Journal de lecture - 2019

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92 livres

par Clément M
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  • L'immense solitude (1999)

    Sortie : 1999. Essai.

    Livre de Frédéric Pajak

    Terminé le 1er janvier.
    Cet ouvrage est inclassable. La première question que je me suis posée en me préparant à le commenter ici, c'est : sera-t-il classé dans les livres ou dans les bandes dessinés ? Le dessin y tient la place essentielle, mais le texte est hors du dessin, donc ce sera plutôt livre. Mais ce sont les dessins qui frappent le plus, qui font tout l'art de cet ouvrage.
    Le contenu peut se résumer simplement : il s'agit d'une méditation sur la ville de Turin, par le prisme d'auteurs et artistes qui l'ont traversé ; Nietzsche et Pavese sont les plus abondamment traités (ce que note le sous-titre du livre), mais Giorgio de Chirico et Montesquieu y tiennent également une bonne place.
    L'avant-propos indique assez bien ce qu'on ne doit pas chercher dans cet ouvrage ; mais alors, que doit-on y chercher ? Rien, probablement, si ce n'est tout : la rêverie, l'imagination, et plus profondément l'appel à de nouveaux rêves et à de nouvelles imaginations. Nietzsche et Pavese sont comme des spectres qui hantent la ville et l'auteur ; cela nous invite à méditer sur nos propres spectres. Patrick Deville faisait cela dans "Taba-taba", sorti l'année dernière, mais la reproductibilité est infinie (Quignard en a fait un mode d'écriture).
    En somme, c'est un ouvrage résolument moderne, dans un courant fondamental aujourd'hui, qu'on pourrait nommer "méditatif éclaté". Les prodromes de ce mode d'écriture étant à trouver -entre autres- chez Nietzsche et Pavese, on ne s'étonne pas qu'ils soient le sujet du livre.
  • L'Épopée de Gilgamesh (1979)

    Sortie : 1979. Récit et poésie.

    Livre de Abed Azrié

    Fini le 2 janvier.
    On est à bon droit fasciné par les récits originaires. Récits originaires, c'est-à-dire : généalogies, conseils des dieux, songes, combats contre le mal (qui est souvent le sauvage : ici, le géant et le taureau). L'amour, la guerre, le politique, le religieux : on a l'impression d'être au cœur d'une "expérience universelle". Le vertige devient exponentiel quand une note de bas de page explique que le mont sur lequel le bateau d'Uta-napishti, après le Déluge, est arrivé -probablement- sur la même montagne que celle de Noé dans la Genèse.
    Le tout début me donnait une mauvaise impression, mais l'intérêt démarre réellement au moment où apparaît Enkidu ; la seconde partie, après la mort d'Enkidu, est exceptionnelle. Je m'étonne que cette quête impossible n'ait pas fasciné les grands noms du surréalisme ; il y a vrai dire, ici, une grande matière à "libérer les forces de l'imagination". On ne s'étonne pas néanmoins que l’œuvre soit mentionnée avec enthousiasme par Rilke, Hesse, Mann et Jung ...
  • Les Reliques

    Les reliques

    Roman.

    Livre de Jeanne Benameur

    Terminé le 3 janvier.
    Le problème du "récit poétique", c'est que les personnages se vident. Ils prennent le café, ont des songes, s'envolent, mais n'ont aucune chair. Tout le livre devient démonstration -de quoi ? on ne sait pas exactement. De l'amour fou, probablement ; mais, sans corps, il y a difficilement de l'amour. Jeanne Benameur procède à un grand nombre de répétitions, probablement pour donner de la musicalité, mais on a plutôt l'impression que le récit peine à se convaincre lui-même, qu'il faut revenir sur les évidences, répéter tous les actes, pour que quelque chose se passe. Par ailleurs, l'ambiance phrases nominales à outrance, "c'est" et "ça" cinq fois par page, j'en lis trop dès que j'ouvre un livre contemporain, ça en devient lassant.
  • La Chute (1956)

    Sortie : 1956. Roman.

    Livre de Albert Camus

    Fini le 5 janvier.
    "La Chute" faisait partie des livres que j'avais commencé plus de trois fois sans jamais les terminer (il y a aussi "La Nausée", que j'ai prévu de lire bientôt) ; il n'est pas long, pourtant. L'impulsion pour le finir fut double : le fait que "Le Cul de Judas" d'Antonio Lobo Antunes reprenne sa structure narrative, et le fait qu'Imre Kertész cite sans cesse Camus dans son "Journal de galère". Mais, du coup, lisant Camus au prisme de ces deux auteurs, je n'ai pu m'empêcher de me dire qu'il l'avait repris en l'améliorant.
  • Lysis

    Essai.

    Livre de Platon

    Terminé le 8 janvier.
    Peut-être le dialogue de Platon qui m'a le moins plu jusqu'à aujourd'hui, avec "Hippias majeur" dont je crois avoir tout oublié. Plusieurs raisons : les interlocuteurs de Socrate y sont tous incolores ; le thème de l'amitié est raccroché sur le thème du bon et du mauvais, ce qui amène à des impasses évidentes dès que le problème est posé (pas besoin de toutes ces listes de combinaisons possibles) ; en plus le dialogue est aporétique : déjà la question n'est pas d'un intérêt transcendant, mais en plus il n'y a pas de réponse.
    Pour l'amitié, se reporter plutôt à la page consacrée à ce thème dans l'introduction de "Qu'est-ce que la philosophie ?" de Deleuze et Guattari, cela ouvre déjà plus de perspectives (en partant par ailleurs de Platon, mais en dépassant largement ce dialogue-ci -en attendant que je lise les autres pour y retrouver cette question).
  • Néronissime, suivi de L'Ecole des Génies (1977)

    Néronissime ou l'Empereur s'amuse

    Sortie : 1977. Théâtre.

    Livre de Miklós Hubay

    Fini le 9 janvier.
    Livre pris au hasard à la bibliothèque d'Ulm. Ouvert au hasard. Tombé sur "2 de la transcornichonification d'un dieu / ou l'apothèose de la cucurbité / interlude". Autant dire que j'ai été immédiatement conquis.
    Miklós Hubay est un auteur apparemment inconnu. Il n'a pas de page Wikipédia en français, ni d'ailleurs en anglais ou en allemand. Le livre est introuvable sur internet, publié dans une maison d'édition aujourd'hui disparue.
    Venons-en au fait : "Néronissime" est un putain de chef-d'oeuvre. Vraiment, je suis sur le cul. Ça donne envie d'apprendre le hongrois pour pouvoir traduire tout le reste (je n'ai trouvé aucune référence d'autre traduction).
  • Vertiges (1990)

    Schwindel, Gefühle

    Sortie : 1990. Roman.

    Livre de W.G. Sebald

    Terminé le 11 janvier.
    "Vertiges" est le premier Sebald qu'on m'avait offert ; alors je reviens d'abord sur celui-ci. C'est apparemment un de ses premiers, peut-être celui où il a le moins la maîtrise de son style. Il est néanmoins clair, ses transitions et ses fictions érudites sont propres à satisfaire les lecteurs qui se prétendent un peu intellectuels. Les amateurs de Stendhal et Kafka seront servis, mais le dernier chapitre, sur son village natal du Tyrol, est probablement le meilleur passage du livre.
  • Toute personne qui tombe a des ailes (2015)

    Sortie : . Poésie.

    Livre de Ingeborg Bachmann

    Fini le 17 janvier.
    Comme l'anthologie de Mahmoud Darwich, celle-ci est malheureusement un peu trop longue. Il faudrait, peut-être, se concentrer sur le recueil "Invocation à la grande Ourse", ici au centre, qui est son véritable chef-d’œuvre et mérite toute l'attention du monde.
  • Four Quartets (1944)

    Sortie : 1944. Poésie.

    Livre de T.S. Eliot

    Terminé le 18 janvier.
    A relire toujours.
  • Paterson (1958)

    Sortie : 1958. Poésie.

    Livre de William Carlos Williams

    Fini le 23 janvier.
    Reading Challenge : 1/30. (Le livre est en position 21 : Un livre publié chez José Corti.)

    Immense chef-d’œuvre. On pourrait le sous-titrer : "La Divine Comédie moderniste" ; Dante est d'ailleurs la référence majeure des poètes américains modernes, aussi bien Williams que T. S. Eliot et Ezra Pound. Williams, comme Eliot et Pound, mais chacun d'une manière bien distincte, porte la polyphonie à un point extrême, un point où la poésie menace de se défaire ; elle est, d'ailleurs, mise sans cesse en concurrence avec les proses qui la parsèment, extraits de lettres, de journaux, aux choix parfois absurdes, façon "Bouvard et Pécuchet tome 2" dans les ébauches de Flaubert. Les moments "impurs" se collent aux grandes envolées ; le quotidien, le langage et l'émotion se brouillent, s'amusent, on se perd dans un labyrinthe. Et les labyrinthes sont les meilleurs lieux de la littérature moderne.
  • Le Festin nu (1959)

    Naked Lunch

    Sortie : 1959. Roman.

    Livre de William S. Burroughs

    Terminé le 24 janvier.
    Classique, hype, provoc'. Sorte de septième chant de Maldoror. Mais, comme Maldoror, chaque page est magnifique, mais l'ensemble crée un effet d'accumulation assez lourd ; on eût finalement aimé des chapitres beaucoup plus courts, car l'intensité s'effiloche avec les pages, on ne sait plus où donner de la tête.
  • Lysistrata (1928)

    Sortie : 1928. Théâtre.

    Livre de Aristophane

    Lu le 24 janvier.
    La première partie est formidable, immense morceau de comédie, sans aucune bienséance, des jeux de mots bien gras comme j'aime. Et puis, à partir du moment où les femmes prennent l'Acropole, la tension retombe et, excepté la scène où le mari de Mirrhine se fait tourmenter par celle-ci, avec un comique de répétition assez puissant, on s'ennuie un peu. L'action croule, n'est plus très drôle, et tout se termine en queue de poisson (mais ça danse, donc ça va).
  • Le Renversement (1972)

    Sortie : .

    Livre de Claude Royet-Journoud

    Lu le 28 janvier.
    On comprend vite qu'il s'agit d'un effacement et d'une dispersion de la langue. Mais, comme il s'agit de ne rien dire, on ne peut rien faire à part répéter qu'il s'agit de ne rien dire. La poésie devient un triste meublage du vide, par la répétition même pas litanique. Comparé à "Paterson", où le problème de cet effacement et dispersion est posé, Royet-Journoud ne fait pas le poids. Comme Anne-Marie Albiach, il pose partout le mot "énigme" pour aguicher le lecteur ; mais, à la fin, la résolution de l'énigme-poème est toujours qu'il ne faut pas résoudre l'énigme, arrêter de décoder le poème. Paradoxe et circularité sympathiques, mais qui deviennent vite faciles, et pour laquelle un seul livre, voire un seul poème, auraient suffi.
    Tous ces individus sont fascinés par le fait que le flux du réel échappe au rationnel. Soit, mais ce flux du réel se caractérise cependant par son abondance : nous sommes perdus à cause de la masse, du labyrinthe que constitue les paroles entendues ou lues au quotidien. Je pense qu'il faut plutôt donner cette impression de masse que d'aller dans un effacement qui est le contraire de la vie. Les oeuvres de Williams ou, chez nous, du regretté Emmanuel Hocquard (mort il y a deux jours), ont fourni la matière de ce réel insondable mais proliférant.
  • Les Anneaux de Saturne (1995)

    Die Ringe des Saturn

    Sortie : 1995. Récit.

    Livre de W.G. Sebald

    Fini le 1er février.
    Très clairement meilleur que "Vertiges". Sorte d'hapax parmi les "fictions érudites" : on n'est ni dans un labyrinthe à la Borgès, ni dans les fragments à la Quignard, ni dans les grands récits à la Enard ou Michon, simplement dans un mouvement circulaire au sud-est de l'Angleterre, qui fait convoquer des aperçus d'histoires éparses dans le monde entier ; le narrateur résume, associe les idées, les défait, divague, repart on ne sait où.
  • Le Complexe d'Orphée (2011)

    Le complexe d'Orphée

    Sortie : octobre 2011. Essai.

    Livre de Jean-Claude Michéa

    Terminé le 3 février.
    Michéa est sur le même créneau qu'Onfray : anarchisme socialiste conservateur. Il n'y a d'ailleurs à peu près qu'eux deux sur ce créneau-là. Par rapport à Onfray, Michéa a l'avantage ne pas trop tronquer les citations et de ne pas avoir autant de mauvaise foi. Mais on n'est pas non plus dans la grande philosophie. Non, comme Onfray, ce qui fascine chez Michéa, c'est son talent pamphlétaire : les meilleurs passages sont clairement ceux où il étrille Badiou, Libération, Besancenot, etc. Sa fureur contre la gauche libérale est saine. C'est finalement un livre rafraîchissant, qui donne envie de soi-même écrire des pamphlets. Dommage que Michéa considère tout ceux qui ne pensent pas à sa manière comme soit des élites libérales soit des idiots faisant le jeu des élites libérales, ça ne laisse pas beaucoup de place à la discussion. Mais, en ce sens-là, il est plutôt proche de Deleuze (qu'il déteste par ailleurs) pour considérer que la philosophie n'est pas un lieu où l'on discuter. Et, en cela, ils ont tous les deux raison.
  • ABC de la lecture (1934)

    ABC of Reading

    Sortie : 1934. Essai et poésie.

    Livre de Ezra Pound

    Fini le 8 février.
    On y voit toute la machinerie de Pound pour relire toute la tradition. Il est clair, concis, donne des conseils de lecture sympathiques, nous montrant en quelque sorte sa bibliothèque personnelle.
  • Nuées (2009)

    Sortie : mars 2009. Théâtre.

    Livre de Aristophane

    Terminé le 9 février.
    Aristophane est toujours aussi drôle. Voir Socrate en idiot fini n'est pas déplaisant. Son grand avantage, à Aristophane, c'est de n'être assujetti à aucune contrainte classique (ses contraintes étaient autres, liées à la place des rythmes et des chants au sein du drame) : tout le "bas corporel", comme dit Bakhtine, y passe sans le moindre filtre. On s'en réjouit.
  • Tractatus logico-philosophicus (1921)

    Logisch-Philosophische Abhandlung

    Sortie : 1921. Philosophie et essai.

    Livre de Ludwig Wittgenstein

    Fini le 15 février.
    Lire Wittgenstein me fait physiquement mal. Pourquoi alors le relire ? Je ne sais pas. On y cherche une clarification, on n'y trouve que négativité. Le second Wittgenstein a tiré à boulets rouges sur le pied, et il n'a pas eu tort. Il y a tout de même un joli paragraphe sur la mystique, vers la fin.
  • Tristana (1892)

    Sortie : 1892. Roman.

    Livre de Benito Pérez Galdos

    Terminé le 16 février.
    Pourquoi ne parle-t-on pas de Benito Pérez Galdos en France ? Heureusement que ma femme est hispanisante et m'a parlé de cette merveille. Non, vraiment, le "Flaubert espagnol" est à lire absolument.
  • Matière solaire (2000)

    Sortie : . Poésie.

    Livre de Eugénio De Andrade et E. DE Andrade

    Fini le 17 février.
    Lyrisme de la diffraction.
  • Austerlitz (2001)

    Sortie : 2001. Roman.

    Livre de W.G. Sebald

    Terminé le 26 février.
    Autant "Vertiges", "Campo Santo" et "Nul encore n'a dit" sont des livres corrects, autant "Les Anneaux de Saturne" est un bon livre, autant "Austerlitz" est un véritable chef-d’œuvre.
  • Nietzsche l'antipode, Le drame de Zarathoustra (1984)

    Nietzsche - der Antipode das Drama Zarathustras

    Sortie : 1984. Essai.

    Livre de Hans-Georg Gadamer

    Fini le 1er mars.
    Excellent petit essai, qui donne beaucoup de matière à penser.
    (Ceci est anecdotique, mais : lisant les différents passages où Gadamer insiste sur la lourdeur du style de Nietzsche dans "Ainsi parlait Zarathoustra", avec notamment l'abondance de jeux de sonorités, il m'est venu à l'idée que ce livre était peut-être meilleur en traduction qu'en allemand, ce qu'il m'avait semblé percevoir lorsque j'avais essayé de le lire dans sa langue originale.)
  • Orgueil et Préjugés (1813)

    Pride and Prejudice

    Sortie : 1813. Roman.

    Livre de Jane Austen

    Terminé le 2 mars.
  • Souvenirs sur Nietzsche (1999)

    Sortie : 1999.

    Livre de Franz Overbeck

    Fini le 2 mars.
    Intéressant jalon dans les lectures de Nietzsche. Ecrit en 1906, ce petit livre traduit un refus des légendes autour de Nietzsche, une attaque contre le "mythe Nietzsche". En cela, rappeler que Nietzsche était un individu aux abords les plus normaux imaginables est opportun. Il s'inscrit aussi dans une critique radicale des thèses dites "finales" de Nietzsche : le Surhomme et l'éternel retour notamment. Il revient sur la question de la folie en refusant qu'on cherche dans l’œuvre des traces de la folie à venir. Comme Gadamer plus haut, il critique l'enflure du style de Nietzsche.
  • Ecce Homo (1888)

    Sortie : 1888. Autobiographie & mémoires et philosophie.

    Livre de Friedrich Nietzsche

    Terminé le 5 mars.
    Quelle purge ! Le plus mauvais livre que j'ai lu jusqu'ici. Que dit-il ? Rien. Il a écrit Zarathoustra, il est donc un génie, et du coup il se rend compte qu'il ne pourra rien écrire de mieux ni de neuf, il échoue à systématiser sa "conversion de toutes les valeurs", alors il nous propose cette apostille emplie de punchlines creuses. Peut-être qu'il a inventé l'egotrip, mais ce n'est pas sa meilleure invention. Peut-être qu'il y a là derrière beaucoup d'humour, mais dans ce cas l'humour est très mal mis en scène : en vérité, on comprend vite que ce livre fait rire à ses dépens.
    Mal écrit, contenu inexistant : à éviter. Nietzsche n'en reste pas moins mon auteur préféré.
  • Les Émigrants (1992)

    Die Ausgewanderten

    Sortie : 1992. Roman.

    Livre de W.G. Sebald

    Fini le 16 mars.
  • Asphodèle

    Pictures from Brueghel

    Poésie.

    Livre de William Carlos Williams

    Terminé le 17 mars.
  • L'Étranger (1942)

    Sortie : 1942. Roman.

    Livre de Albert Camus

    Fini le 18 mars.
  • L'Amérique centrale (1952)

    Sortie : 1952. Histoire.

    Livre de Charles V. Aubrun

    Terminé le 19 mars.
  • Temps

    Théâtre.

    Livre de Wajdi Mouawad

    Fini le 20 mars.
    Histoire de guerre, d'inceste, de pédophilie, de meurtre : tout ce que j'aime.