J'ai découvert ces films en 2021, poils aux seins (plus trop commenté mais tkt)

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61 films

par SikouilleTrwabitte
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  • Knock (1951)

    1 h 38 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Guy Lefranc avec Louis Jouvet, Jean Brochard, Pierre Renoir

    La malice et la perversité ce docteur tiennent le film à lui tout seul. Cette fin mystérieuse participe en grande partie au mythe de ce personnage et le jeu de Louis Jouvet, tout en retenu est totalement approprié (et aussi responsable du mythe), il est d'ailleurs le visage de Knock, aucun autre n'a pu l'interpréter aussi bien que lui.
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    Les Choses de la vie (1970)

    1 h 29 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Claude Sautet avec Michel Piccoli, Romy Schneider, Lea Massari

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    Sale temps à l'hôtel El Royale (2018)

    Bad Times at the El Royale

    2 h 22 min. Sortie : . Policier et thriller.

    Film de Drew Goddard avec Jeff Bridges, Chris Hemsworth, Dakota Johnson

    Grâce à son excellente B.O, son rythme endiablé, sa fin en apothéose et son style visuelle convaincant, le film réussit sur bien des aspects et nous nous retrouvons devant un excellent divertissement. Sa narration épistolaire à la Pulp Fiction témoigne sans doute d'un problème de rythme vu au montage mais le films s'en sort avec les honneurs sur ce point. Les personnages sont stéréotypés et ce n'est pas forcément un bonne chose surtout pour Billy, caricature du méchant fou, meneur d'une secte. Je vous le conseille tout de même car il dégage une vraie énergie et passion.
  • Sherlock : L'Effroyable Mariée (2016)

    Sherlock: The Abominable Bride

    1 h 29 min. Sortie : . Drame et policier.

    Téléfilm de Douglas Mackinnon avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Una Stubbs

    Plutôt un épisode d'une série qu'un film, mais on peut le considérer comme un téléfilm à part entière. C'est toujours très intelligent et beau visuellement (la production design d'époque en est pour quelque chose), mais on peut discuter l'utilité de ce hors-série. J'avoue que j'ai été déçu par le fait qu'il soit tant lié à l'intrigue principale, j'aurais préféré une histoire complètement à part. ça reste une belle expérience pour tout appréciateur de la série
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    Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma (1995)

    1 h 44 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Agnès Varda avec Michel Piccoli, Marcello Mastroianni, Henri Garcin

    Blier a eu ses acteurs, Varda son Simon. Ce genre de film où le cinéaste ne peut s'empêcher de déclarer sa flamme à sa culture, à ses acteurs, à son média et ça marche excessivement sur moi. Piccoli s'éclate, Julie Gayet n'est pas mauvaise du tout et chaque acteur qui y participe, plus ou moins longtemps s'intègre parfaitement à ce récit fantastique. Une oeuvre expérimentale mais extrêmement agréable pour tout cinéphile, même si ce côté "J'ai un casting, des copains et ça suffit" peut en déranger certains.
  • Bande-annonce

    Dogville (2003)

    2 h 57 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Lars von Trier avec Nicole Kidman, Paul Bettany, Stellan Skarsgård

  • Pasqualino (1975)

    Pasqualino Settebellezze

    1 h 55 min. Sortie : . Drame, guerre et comédie.

    Film de Lina Wertmüller avec Fernando Rey, Shirley Stoler, Elena Fiore

    Après avoir énormément apprécié "Vers Un destin insolite sur les flots bleues de l'été", je reviens vers le cinéma de Lina Wertmüller avec Pasqualino, film sorti en 1975...mais jamais en France, malgré une nomination aux oscars, donc une réputation internationale (Grand merci au mec qui a fait des sous-titres d'ailleurs, c'était rempli de fautes mais cool quand même). Comme je l'avais prévu, le film choque par son propos, son époque et son personnage principal, le tout à la morale douteuse. Lina Wertmüller sait toujours extrêmement bien filmé les couleurs chaudes mais elles tentent les ternes et s'en sort avec brio. L'angoisse d'une forêt embrumé ou la solitude d'une prison nazi, le rendu y est tout bonnement excellent. Ces personnages plus caricaturaux les uns que les autres ne donnent pas envie de les connaître, et pourtant on les suit, toujours avec un certain rejet mais on ne peut s'empêcher de trouver de la compassion pour ce gangster minable qu'est Pasqualino. Le film est très ironique, que ce soit par sa scène d'intro ou ses scènes à caractère sexuel, toujours rempli d'un humour noir qui nous fera détester le personnage, nous nous réjouirons souvent de ces échecs d'ailleurs. La critique est à chaud et brève donc je n'ai pas grand chose à dire, à part que le cinéma de Wertmüller m'intéresse toujours autant et j'ai beaucoup apprécié ce long métrage. Il est très difficile pour de le narrer, beaucoup de choses que j'ai ressenti ne sont compréhensibles qu'en le voyant. à cause de son rythme particulier et son surjeu constant, typiquement italien. (Giancarlo Giannini prouve encore une fois qu'il est un acteur extraordinaire)
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    Carnage (2011)

    1 h 20 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Roman Polanski avec Jodie Foster, Kate Winslet, Christoph Waltz

    J'ai rarement été aussi mal à l'aise devant un film. Je déteste ce genre de situation où je fais face à un faux respect, qui peut exploser à tout moment. Donc, cela ajoute deux qualités, c'est très très bien joué et le film réussit ce qu'il entreprend. J'aime le film également pour sa thématique très simpliste sur la maturité qui remplit bien les une heure vingt. Mais, comme il s'agit d'un huis clos adapté d'une pièce de théâtre, Polanski s'en sort avec les honneurs mais n'arrive pas à faire exploser sa mise en scène, malgré quelques usages du rythme très marquant. Le goût d'inachevé ne me dérange pas tant que ça même si 10 minutes de plus n'aurait pas été de refus, pas pour que la situation s'améliore, mais pour qu'elle s'achève. J'ai aimé le film, pas extraordinaire mais sa durée le rend tout à fait agréable à suivre.
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    Première année (2018)

    1 h 32 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Thomas Lilti avec Vincent Lacoste, William Lebghil, Michel Lerousseau

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    Anelka : l'incompris (2020)

    Anelka: Misunderstood

    1 h 34 min. Sortie : . Sport.

    Documentaire de Franck Nataf avec Roman Abramovich, Fabrice Abriel, Samir Amireche

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    Lady Bird (2017)

    1 h 33 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Greta Gerwig avec Saoirse Ronan, Laurie Metcalf, Beanie Feldstein

    Films plein de candeurs naïves mais qui possède une ambiance pas désagréable. J'ai ressenti une alchimie entre les personnages, avec moi, avec leur univers, c'est le drame teen movie de base mais Greta Gerwig à des trucs à dire. J'attends de voir ce qu'elle pourra proposer dans la suite de sa carrière parce que si elle se répète, cela pourrait devenir vraiment insupportable tant son "premier" film souffre de son manque d'originalité.
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    (500) jours ensemble (2009)

    (500) Days of Summer

    1 h 35 min. Sortie : . Comédie romantique et drame.

    Film de Marc Webb avec Joseph Gordon-Levitt, Zooey Deschanel, Geoffrey Arend

    On glorifie ce film, on le classe parmi les meilleurs comédies romantique de tous les temps et j'avoue n'avoir absolument pas compris pourquoi. Une histoire totalement banale, qui ne cherche jamais à aller plus loin que ces quelques blagounettes placés aléatoirement. Une alchimie entre Tom et Summer qui ne construit sur rien à part "Ils sont jeunes, ils sont cool, ils écoutent la même musique". Je n'ai pas trouvé l'intérêt de les suivre. Aucune subversion, aucun réel cassage des codes (Oh mon dieu des sauts dans le temps !), aucun code de mise en scène réellement marquant ou efficace (Oh mon dieu des sauts dans le temps !...encore). Cette scène de comédie musicale tellement anecdotique qu'elle n'aurait pas eu sa place dans La La Land. Vous l'avez compris...je trouve pas ça très bien, ça pourrait se perdre un après midi du 26 décembre sur TF1 si Joseph Gordon Levitt n'était pas sur l'affiche.
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    Antichrist (2009)

    1 h 48 min. Sortie : . Drame et Épouvante-horreur.

    Film de Lars von Trier avec Willem Dafoe, Charlotte Gainsbourg et Storm Acheche Sahlstrøm

    Je suis rarement impressionné par les films violents et crus, mais rare sont les films qui m'ont fait autant ressentir la douleur. ça hurle, ça pleure, ça saigne et c'est pour la bonne cause parce que c'est encore une fois avec Lars Von Trier excellent. Ses personnages s'enfoncent toujours plus dans l'horreur, la distorsion de la réalité (autant dans l'histoire elle même que visuellement avec des effets) et je trouve ça toujours autant impressionnant qu'il arrive à caser autant de thèmes en si peu temps et aussi bien surtout. Le faux semblant, la mère indigne, la peur de l'inconnu. Le fait qu'il n'est plus peur de se faire censurer nous assure un spectacle sensoriel, esthétique et psychologique de haute volée. Il y'aurait tellement de trucs à dire dessus mais je préfère ne pas prendre de notes pendant un film, je vous renvoie sur les nombreuses critiques et conférence sur le film qui en parle bien mieux que moi.
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    Préparez vos mouchoirs (1978)

    1 h 48 min. Sortie : . Comédie dramatique et romance.

    Film de Bertrand Blier avec Gérard Depardieu, Patrick Dewaere, Carole Laure

    Tout ce que j'aime dans le cinéma de Blier. La complicité impulsive, les relations étranges, la réalisation simpliste, les dialogues, les acteurs, clairement mon préféré. L'imagination de Bertrand Blier est absolument folle et ses délires s'encrent toujours dans un environnement, lui totalement crédible et c'est ça que j'aime le plus chez lui.
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    L'assassin habite au 21 (1942)

    1 h 24 min. Sortie : . Comédie, policier et thriller.

    Film de Henri-Georges Clouzot avec Pierre Fresnay, Suzy Delair, Jean Tissier

    Clouzot comprend que le cinéma est un art de mouvement et donc, il fait bouger la caméra et c'est pour moi la grosse force du film. Les décors sont minimalistes mais ce que fait le réalisateur de ses plans le rend sublime. Pour sa première réalisation solitaire et à seulement 35 ans, HGC use du plan séquence, des jeux de lumière, du placement de la caméra pour être surpris (très important pour un film qui se repose tant sur son dénouement). Il réussit à faire de cette histoire simpliste (Mais tout de même plaisante, intelligente et porté par de très bons comédiens) et adapté d'un roman (donc assez codifié dans sa forme) un vrai film de cinéma.
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    Le Jour et la Nuit (1997)

    1 h 48 min. Sortie : . Drame.

    Film de Bernard-Henri Lévy avec Arielle Dombasle, Karl Zéro, Jean-Pierre Kalfon

    Oh putain !
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    Le Placard (2001)

    1 h 24 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Francis Veber avec Daniel Auteuil, Gérard Depardieu, Thierry Lhermitte

    Une excellente pièce de théâtre, des acteurs extraordinaires, un texte aux petits oign...Ah merde c'est un film ? Bon...boarf. Plus sérieusement, Veber est un excellent dialoguiste et ses histoires fonctionnent si bien, et encore une fois il le prouve et cela sauve tout. Mais en terme d'idée de cinéma, il n'y a rien, c'est vide, pas mal filmé, juste vide. Et si, dans Le diner de cons, le scénario portait tout, celui-ci, bien qu'excellent est plus faible que celui de son prédécesseur. De plus, Le diner de cons faisait plus d'efforts pour intégrer des scènes en extérieur alors qu'il s'agissait d'un huis clos, celui-ci, alors qu'il varie les décors, ne tente pas grand chose et c'est bien dommage. Désolé de tous le temps les comparer mais c'est obligatoire.
  • Mujo (1970)

    2 h 23 min. Sortie : . Drame.

    Film de Akio Jissôji avec Kotobuki Hananomoto, Akiji Kobayashi, Eiji Okada

    C'était puissant, long mais c'est pas un problème (le dernier acte est le plus lent mais les deux premiers ont un rythme impeccable). Des gimmicks de mise en scène très identifiable mais jamais forcé (Le sujet toujours en haut ou en bas du cadre, la superposition des personnages, celui au premier plan cache toujours une partie de l'autre). Le thème du reniement des valeurs, la scène des masques, terrifiante à son dénouement (et la symbolique derrière les masques est très forte. Un objet représentant le passé, la figure paternelle qui ressurgit pour ramener à la réalité des personnages qui ne doutent jamais). Voilà je peux dire ça pour l'instant, mais j'ai sûrement d'autres trucs en réserve après un peu de réflexion, tellement le film pousse à être revu.
  • Bande-annonce

    Buffet froid (1979)

    1 h 29 min. Sortie : . Comédie et policier.

    Film de Bertrand Blier avec Gérard Depardieu, Bernard Blier, Jean Carmet

    Buffet froid est encore une fois un coup de notre maître à tous Bertrand Blier. Gagnant de l'xp comme dans un mmo, il fait jouer ses acteurs en douceur, de façon moins caricaturale et à les ye-cou de diriger son père, 12 ans après sa dernière tentative. Mais cette fois ci, dans un film 100% à lui, à la réa et au scénar, au sommet de son succès populaire. Une histoire toujours aussi folle, mais qui se permet cette fois plus de décors, plus de voyages et donc plus de situations comiques absurdes. C'est grand, très grand.
  • Det perfekte menneske (1967)

    13 min. Sortie : 1967. Expérimental.

    Court-métrage de Jorgen Leth

    Expérimental. Une incompréhension fascinante, à revoir.
  • Five Obstructions (2003)

    De Fem Benspænd

    1 h 30 min. Sortie : . Expérimental et sketches.

    Documentaire de Lars von Trier et Jorgen Leth avec Claus Nissen, Majken Algren Nielsen, Daniel Hernandez Rodriguez

    Tous les questionnements que peut faire passer Lars Von Trier à travers un documentaire. Le principe est simple : Demander à un réalisateur de faire 5 remakes de son court-métrage culte (Que je vous encourage à regarder également) avec des contraintes. On ressent le sadisme de Von trier, à mi chemin entre la fiction et la réalité, le plaisir qu'il prend à voir un réal démonter sa propre œuvre. Et la désillusion quand il voit les résultats, tous plus imaginatif les uns que les autres. On en demanderait une suite. Egalement très intéressant pour les gens voulant faire du cinéma, tellement il est impressionnant de voir les idées qui fusent dans le crâne de Jørgen Leth
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    Faux-semblants (1988)

    Dead Ringers

    1 h 56 min. Sortie : . Drame, Épouvante-horreur et thriller.

    Film de David Cronenberg avec Jeremy Irons, Geneviève Bujold, Heidi von Palleske

    Cronenberg fait ressortir l'horreur dans les environnements les plus propres et lisses possibles et c'est ça que j'aime dans son cinéma. Le cabinet des frères, la salle d'opération, tout ressemble à une pub contre le cancer et cache ce qui va se passer jusqu'au bout. Je m'attendais à une histoire plutôt terre à terre mais les surprises s'alimentent de minute en minute, sublimées par la performance hallucinante de Jeremy Irons, jamais caricatural. Les êtres incompris et rebuts qu'il incarne dont le cinéma de notre cher David est rempli sont extrêmement touchant par leur relation fusionnelle, au sens littéral du terme. Des délires à bases de transformations corporelles ici et là mais un film qui se prend toujours au sérieux, une véritable tragédie. Vous aurez certainement des questions à la fin, mais bizarrement, tout s'éclaircit avec le recul.
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    Grizzly Man (2005)

    1 h 43 min. Sortie : . Animalier.

    Documentaire de Werner Herzog avec Werner Herzog, Carol Dexter, Val Dexter

    La peur, la mélancholie, la beauté, l'horreur. C'est fou à quel point Herzog arrive à faire ressentir des émotions à travers un documentaire à la forme si classique (Images d'archives, interviews, voix off). Tout le propos est intéressant et superbement narré par sa voix, sans oublier le texte qu'il débite, qui a, au delà d'une utilité informative, une utilité sensorielle. Voilà pourquoi ce n'est pas la même chose quand un cinéaste se met aux documentaires, et c'est pourquoi les documentaires sont de vraies films. Grizzly Man est de l'art.
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    Adieu les cons (2020)

    1 h 27 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Albert Dupontel avec Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié

    Le film est beau autant dans ses visuels que son histoire, sa fin est très inattendue, non pas par le dénouement (prévisible) mais par sa rapidité et sa froideur. On voit que le film fait 1h30, une dizaine de minutes n'aurait pas été de refus. Les personnages sont tous extrêmement expressifs, totalement libre et m'ont rappelé les meilleurs Blier. Reste ici et là quelques incohérences et choix étranges parce que Dupontel a voulu caser des thèmes qui n'avait pas lieu d'être (La scène dans l'ascenseur, le point dramatique Numéro 1 du film est assez forcé et terrifiante plutôt que mignonne, qui à l'air d'être l'intention). Le visionnage était tout de même extrêmement agréable, mais pas la grande oeuvre de dupontel que j'attendais.
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    300 jours - Un an sans cinéma (2021)

    1 h 50 min. Sortie : . Cinéma.

    Documentaire de Victor Bonnefoy et Thomas Combret

    Plus une série d'entretiens mêlés qu'autre chose, on y apprend des trucs mais j'ai pas grand chose à dire dessus. C'était important de revenir sur la culture dans cette crise sanitaire, c'est un sujet qui tient à cœur à Victor et il le prouve. ça manque tout de même de sa patte ou de son ressenti qui aurait été le bienvenue sur un sujet aussi personnel pour lui.
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    Huit et demi (1963)

    Otto e mezzo

    2 h 18 min. Sortie : . Drame.

    Film de Federico Fellini avec Marcello Mastroianni, Claudia Cardinale, Anouk Aimée

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    Kids Run (2021)

    1 h 44 min. Sortie : . Drame.

    Film de Barbara Ott avec Jannis Niewöhner, Lena Tronina, Eline Doenst

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    Fous d'Irène (2000)

    Me, Myself & Irene

    1 h 56 min. Sortie : . Comédie et road movie.

    Film de Peter Farrelly et Bobby Farrelly avec Jim Carrey, Renée Zellweger, Anthony Anderson

  • Lovecut (2020)

    1 h 34 min. Sortie : . Drame.

    Film de Iliana Estañol et Johanna Lietha avec Sara Toth, Kerem Abdelhamed, Max Kuess

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    My Favorite War (2020)

    1 h 22 min. Sortie : . Historique.

    Documentaire d'animation de Ilze Burkovska Jacobsen avec Ilze Burkovska Jacobsen