Journal de lecture - 2015

Avatar Clément M Liste de

124 livres

par Clément M
Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Date de sortie
  • Derniers ajouts
  • Note de l'auteur de la liste
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Popularité
Croissant
  • Croissant
  • Décroissant
  • 1

    Chronique des branches (1991)

    Sortie : mars 1991.

    Livre de Adonis

    Terminé le 1er janvier.
    Il y a peu de mots pour rendre un hommage décent à Adonis, sans doute le plus grand poète en activité (Tranströmer étant toujours vivant mais ne pouvant plus écrire).
    Ce recueil-ci est certes moins bien que le chef-d'oeuvre "Mémoire du vent", mais ses mots sont toujours légers et puissants, et on y trouve "Miroir de la luge noire", un de ses meilleurs poèmes.
  • 2

    Les objets cocasses (2009)

    Sortie : mars 2009. Poésie.

    Livre de Christophe Frionnet

    Terminé le 2 janvier.
    Encore un bon recueil contemporain. Travail intéressant sur la mise à distance, sur l'abstraction, sur le floutage volontaire de la vision, sur un certain impressionnisme qui viendrait après le surréalisme.
  • 3

    Entouré de silence (1995)

    Sortie : février 1995. Poésie.

    Livre

    Terminé le 2 janvier.
    Deuxième grande découverte baroque, après Jean de Sponde ; encore un inconnu magnifique, un véritable poète maudit. Anthologie très bien présentée par Gisèle Mathieu-Castellani, dont on ne peut que saluer le travail sur ces poètes splendides et injustement oubliés.
  • 4

    Le Testament (1461)

    Sortie : 1461. Poésie.

    Livre de François Villon

    Terminé le 3 janvier.
    Pur chef-d’œuvre. Œuvre fondatrice de la poésie française. Ceux qui ne le lisent pas ne sont que des paresseux qui ne veulent pas se frotter à la langue ; ils perdent énormément.
  • 5

    Soumission (2015)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Michel Houellebecq

    Terminé le 4 janvier.
    (Critiqué)
  • 6

    Premiere solitude (1991)

    Sortie : avril 1991.

    Livre de Luis de Gongora

    Terminé le 8 janvier.
    Il est difficile de décrire son état après la lecture d'un poème aussi vertigineux. Même impression de déluge que lors de ma première lecture du "Bateau Ivre", des "Chants de Maldoror" et d'"Ainsi parlait Zarathoustra". Il faudra que je lise tout Gongora avant de pouvoir en dire plus, avant de pouvoir analyser mon rapport à ce chef-d’œuvre.
  • 7

    Le Spleen de Paris (1869)

    Sortie : 1869. Poésie.

    Livre de Charles Baudelaire

    Terminé le 13 janvier.
    Cela faisait presque cinq que j'avais lu ce recueil. Je ne m'en souvenais, à vrai dire, presque plus. Il est pourtant évident que ce recueil devrait faire partie de ceux qu'on relit tous les ans, jusqu'à les connaître par cœur. Il y a là à la fois un grand coup de force, mais aussi cette clarté profonde de Baudelaire, clarté profonde presque jamais égalée, à part chez certains grands poètes du XXème (Aragon, Darwich, Adonis). Cette œuvre constitue une base sans laquelle on ne peut pas penser ni vivre la poésie.
  • 8

    Les Regrets (1558)

    Sortie : 1558. Poésie.

    Livre de Joachim Du Bellay

    Terminé le 14 janvier.
    Difficile de donner mon avis sur ce recueil. A la fois, il est indéniable que le tour de force poétique est majeur, d'une grande postérité dans notre histoire littéraire, et que la lecture en est donc indispensable et pleine de richesses. Mais ce "style bas", cette "manière de commentaires", ce ton de conversation et sa légèreté sans couleurs m'a toujours un peu ennuyé, je ne m'y retrouve, cela ne me transporte pas.
    A côté des grands chants de Ronsard, puis du second baroque, une de mes périodes préférées (Sponde, Beaujeu, D'Aubigné, De Viau, De Birague, Habert, et d'autres encore), je trouve que ce recueil fait grise mine.
    (Critiqué)
  • 9

    Cinna (1643)

    Sortie : 1643. Théâtre.

    Livre de Pierre Corneille

    Terminé le 14 janvier.
    Je n'aime d'habitude pas beaucoup le théâtre français et, de Corneille, je n'avais aimé ni "Horace" ni "Le Cid". Mais cette pièce est excellente. Les vers, l'action, la profondeur atteignent ici une grande beauté.
  • 10

    Les Chimères (1854)

    Sortie : 1854. Poésie.

    Livre de Gérard de Nerval

    Terminé le 25 janvier.
    Depuis ma relecture du "Spleen de Paris", il m'a pris l'envie de relire mes "classiques". Celui-ci fait partie des premiers.
    P.S : l'écart de jours entre "Cinna" et celui-ci s'explique par ma longue relecture des "Chants de Maldoror", entre temps, que j'espère finir bientôt ; et aussi par mon travail scolaire, évidemment.
  • 11

    Ciment suivi de La correction (1991)

    Zement – Die Korrektur

    Sortie : 1991. Théâtre.

    Livre de Heiner Müller

    Terminé le 25 janvier.
    Lu en allemand.
    "Ciment" est à coup sûr une très grande pièce. Les thèmes majeurs de Müller (le suicide européen des guerres mondiales, l'échec de la soviétisation de l'Allemagne de l'Est, le rapport à la tradition littéraire occidentale dans une nation communiste) y trouvent place, dans une histoire de retour raté au pays. Toutes les scènes sont excellentes ; la dernière relève du chef-d’œuvre.
  • 12

    Les Chants de Maldoror (1869)

    Sortie : 1869. Poésie.

    Livre de Comte de Lautréamont (Isidore Ducasse)

    Terminé le 27 janvier.
    Relecture, évidemment. Ce livre trône parmi mes tout préférés. Lautréamont a su crier tout en restant dans les profondeurs. L'esthétique du livre de jeunesse est merveilleuse, introuvable ailleurs, à part chez le Rimbaud de la même époque. C'est le coup d'éclat permanent, l'outrance splendide, et le rythme effréné. Pas assez de mots pour dire ce que j'en pense ; cela tournerait vite au ridicule.
  • 13

    Cahier d'un retour au pays natal (1939)

    Sortie : 1939. Poésie.

    Livre de Aimé Césaire

    Terminé le 28 janvier.
    Relisant ce chef-d'oeuvre, il m'est enfin apparu dans une partie de sa grandeur : j'en avais fait, au début, comme tout le monde, la lecture politique, la lecture surréaliste, la lecture chaotique ; mais, peu à peu, plongeant plus précisément dans le texte, on se rend compte de son incroyable élévation. Césaire a su parler, chanter et crier à la fois. Il a su faire l'autobiographie d'un homme et d'un peuple. Il a su être une origine et une fin. Le Cahier est un poème fondamental.
  • 14

    Nul encore n'a dit (2003)

    Unerzählt

    Sortie : 2003. Poésie.

    Livre de W.G. Sebald

    Terminé le 28 janvier.
    La forme courte trouvée par Sebald pourrait être bien mieux traitée ; il n'en fait finalement pas grand-chose. Il va dans l'obscurité, pas dans les profondeurs. L'absence est évoquée, mais sans cette lucidité, cette clarté intuitive qui fait les grands poèmes. Comme beaucoup de recueils contemporain que j'ai eu l'occasion de lire : c'est un bon recueil, oui. Mais on attend mieux.
  • 15

    Règles pour la direction de l'esprit (1628)

    Sortie : 1628. Essai.

    Livre de René Descartes

    Fini le 8 février.
    Lire un texte philosophique classique avec attention et rigueur me laisse toujours face au constat que ce qui en est dit dans l'enseignement ou dans les textes critiques est d'une pauvreté affligeante. On parle trop des livres qu'on n'a pas ou mal lu.
  • 16

    Sarrasine (1831)

    Sortie : 1831. Recueil de nouvelles.

    Livre de Honoré de Balzac

    Fini le 15 février.
    Nouvelle purement géniale.
  • 17

    Le Ventre de Paris (1873)

    Sortie : 1873. Roman.

    Livre de Emile Zola

    Fini le 22 février.
    Premier Zola à m'avoir royalement ennuyé. Je me suis demandé si l'ambiance vide du livre n'était pas censée être contredite par une fin qui allait être géniale ; mais même la fin tombe à plat. Zola reprend la même méthode narrative que dans les deux (géniaux) premiers tomes, mais sans enjeu ; on a l'impression d'un grand essoufflement. Pas grand-chose à sauver, à part une bonne réplique de Claude Lantier sur la beauté des Halles.
  • 18

    Le Quatrième Mur (2013)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Sorj Chalandon

    Fini le 28 février.
    Critiqué.
  • 19

    Hamlet-machine (1985)

    Sortie : septembre 1985. Théâtre.

    Livre de Heiner Müller

    Terminé le 9 mars.
    Toujours un plaisir de relire ces textes fabuleux.
    Critiqué.

    (Le rythme ralenti de lecture s'explique par ma préparation du concours d'entrée à l'ENS Ulm.)
  • 20

    Moi et Kaminski (2004)

    Ich und Kaminski

    Sortie : . Roman.

    Livre de Daniel Kehlmann

    Terminé le 10 mars.
    Lu en allemand.
    Légèreté et ironie, tout en traitant avec finesse de l'art et des artistes. Livre plaisant;
  • 21

    Les Pas perdus (1924)

    Sortie : 1924.

    Livre de André Breton

    Terminé le 13 mars.
    André Breton est une personnalité complexe, dont on est encore loin d'avoir saisi la profondeur. Ici, c'est la période 1917-1924, pendant laquelle Breton vit dada puis s'éloigne de dada. Il met en place son corpus de références (Vaché, Lautréamont, Bertrand, Baudelaire, etc.) et d'idées. Encore fondamentalement anarchiste au début, on le sent peu à peu venir au dogmatisme. Il avait déjà, à l'époque, la concision qui fait son charme. Mais on n'est pas encore à la hauteur où se situe "Nadja" ; on pourrait plus lire ce livre, de même que le Premier Manifeste, comme un travail préparatoire au grand chef-d’œuvre qu'est "Nadja".
  • 22

    1900 (1931)

    Sortie : 1931. Essai.

    Livre de Paul Morand

    Terminé le 23 mars.
    J'ai trouvé ce livre dans l'édition originale au fond d'un carton, au CDI du Lycée Louis-le-Grand. Du coup je l'ai lu dans la foulée, en une matinée. Le livre a plus d'intérêt historique que littéraire ; d'ailleurs, je l'ai lu presque seulement dans l'intérêt de mon programme d'histoire pour l'écrit de l'ENS Ulm. Il arrive bien à faire revivre l'impression de profusion en l'année 1900, avec une distance mi-ironique mi-nostalgique. Mais c'était tout de même un peu comme plonger dans un journal de ces années-là ; enrichissant historiquement, voilà tout.
  • 23

    Sous le soleil de Satan (1926)

    Sortie : 1926. Roman.

    Livre de Georges Bernanos

    Terminé le 25 mars.
    Ce roman m'a aspiré, m'a attiré par sa profondeur, son certain mysticisme et son souffle serré. C'est un livre que je recommande, pour sa prose et son travail spirituel. Ce travail spirituel n'aboutit pas, l'auteur est mis en échec, la fin laisse songeur sur un mode mineur, mais l'énergie qui s'y trouve dépasse bien des romans du XXème.
  • 24

    Poésies (2008)

    Sortie : mars 2008. Poésie.

    Livre de Yves Bonnefoy

    Terminé le 26 mars.
    Difficile de réviser mon avis sur Yves Bonnefoy en quelques livres.
    Sa recherche pousse dans l'obscur. Il veut prendre en charge le monde, mais c'est la mort qui revient le plus dans ses poèmes. On sent qu'il cherche la vie, mais les mots font toujours écran. Le concret s'efface toujours dans l'abstraction, et pourtant on ne s'ensuit pas. Bonnefoy est toujours sur la ligne de crête, on sent qu'il pourrait tomber dans le concret ou dans l'abstrait, et perdre sa poésie ; mais il tient toujours son équilibre. C'est ce qui fait sa force.
  • 25

    Les Grands Cimetières sous la Lune (1938)

    Sortie : 1938. Essai.

    Livre de Georges Bernanos

    Fini le 5 avril.
    Ce livre me tire d’une sorte de torpeur. Je comprends la fascination que des libertaires comme Weil, Artaud ou Camus ont pu avoir face à ce pamphlet : un royaliste, revendiqué homme de droite, avait les mêmes idées qu’eux, la même honnêteté et la même vigueur. Bernanos est l’homme qui ne transige pas : l’honnêteté passe avant tout, quitte à oublier le style, à devoir se déchaîner contre son bord politique, à se trouver au bord de l’abîme. Son christianisme lui permet de ne pas sombrer dans l’abîme. Je dirais que ce livre est un texte de mystique politique, avec un idéal très élevé, trop peut-être, un idéal qui le mènera plutôt vers le silence, vers une adhésion deux ans plus tard à la « France libre » et au gaullisme, sans pour autant s’y jeter corps et âme ; ses années au Brésil sont plutôt un aveu de rage impuissante. Mais cette rage impuissante est le seul sentiment juste qui peut nous étreindre. On ne peut peut-être rien changer maintenant, mais il faut poser les jalons pour que, un jour, d’autres puissent changer le cours du monde. Bernanos observe l’émergence du chaos mondial, le déchaînement de la guerre moderne, le passage rapide de l’état de paix à la guerre totale. Il voit que la frontière entre culture et barbarie n’en est peut-être pas une. Il se rend compte que ce en quoi il croit le plus, le Christ, a été mis par certains aux côtés de la barbarie, des massacres, de la guerre totale. En quoi est-ce que ce texte m’interroge aujourd’hui, qu’est-ce qui me le rend si actuel, si « d’actualité », comme on dit ? C’est son analyse de l’imbécilité massive ; sa mise à nu de l’acceptation, en démocratie, du médiocre par refus du pire (acceptation qui me parle, à moi qui vote pour des imbéciles de gauche parce qu’ils me semblent moins imbéciles que les imbéciles de droite) ; sa critique des espérances politiques naïves (nous avons bien cru à Barack Obama, au printemps arabe, aux partis écologistes) et du vocabulaire outré (tellement insupportable dans les médias). Que faire alors ? Faut-il se murer dans le silence du penseur qui avoue son échec ? Il faut, au moins, exercer sans cesse son jugement, exercer sa liberté, exercer sa pensée et enjoindre le maximum de personnes à faire de même. Ce sera déjà une bonne chose.
  • 26

    Cinq méditations sur la beauté (2008)

    Sortie : octobre 2008. Essai.

    Livre de François Cheng

    Fini le 8 avril.
    Ca ne va pas du tout. Je vais devoir en faire une critique plus détaillée, car il y a beaucoup à critiquer : c'est un livre qui ne va nulle part, mais qui a le mérite de demander à réfléchir, même si c'est à réfléchir contre lui.
    Beaucoup de prémâché, des bouts de Bergson, de Heidegger et de Lao-Tseu pour une dimension mystique, somme toute malmenée, et qui fait l'impasse sur beaucoup de réflexions. François Cheng fait un travail d'académicien : il répète ce qui a été dit avant. Mais il ne le répète pas en lui donnant une nouvelle forme, ni une plus grande portée, ni une plus grande profondeur. Autant aller à un séminaire à la Sorbonne.
  • 27

    Les Yeux d'Elsa (1942)

    Sortie : 1942. Poésie.

    Livre de Louis Aragon

    Fini le 11 avril.
    Aragon est un poète sous-estimé. On ne le lit pas assez, essentiellement à cause des conneries qu'on nous balance sur son engagement communiste, dont on fait l'essentiel de sa personnalité. Et certains le trouvent trop "classiques", alors qu'il suffit de lire le moindre vers pour saisir la débilité de cette idée ; certains le trouvent trop "engagé", alors que la majorité de ses poèmes ne le sont pas ; certains trouvent ses thèmes vus et revus, car il parle de l'amour et de la guerre : mais ce sont là les sujets essentiels, ceux qui méritent d'être traités et retraités, et, dans le cas d'Aragon, ils le sont avec une grande nouveauté.
  • 28

    Première heure (1997)

    Ora prima

    Sortie : 1997. Roman.

    Livre de Erri de Luca

    Fini le 18 avril.
    A la question : Que faire de la Bible alors que nous ne sommes plus chrétiens ? Erri de Luca propose des pistes. La Bible serait ce conte merveilleux, plein d'un richesse infinie. Elle serait le sujet de réflexions anthropologiques sans fond. Elle serait l'objet d'une joie, dans le fait de comprendre et d'aimer des personnages, des histoires qui nous sont lointaines, mais dont nous venons. Retourner à l'origine, et y découvrir bien autre chose que la Vulgate qu'on nous sort soit à l'église soit chez les athées. Cela signifie, pour Luca, retourner au texte hébreu. Et, surtout, Erri de Luca y puise une partie de son talent de conteur, qui fait sa renommée, sa grandeur. Revenir à la Bible pour revenir à nous-mêmes. Pas besoin d'être croyants (et je ne le suis plus, non plus) pour comprendre cette nécessité.
  • 29

    Survivance des lucioles (2009)

    Sortie : 2009.

    Livre de Georges Didi-Huberman

    Fini le 24 avril.
    Voici un livre intéressant. Didi-Huberman pense, à partir de Dante et de Pasolini, la condition moderne. Les Lucioles, ce sont les résistances à la domination, aux gouvernementalités, aux pouvoirs destructeurs. Ces lucioles survivent, se déplacent. Dommage que l'auteur ne s'avance pas plus dans les analyses d'oeuvre d'art, ne nous fasse pas de grandes descriptions pour nous convaincre un peu plus. Les lucioles restent surtout dans l'abondance des philosophes contemporains qu'il cite, et qu'il nous donne envie de lire.
    Beaucoup de pistes.
  • 30

    Les Soleils des indépendances (1968)

    Sortie : 1968. Roman.

    Livre de Ahmadou Kourouma

    Fini le 27 avril.
    Un bon roman pour entrer dans la littérature africaine contemporaine. A étudier en détail, ce n'est pas un style si simple que cela en a l'air. C'est même très complexe. Kourouma a peut-être réussi dans la langue un tour de force aussi puissant que celui de Céline, en introduisant le parler africain dans un roman en français. Mais je ne suis pas admiratif de Céline non plus. Trop retors, trop coupé. Quelque chose me repousse hors du livre, quelque chose me manque. Les brisures que j'admire dans la poésie me rebutent dans le roman. Qui puis-je.