sont incroyablement stimulantes et massacrent en 10 minutes La La Land. Ensuite arrive le générique, sorte de parodie de celui-ci d'Enter the Void, et 1h de trip violent en mode Irréversible au rabais. On ne ressent pas grand chose, et on se dit finalement que malgré des choses impressionnantes, ça se voit que le film s'est fait en 10 jours, car il est bâclé.
  • 19
    Bande-annonce

    En liberté ! (2018)

    1 h 48 min. (France). Comédie et policier.

    Film de Pierre Salvadori avec Adèle Haenel, Pio Marmaï, Audrey Tautou

    31/05 - Reprise Quinzaine au Forum des Images
    Enorme déception. J'avais lu un scénario brillant, je me suis retrouvé devant un film très désincarné, qui ne fait que des mauvais choix de mise en scène. Le casting est catastrophique - souvent à cause du choix, même pas des comédiens - et finalement rien ne me fait hurler de rire, à part quand c'est la seule mécanique qui prime comme à la fin. Mais c'est tellement moche et tellement décevant (les histoires racontées à l'enfant étaient si prometteuses et son si moches ici)...
    Un film pas méchant mais vraiment raté.
  • 20
    Bande-annonce

    Sauvage (2018)

    1 h 39 min. (France). Drame.

    Film de Camille Vidal-Naquet avec Félix Maritaud, Eric Bernard, Nicolas Dibla

    10/05, semaine de la critique
    Assez faible et attendu en termes d'écriture et de mise en scène, dans le genre naturalisme/descente aux enfers/dans la vie tout est moche et gris, ce qui est vraiment dommage parce qu'il y a des choses prometteuses (la scène d'ouverture en particulier).
    C'est pas honteux, mais finalement j'en ai plutôt rien à foutre.
  • 21
    Bande-annonce

    L'Homme qui tua Don Quichotte (2018)

    The Man Who Killed Don Quixote

    2 h 12 min. (France). Aventure, fantastique et drame.

    Film de Terry Gilliam avec Adam Driver, Jonathan Pryce, Stellan Skarsgård

    Film de clôture, vu à Paris
    Bien que je trouve des petites choses intéressantes dans leur sincérité ici et là, le désastre annoncé est bien là. Laideur, bêtise, et embarras (autour des femmes et de ce qui touche à l'Islam essentiellement...) au rendez-vous. Film triste.
  • 22
    Bande-annonce

    Leto (2018)

    2 h 06 min. (France). Biopic, drame et musique.

    Film de Kirill Serebrennikov avec Roman Bilyk, Irina Starshenbaum, Yoo Teo

    09/05, compétition, théâtre Lumière.
    Avant le film c'était émouvant, on applaudissait l'absent, et on avait envie d'adorer.
    Au début, c'est rigolo, puis progressivement, les tentatives de mise en scène s'enchaînent avec une régularité dans la laideur assez saisissante il faut bien le dire. Aucun personnage n'existe dans cette croûte, comme il se doit d'appeler cela.
    Mais c'est la palme du cœur pour tout le monde... Rarement aussi peu compris l'enthousiasme... En fait si, à Cannes les gens deviennent fous pour un rien. Pas un film méchant, donc surement pas détestable, mais le plus mauvais vu en compétition ici.
  • 23

    Hector Malot: The Last Day of the Year (2018)

    Ektoras Malo : I Teleftea Mera Tis Chronias

    23 min. 2018 (France). Drame.

    Court-métrage de Jacqueline Lentzou

    15/05, semaine de la critique, programme court 2
    Nul et moche.
  • 24

    Normal (2018)

    Ya noemalniy

    20 min. 2018 (France).

    Court-métrage de Michael Borodin

    15/05, semaine de la critique, programme court 2
    Nul, moche, et inacceptable sur un grand écran.
    J'ai fui après celui-là.
  • 25
    Bande-annonce

    Diamantino (2018)

    1 h 32 min. (France). Drame et comédie.

    Film de Daniel Schmidt et Gabriel Abrantes avec Carloto Cotta, Cleo Tavares, Anabela Moreira

    11/05, semaine de la critique.
    Débile, repoussant de laideur, mode et parfois même indécent. Je suis parti au bout de 40 minutes. Hideux.
  • 26
    Bande-annonce

    En guerre (2018)

    1 h 53 min. (France). Drame.

    Film de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon, Mélanie Rover, Jacques Borderie

    Paris, Compétition, 18/05
    Je suis resté jusqu'au bout. Très sincèrement je ne sais pas comment j'ai fait. Sans aucun doute, le plus mauvais film de l'année. Abject.
  • 27
    Bande-annonce

    Mean Streets (1973)

    1 h 52 min. (France). Policier et drame.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Harvey Keitel, David Proval


    (Hors classement)
    09/05, quinzaine des réalisateurs
    Pas grand chose à redire sur le film, qui est une merveille.
    Je reviens juste sur la masterclass de Scorsese, moment le plus bouleversant du festival. Les mots justes et sublimes du maître ont illuminé mes pensées jusqu'au dernier jour du festival, et ils le feront encore longtemps. C'est beau les gens qui aiment vraiment le cinéma et la cinéphilie. Rédemption à Civeyrac.
  • 28
    Bande-annonce

    Burning (2018)

    Beoning

    2 h 28 min. (France). Drame, thriller et film noir.

    Film de Lee Chang-Dong avec Yoo Ah-In, Steven Yeun, Jun Jong-Seo

  • 29
    Bande-annonce

    Le monde est à toi (2018)

    1 h 41 min. (France). Comédie et gangster.

    Film de Romain Gavras avec Karim Leklou, Isabelle Adjani, Vincent Cassel

  • 30
    Bande-annonce

    BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan (2018)

    BlacKkKlansman

    2 h 16 min. (France). Comédie, policier et biopic.

    Film de Spike Lee avec John David Washington, Adam Driver, Laura Harrier

  • 1
  • 2