Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Date de sortie
  • Derniers ajouts
  • Note de l'auteur de la liste
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Popularité
Croissant
  • Croissant
  • Décroissant
  • Cheveux emmêlés (1901)

    Midaregami

    Sortie : . Poésie.

    Livre de Akiko Yosano

    Lu entre 2019 et 2020, ce splendide recueil pétri de romantisme qui donne envie de relire d'autres tanka.
  • La librairie Tanabe (1993)

    Sabishi Karyudo

    Sortie : 1993. Roman.

    Livre de Miyuki Miyabe

    Quelques nouvelles policières, où le libraire n'est pas un nouveau Sherlock, plus un observateur souvent passif de crimes et de mystères se produisant quasiment sous son nez. Sympathique mais peu marquant.
  • Projection privée

    Ndibijuaru Purojekushon

    Sortie : mai 2000. Roman.

    Livre de Kazushige Abe

    Déçue par ce Fight club japonais louchant du côté de Ryu Murakami, dont le narrateur, peu fiable, n'a pas réussi à me piéger.
  • What's Your Type? (2019)

    Sortie : septembre 2019. Essai et biographie.

    Livre de Merve Emre

    Biographies des inventrices du MBTI et courte réflexion sur la manière dont celui-ci a été réexploité (par les services de renseignement, l'industrie, etc). Projet intéressant mais qui m'a semblé gâché par une bonne dose de storytelling
  • Le Sentiment d'imposture

    Sortie : mars 2009. Essai.

    Livre de Belinda Cannone

    J'hésite entre 5 et 6 - peut-être vais-je finir par abandonner ce système de notes stérile ? Successions de micro-réflexions autour du sentiment d'imposture (comment le vit-on, le définirait-on ? Quelles sont ses origines ? Quelle est la différence entre imposteur et sentiment d'imposture ? Quels personnages de fiction sont des modèles d'imposture ?). Il y a quelques réflexions intéressantes (sur la narratrice de Rebecca, notamment), mais noyées dans des exemples tirés des amitiés de l'autrice.
  • Mariage contre nature

    Irui kon’in tan

    Sortie : septembre 2017. Roman.

    Livre de Yukiko Motoya

    Prix Akutagawa 2016, ce petit roman mâtiné de fantastique explore l'usure au sein d'un couple ou d'une famille : quand l'autre cesse-t-il de nous séduire pour redevenir un étranger dont les traits nous ressemblent pourtant étrangement ? Comment se sépare-t-on d'un animal domestique, véritable membre de la famille, quand il devient incontinent ? Comment faire pour se rebeller, quand on a accepté volontairement de devenir femme au foyer ? Le questionnement est abordé par petites touches mais reste en surface, sur certains points, malgré quelques images intéressantes (la femme utilisant des galets pour ne pas fusionner avec son mari et devenir uniquement un couple, où chacun renonce à son statut d'individu ; les instants "orobouros", qui font frémir autant qu'ils fascienent).
  • Une tempête

    Sortie : mars 1997. Théâtre.

    Livre de Aimé Césaire

    Relecture, pour préparer un cours pour mes STMG (la scène 1 de l'Acte II, le dialogue Caliban/Ariel qui ressemble tant à un dialogue Malcolm X/Martin Luther King).
  • Une poignée de vies

    Sortie : . Roman.

    Livre de Marlen Haushofer

    Une nouvelle traduction de Haushofer qui sort le jour de mon anniversaire ? Quel merveilleux cadeau - ça et la sortie du dernier Makoto Shinkai, quelle joie!
    Je renouvelle mon amour pour cette plume si juste, qui explore ici, à travers des photos, l'incompréhension d'une femme face à sa propre vie : comment d'autres ont-ils pu l'aimer, alors qu'elle se sent hantée par le Mal ? Pourquoi ont-ils été fascinés, alors qu'elle pense être une imposture ? Comment en est-elle venue à fuir sa propre vie, les multiples couches qui ont façonné son identité, avant de revenir, incognito, sur les traces de son passé ?
    Comme toujours chez Haushofer, il y a une justesse terrible pour décrire l'étouffement chez la femme introvertie, qui ne maîtrise pas les codes de cette société opressante l'empêchant d'être elle-même - même quand elle prétend être noyée pour se réinventer.
  • Women in Wartime (2019)

    Sortie : 2019. Essai.

    Livre de Géraldine Howell

    Cadeau de mon mari, pour Noël ; intéressant complément à "Fashion on the ration", que j'ai découvert l'année dernière. La seconde guerre mondiale vue due à travers les évolutions stylistiques de la mode féminine.
  • Fashion and Women's Attitudes in the Nineteenth Century (2013)

    Sortie : 2013. Essai.

    Livre de C. Willet Cunnington

    Cadeau de Noël, à nouveau ; un intéressant essai qui permet de déterminer, à travers l'évolution de la mode et des "postures", de la gestuelle féminine inculquée par les magazines et la littérature, l'évolution de la place de la femme dans la société et de la reconnaissance de ses droits. Apporte une lecture intéressante au Romantisme, notamment.
  • The Subversive Stitch (2010)

    Sortie : 2010. Essai.

    Livre de Rozsika Parker

    Troisième histoire détournée du féminin, cette fois-ci autour de la broderie : comment s'est-elle détachée de l'artisanat pour devenir un art à part entière (merci May Morris), pourquoi a-t-elle pu être considérée comme subversive alors qu'elle encourageait une attitude en apparence passive chez les jeunes filles, comment le féminisme s'est-il réapproprié la broderie ? Passionnant.
  • L'Ombre du Roi en Jaune

    Sortie : 2020. Roman.

    Livre de Lazare Guillemot

    Saisons de l'Etrange, S2 ; un peu déçue par le nouveau Lazare Guillemot, dont l'univers a tout pour me plaire. Début in medias res un peu bavard, changement d'univers abrupt et fin simpliste. C'est dommage car, encore une fois, le concept d'univers est intéressant. Cela aurait mieux fonctionné en roman graphique, peut-être ?
  • Le pépin de la reine Midasse

    Sortie : 2019. Roman.

    Livre de Jean-Philippe Depotte

    Saison 2, suite. Dans ma quête de divertissement pour oublier les E3C, j'ai été davantage servie par cette nouvelle enquête de Marie-Antoinette et de son maître japonais. Moins flamboyante que la première, mais toujours aussi sympathique. La gouaille de l'héroïne, le fond "Exposition Universelle"... tout cela me fait rêver, à peu de frais, certes, mais c'est ce que j'attends de cette petite collection d'enquêtes paranormales.
  • Les Enfants du temps

    Sortie : 2020. Roman et jeunesse.

    Livre de Makoto Shinkai

    Comme toujours, Shinkai écrit le roman adapté de son scénario pendant la phase de post-production. Il y glisse de petits passages absents du film, rajoutant des scènes, des pensées, qui éclairent des non-dits. C'est un joli roman jeunesse - il n'a pas l'impact dramatique des précédents, mais c'est d'un romantisme fou, très adolescent. Pas un grand roman mais un joli moment, comme on dit.
  • Little Brother (2008)

    Sortie : 2008. Roman.

    Livre de Cory Doctorow

    On reste dans l'adolescence, mais cette fois-ci dans un contexte cyber, où terrorrisme, ultra-surveillance, "contrôle démocratique" du gouvernement, hacker-pirate avides d'utopie et de respect et capables d'inventer des solutions originales pour anonymiser les informations pour rendre à leur pays la liberté perdue... forment un paysage un peu trop familier. Si l'on passe les premières pages (parfois agaçantes de "djeuns'isme"), on est face à un roman très futé sur la cryptographie et les lois liberticides. Un bon page turner.
  • Pirate Cinema

    Sortie : . Roman.

    Livre de Cory Doctorow

    On prend le même et on recommence - ici dans une société où Hadopi aurait pris plus d'importance et où le cinéma-pirate pourrait changer le monde. Les réflexions technologiques et libertaires restent intéressantes, mais le récit est moins efficace que Little Brother (personnages encore plus archétypaux). Ca n'en demeure pas moins un récit intelligent, qui mériterait une traduction.
  • Agency (2020)

    Sortie : . Roman, science-fiction et version originale.

    Livre de William Gibson

    Ah, comme je l'ai attendu... mais je le trouve bien moins bon que The Peripheral (que j'aurais dû relire, puisque certains personnages refont surface dans The Agency) ; peut-être parce qu'il a été réécrit en catastrophe, après l'élection de Trump (ici, niée, tout comme le Brexit, dans une uchronie qui n'autorise pas pour autant un monde plus apaisé), peut-être parce que l'héroïne est assez fade et sert surtout à être transportée d'un lieu à un autre... peut-être parce que le meilleur personnage, Eunice, disparaît pendant un quart du roman... L'écriture est toujours aussi plaisante, les concepts intéressants, mais c'est un Gibson "mineur", par rapport à la trilogie Bigend, par exemple.
    Je relirai The Peripheral, dans sa traduction toute fraîche.
  • L'invité de verre

    Sortie : 2020. Roman.

    Livre de Sylvie Denis

    Des idées intéressantes mais sous-exploitées, des intrigues confuses, des personnages qui devraient sonner familier mais qui ne le sont pas, une enquête simpliste et une fin décevante. L'écriture est pourtant relativement efficace, mais j'attendais mieux de Sylvie Denis. Déçue.
  • La bienfaitrice (1901)

    The Benefactress

    Sortie : 1901. Roman.

    Livre de Elizabeth von Arnim

    Je poursuis ma découverte d'Elizabeth von Arnim avec ce roman à l'héroïne adorable de naïveté, qui verra ses ambitions philanthropiques se heurter à la dure réalité du monde (ou plutôt à l'égoïsme et aux manipulations toutes humaines de son entourage). Bien sûr, je regrette que cela finisse (si vite) par un mariage précipité, mais j'ai trouvé intéressante cette douce comédie de moeurs.
  • Christopher et Colombus (1919)

    Christopher and Columbus

    Sortie : 1919.

    Livre de Elizabeth von Arnim

    A nouveau, un roman fort amusant où deux jumelles (ni anglaises ni allemandes, malgré leur fâcheuse tendance à rouler les r) partent en Amérique pour ne pas mécontenter un oncle anglais peu généreux. Leur manque d'à propos, leur fraîcheur naïve brutalisant tous les codes de la bonne société, leur itinéraire improbable et la difficulté qu'aura leur protecteur à les protéger des commérages que leur absence de considération des conventions sociales ne manque pas de provoquer... font de ce récit joyeusement acide et spirituel une bonne distraction.
  • Life After Life (2013)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Kate Atkinson

    Conseillé par une amie. Un roman qui n'est pas déplaisant mais je reste frustrée que l'autrice n'aille pas plus loin, dans le concept de revivre/réessayer, et que se "limite" à des déjà-vu qui permettent d'éviter des situations (qui retombent parfois sur d'autres personnages, du coup) ou qui donnent l'impression d'avoir une mission qui, au final, ne fonctionne pas. Si les personnages sont bien troussés et si quelques scènes de Blitz sont frappantes, il n'en reste pas moins, à la fin, l'impression d'avoir lu quelque chose de trop long qui aurait mérité 200 pages de moins pour être efficace...
  • Le Temps n'est rien

    The Time Traveler's Wife

    Sortie : 2003. Roman.

    Livre de Audrey Niffenegger

    Prêté par la même amie. Là aussi, "ça se lit"... mais je n'ai pas vraiment envie de ce genre de lectures faciles et qualibrées pour un public féminin avide de romance un peu hors norme - enfin, ici, hors temps. J'ai du mal à voir le romantisme dans cette histoire d'amour où la femme est presque contrainte à faire le choix d'aimer cet homme surgi de nulle part (qui se comporte comme un égoïste prétentieux la moitié du temps) et à devenir une nouvelle femme de "marin". Malgré les efforts de l'autrice pour offrir à chaque membre du couple sa voix et créer une chronologie complexe, je suis restée assez froide lors de ma lecture (à part les passages occasionnels me mettant en colère).
  • Blue Horses

    Poésie.

    Livre de Mary Oliver

    Une vie lente et lumineuse, cherchant à oublier le cancer pour profiter, jusqu'au bout, des hérons, des grenouilles, des oiseaux-moqueurs, des baies, des forêts, des cycles de la nature... loin de la technologie et des attendus de la société.
    Ce n'est certainement pas la poésie la plus inventive, en terme de langue, mais sa simplicité correspondait à mes attentes, au moment de la lecture - je suis restée froide, face aux quelques références religieuses.
    Je retiens ce passage :
    I know, you never intended to be in this world.
    But you’re in it all the same.

    so why not get started immediately.

    I mean, belonging to it.
    There is so much to admire, to weep over.

    And to write music or poems about.

    Bless the feet that take you to and fro.
    Bless the eyes and the listening ears.
    Bless the tongue, the marvel of taste.
    Bless touching.

    You could live a hundred years, it’s happened.
    Or not.
    I am speaking from the fortunate platform
    of many years,
    none of which, I think, I ever wasted.
    Do you need a prod?
    Do you need a little darkness to get you going?
    Let me be urgent as a knife, then,
    and remind you of Keats,
    so single of purpose and thinking, for a while,
    he had a lifetime.
  • Désolation (2020)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Melchior Ascaride et Jean-Philippe Jaworski

    Comme un épisode caché de The Hobbit ou de LOTR ? Jaworski s'amuse à démultiplier les clins d'oeil dans le seul but de créer son retournement de situation final. Sympathique mais... la nouvelle fonctionne un peu trop comme un gimmick, pour moi, et je regrette qu'il n'y ait pas eu plus de concertation avec Melchior Ascaride pour que l'histoire se transforme en véritable roman graphique et non en roman illustré.
  • The Silent Companions (2017)

    Sortie : 2017. Roman.

    Livre de Laura Purcell

    Un délicieux roman gothique qui louche du côté du Tour d'écrou d'Henry James et de The Woman in Black de Susan Hill. Narration efficace et maîtrisée, scènes délicieusement horrifiantes qui me feront voir d'un autre oeil les prochains portraits hollandais que je croiserai dans un musée... Bref, un bon page-turner pour commencer les vacances. Sans atteindre le niveau littéraire ou l'originalité de ses deux modèles, c'est un récit de bonne facture. Je serais curieuse de le voir adapté - notamment la scène du grenier, aux trois quarts du roman -, pour voir comment le cinéma s'empare de scènes qui ne me semblent fonctionner qu'à travers le pouvoir de suggestion de la lecture.
  • Celle de l'autre rive

    Sortie : avril 2008. Roman.

    Livre de Mitsuyo Kakuta

    Un portrait croisé de deux femmes, l'une qui tente de redécouvrir son identité, étouffée par son couple et son statut de mère, l'autre (vue lors de son adolescence) qui redécouvre le goût de l'amitié, après avoir été victime de harcèlement, auprès d'une jeune fille qui présente le profil de la future harcelée... c'est touchant et cela permet d'aborder la question de la place de la femme dans la société japonaise (le travail féminin, le statut de mère et épouse, la difficulté à s'insérer dans les groupes de mères ou à laisser son enfant à la crèche, la construction de l'identité personnelle au sein d'un groupe oppressif). Rien de nouveau dans les thèmes abordés mais ils sont traités avec justesse et délicatesse. Le fait qu'il y ait un décalage chronologique entre les deux facettes du récit permet de mieux comprendre ce que la Aoi du présent projette sur Sayoko et de découvrir l'ampleur de ses non-dits.
  • Besoin de Japon

    Sortie : . Essai.

    Livre de Jean-François Sabouret

    Délicieux témoignage d'une relation à un Japon aujourd'hui disparu et que j'aurais tant voulu connaître ; émotion à me projeter, au fil des souvenirs, dans mes propres souvenirs d'Hokkaido et Tokyo.
  • Soleil couchant

    Sortie : 1947. Roman.

    Livre de Osamu Dazai

    Relecture ; l'adolescente que j'étais, à sa lecture (17 ? 18 ans ?), est passée à côté de biens des aspects de la déchéance sociale et morale à laquelle est condamnée la narratrice.
  • La Déchéance d'un homme

    Ningen Shikkaku

    Sortie : 1948. Roman.

    Livre de Osamu Dazai

    Relecture, toujours. Spleen fou et amer, nourri par une certaine morosité sociale qui, là encore, m'avait échappée, adolescente.
  • La lumière du détroit (1997)

    Kaikyô no Hikari

    Sortie : . Roman.

    Livre de Hitonari Tsuji

    Récit d'une obsession faisant ressurgir les complexes, les douleurs et les hontes enfantines. Nostalgie de certains quartiers d'Hakodate, ici esquissés avec justesse.