Journal de lecture - 2018

Avatar Clément M Liste de

110 livres

par Clément M
Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Date de sortie
  • Derniers ajouts
  • Note de l'auteur de la liste
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Popularité
Croissant
  • Croissant
  • Décroissant
  • Champs de Castille, Poésies de la guerre, Solitudes, Galeries et autres poèmes

    Poésie.

    Livre de Antonio Machado

    Rarement lu un recueil aussi fantastique.
    Étrangement, je lierais ça à la poésie russe de l'âge d'argent : Tsvetaeva, Akhmatova, Pasternak ... Il y aurait à creuser sur les liens entre ces deux poésies.
    Je dois dire aussi que, pour cette Zeitgeist poétique (début du XXème siècle), je trouve cela bien meilleur qu'Apollinaire. Aussi bien meilleur que les poèmes de la génération de 26, notamment Lorca, qui ne m'enchante pas autant.
    Machado oscille entre la simplicité (la nature, la mélancolie, l'amour, la perte, etc.) et une complexité insondable. Au détour d'un vers, on passe de l'abstrait au concret, et inversement. D'une strophe à l'autre, on passe dans une dimension différente, une autre scène, un autre rythme. La complexité, parfois, réside dans sa simplicité, et parfois, le poème nous présente une suite d'objets variés, sans verbe, simplement présentés. (Ce en quoi il est bien en avance sur "l'objectivisme" américain.)
    Bref, j'ai le sentiment que Machado est la matrice poétique du XXème siècle.
  • Ondine (1939)

    Sortie : . Théâtre.

    Livre de Jean Giraudoux

    On lit trop peu Giraudoux. Sa dramaturgie et sa prose ont pourtant une efficacité redoutable.
  • Carmen (1847)

    Sortie : 1847. Recueil de nouvelles.

    Livre de Prosper Mérimée

    Tombé dessus par hasard en bibliothèque, je me suis dit qu'il n'était pas bien d'avoir laissé passé jusque-là cet "ultra-classique". Je n'avais pas aimé "La Vénus d'Ille", mais je me souvenais de l'éloge que Nietzsche faisait de la prose de Mérimée.
    Les premières pages étaient plutôt encourageantes. Mais, assez rapidement, le souffle narratif s'épuise. L'auteur essaie de tenir l'équilibre entre un romantisme évident (l'amour fou, la gitane, les brigands) et le réalisme animée par le narrateur-archéologue du récit-cadre. Je ne crois pas qu'il y parvienne. De même, la construction fait de l’œuvre une nouvelle trop longue ou un roman trop court ; il y a soit trop d'épisodes pour faire une nouvelle simple centrée sur l'amour fou et le brigandage, soit pas assez pour faire un roman complet sur les sociétés espagnoles.
    Les œuvres de l'entre-deux sont d'habitude mes préférées ; j'aime les œuvres paradoxales, saillantes et qui échappent aux classifications ; c'est ici probablement ce qui est recherché, mais la démarche m'a semblé lourde.
  • Sur l'idée d'une communauté de solitaires (2015)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Pascal Quignard

    Les livres de Quignard me détendent et me rassurent.
    J'ai pris ce petit essai pour lire dans le train. Le cœur en est encore une fois le jansénisme, mais comme toujours Quignard relit des évènements intellectuels et existentiels à travers ce prisme. J'aime toujours autant cette atmosphère de collage, de reprise d'éléments épars pour les réunir dans une forme flottante, pourtant pas exactement fragmentaire.
  • Gargantua (1534)

    Sortie : 1534. Roman.

    Livre de François Rabelais

    Après des livres de détente, retour aux ouvrages du programme de l'agrégation.
    Je ne vais pas résumer le génie de Rabelais et de "Gargantua" en quelques lignes : des milliers de pages de critiques s'accumulent déjà, les écrivains de cinq siècles en ont déjà parlé.
    Aux différentes relectures, on est sensible à différents éléments. La dernière fois, c'était plutôt l'aspect farcesque, drôlatique, "carnavalesque" comme dirait l'autre, qui m'avait frappé ; après une dissertation ratée où je n'avais axé ma réflexion quasiment que sur l'aspect ludique et joyeux, je reviens vers ce texte en y cherchant plutôt les problèmes intellectuels, rhétoriques, théologiques, scientifiques, sérieux en somme, en les replaçant dans le contexte.
    Face à ces lectures différentes, une idée m'attire et m'angoisse : c'est la radicale binarité de ce livre, entre farce et édification humaniste, la bonne et la mauvaise éducation, le bon et le mauvais souverain, à laquelle s'ajoutent les éléments fuyants : l'énigme du début, l'énigme de la fin, l'abbaye de Thélème, le Blason des couleurs, etc.
  • Yvain, Le chevalier au lion (1176)

    Sortie : 1176. Roman.

    Livre de Chrétien de Troyes

    Il y a plusieurs années, la "Leçon de Ribérac" de Louis Aragon m'avait convaincu de la grandeur de la littérature médiévale française.
    "Le Chevalier au Lion" semble un roman parfait pour entrer dans cette littérature. Certes, je le relis pour l'agrégation, mais cela n'enlève aucun plaisir ; au contraire, cela force à une grande précision dans la lecture, qui en fasse ressortir tout le génie.
    Ca donne envie de dévorer quatre siècles de littérature (XII-XVème).
  • Une gêne technique à l'écart des fragments (1986)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Pascal Quignard

    Livre fondamental. J'en ai fait une critique (voir ci-dessous).
  • Fantasio (1833)

    Sortie : 1833. Théâtre.

    Livre de Alfred de Musset

    Le personnage de Fantasio est peut-être le personnage par excellence du théâtre romantique, devant les Hernani, Ruy Blas, Triboulet et Lorenzaccio.
    Sa spécificité, c'est qu'il est plus du côté comique que du côté tragique. Et pourtant il incarne, en quelque sorte, l'Histoire.
    Le pathétique est léger, pourtant la réflexion est profonde. De beaux passages. A lire, vraiment.
  • L'Éducation sentimentale (1869)

    Sortie : 1869. Roman.

    Livre de Gustave Flaubert

  • Sur le style de Flaubert (1920)

    Sortie : janvier 1920. Essai.

    Livre de Marcel Proust

  • L'Usage du monde (1963)

    Sortie : 1963. Récit.

    Livre de Nicolas Bouvier

    Il est difficile d'évaluer la qualité de livres découverts dans la perspective d'un concours, en l'occurrence l'agrégation. A la première lecture, mon impression était de m'infliger ce livre, que je trouvais bien trop long, plein d'une naïveté confondante, de formules péremptoires maladroites. A la deuxième, et après avoir travaillé précisément certains passages, ce livre m'a semblé formidable. Toute sa puissance vient du sens de la formule et de l'anecdote. Bouvier n'est pas spécialement un bon paysagiste, et son style fait parfois hausser les sourcils ; mais, à chaque page, on trouve une réflexion incroyable. Résumant l'histoire de la Macédoine : "c'était commode ce pays brûlé où l'on pouvait vider ses querelles par personnes interposées" (un peu comme la Syrie aujourd'hui), allant visiter une église orthodoxe : "le sacré -tout comme la liberté- il faut qu'on le sente menacé pour qu'on s'en préoccupe". Les anecdotes, surtout : les paysans qui prient devant une urne électorale parce que celle-ci a accompli le miracle de faire sortir un nom alors que tout le visage avait voté pour l'autre nom ; la nonne qui lui dit de lire Pascal plutôt que Stendhal, et lui qui découvre ensuite que tout Pascal est dans l'Index de l'Eglise alors que seul le Journal de Stendhal y est. Les portraits de personnes, aussi, sont souvent de vrais petits caractères.

    Une fois qu'on compris le fonctionnement de ses récits, la lecture va comme sur des roulettes : voyages : paysages et anecdote sur la route ; arrivé dans une ville : descriptions, repas locaux, musique pour ponctuer ces repas, installation dans un lieu pour dormir, bref historique, personnage(s) qui sortent de la foule pour devenir leurs amis, donnant lieu à un rapide exposé de leur vie, anecdotes sur leur vie de tous les jours, départ. Avec son lot de variations.
  • Complaintes gitanes (2003)

    Romancero gitano

    Sortie : février 2003. Poésie.

    Livre de Federico García Lorca

    Il m'a fallu un an pour apprécier "Complaintes gitanes" de Lorca.
    Maintenant je trouve que c'est un immense chef-d'oeuvre.
    Comme quoi l'agrégation sert à quelque chose.
  • Fureur et mystère (1948)

    Sortie : 1948. Poésie.

    Livre de René Char

    "Tu as bien fait de partir, Arthur Rimbaud! Tes dix-huit ans réfractaires à l'amitié, à la malveillance, à la sottise des poètes de Paris ainsi qu'au ronronnement d'abeille stérile de ta famille ardennaise un peu folle, tu as bien fait de les éparpiller aux vents du large, de les jeter sous le couteau de leur précoce guillotine. Tu as eu raison d'abandonner le boulevard des paresseux, les estaminets des pisse-lyres, pour l'enfer des bêtes, pour le commerce des rusés et le bonjour des simples.

    Cet élan absurde du corps et de l'âme, ce boulet de canon qui atteint sa cible en la faisant éclater, oui, c'est bien là la vie d'un homme! On ne peut pas, au sortir de l'enfance, indéfiniment étrangler son prochain. Si les volcans changent peu de place, leur lave parcourt le grand vide du monde et lui apporte des vertus qui chantent dans ses plaies.

    Tu as bien fait de partir, Arthur Rimbaud! Nous sommes quelques-uns à croire sans preuve le bonheur possible avec toi."
  • La Terre nous est étroite et autres poèmes

    Poésie.

    Livre de Mahmoud Darwich

    Cette fois-ci, ce sont les poèmes de la fin qui m'ont le plus attiré.
    "Les Humeurs d'Anath", quelle merveille !
    Avec Neruda, Hikmet et Aragon, ce sont les quatre grands poètes totaux du XXème siècle, qui ont allié le lyrisme et l'épique.
  • Au coeur des ténèbres suivi de Un avant-poste du progrès

    Livre de Joseph Conrad

    Plus je relis celui-ci pour l'agrégation, plus je fais le compte des autres livres de Conrad que j'ai envie de lire après l'agrégation.
  • Le Cul de Judas (1979)

    Os cus de Judas

    Sortie : 1979. Roman.

    Livre de António Lobo Antunes

    A la relecture, et après avoir lu "Mémoires d'éléphant" l'année dernière et essayé en vain d'en lire d'autres, je me dis que "Le Cul de Judas" n'est peut-être finalement pas le grand chef-d’œuvre que j'y ai vu à la première lecture. L’œuvre claque, mais du coup la claque est moins forte au deuxième round. Le côté ressassant y est sans doute pour quelque chose : au deuxième tour, c'est un ressassement de ressassement, on étouffe un peu.
  • L'Acacia (1989)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Claude Simon

    Encore et toujours une relecture pour l'agrégation.
    "L'Acacia" paraissait le plus gros morceau pour ce cycle de relectures scolaires. Il n'en a rien été. Ce livre est formidable. Difficile d'accès mais, une fois qu'on a passé les barrières des parenthèses, épanorthoses et périodes interminables (mais signifiantes), on plonge dans des descriptions et des notations d'une extrême vigueur.
  • Esther (1689)

    Sortie : 1689. Théâtre.

    Livre de Jean Racine

    Lire un Racine, peu importe lequel, et même quand il semble un peu forcé, comme "Esther-écrit-pour-faire-plaisir-à-Maintenon", est toujours plaisant. On entre dans un univers de clarté. Il n'y a pas chez "Esther" la profondeur qu'on trouve dans "Phèdre", "Andromaque" ou "Athalie", mais tout de même la virtuosité, le charme, la "douceur" (oh, ce beau sujet de leçon d'agrégation, "La douceur dans Esther et Athalie") qui fait le plaisir classique.
  • Athalie (1691)

    Sortie : . Théâtre.

    Livre de Jean Racine

    "Athalie" est une pièce bien plus sombre que son aînée, "Esther". C'est pour cela qu'elle plaît plus aujourd'hui, ce qui n'a pas été le cas du temps de Racine (certes, les circonstances ont joué, mais passons). La tragédie paraît plus authentique, puisqu'on a ici un couple infernal (Athalie-Mathan) beaucoup plus profond que le fade Aman, et surtout parce qu'on se trouve au-milieu d'un cycle tragique : le carnage des fils d'Ochozias date d'il y a huit ans, le meurtre de Zacharie par Joas (et, par la suite, le carnage pour les Juifs et leur exil) est prévu par le texte. La merveille tragique, à mon sens, c'est que la malédiction finale d'Athalie sur Joas s'avèrera effective. Joas, enfant de huit ans, est déjà un roi maudit.
    (Tout est évidemment parfait au niveau des vers, des rythmes, de l'action, etc.)
  • Poésies (1989)

    Sortie : 1989. Poésie.

    Livre de André Chénier

    Quand le programme était tombé, vers avril de l'année dernière, j'étais allé lire quelques poèmes d'André Chénier sur internet. J'avais tout trouvé formidable. Mais, voilà, les pièces formidables que j'avais lues s'avérèrent finalement être dans la partie qui n'était pas au programme pour l'agrégation. A la place, on a de beaux poèmes mais trop longs -"Le Jeu de Paume", "L'Aveugle", "Le Mendiant", "Hymne à la France"-, des esquisses de peu d'intérêt -l'essentiel des "Fragments"-, et certaines bucoliques qui paraissent plus des exercices d'écolier -ok, "Oaristys" est une traduction correcte d'une idylle d'une Théocrite, déjà insipide dans l'original- que de véritables poèmes. Où sont "L'Amérique", les formidables élégies à Fanny ou à Camille ? Qu'on me rende mon Chénier ! Certes, il y a les derniers poèmes, l'Ode à Charlotte Corday. Certes, ses longs poèmes contiennent de superbes passages, certaines de ses élégies antiques sont très belles. Mais il y a trop de passages où on se dit "bof, bof", ou alors, d'un air pincé, on se dit que le pauvre Chénier nous aurait sans doute fait un très beau recueil avec la panacée de ses poèmes, s'il seulement il eût vécu.
  • Asphodèle (2007)

    Asphodel, that Greeny Flower

    Sortie : septembre 2007. Poésie.

    Livre de William Carlos Williams

    C'est fini pour les relectures d'agrégations.
    Place, donc, aux lectures "détente" que je me permets le matin et le soir dans le train, ou quand j'en ai marre de la Grammaire Méthodique du français et des diphtongaisons.
    Je veux lire William Carlos Williams depuis un bon moment. L'année dernière, j'avais lu l'anthologie chez Seghers, qui laissait entrevoir le génie mais laissait sur sa faim.
    Là, j'aurais voulu lire "Paterson", mais il n'était pas disponible à la bibliothèque de l’École ; n'ayant pas de fric pour me l'acheter, je me rabats sur "Asphodèle", qui s'y trouvait ; l'avantage : l'édition est bilingue.
    Je dois dire que j'ai été transporté.
  • Key West et autres poèmes

    Livre de Hart Crane

    Je ne peux pas dire que j'aime ou que je n'aime pas Hart Crane. De toute évidence, c'est un immense génie. Mais tout, dans sa poésie, m'est contre-intuitif. J'ai le même problème avec Apollinaire ; à chaque vers, je me dis : mais pourquoi décrit-il cela comme ça ? pourquoi fait-il cette association de mots ? pourquoi cette métaphore à cet endroit précis ? Ces questions, je peux évidemment y répondre par des raisons stylistiques et poétiques (la formation khâgnale permettant de devenir "expert en commentation" sur tout et n'importe quoi), mais en revanche il me semble que jamais je n'aurai pu percevoir ni écrire de la même façon. Me fais-je bien comprendre ? La sensibilité -c'est-à-dire le style- d'Hart Crane m'est étrangère.
  • Pierre et ciel (1919)

    Piedra y cielo

    Sortie : 1919. Poésie.

    Livre de Juan Ramón Jiménez

    Puisque la préface de Line Anselem aux "Complaintes gitanes" faisait, à un moment donné, une sorte de triptyque de la poésie espagnole du premier XXème siècle avec Machado, Jimenez et Lorca, il fallait que je me penche sur celui des trois qui a reçu le prix Nobel.
    Dans cette trinité, Jimenez est celui qui me plaît le moins.
  • Malone meurt (1951)

    Sortie : 1951. Roman.

    Livre de Samuel Beckett

    Que dire sur Beckett ? Il ne se passe rien, et c'est formidable.
  • La Fêlure (1936)

    The Crack-Up

    Sortie : 1936. Nouvelle.

    Livre de F. Scott Fitzgerald

    Beckett, c'est formidable, mais lire Fitzgerald m'est apparu comme une bouffée d'air frais. Non pas que je préfère Fitzgerald à Beckett -les deux n'ont, en fait, rien de commun- mais après la chape de plomb beckettienne (l'enlisement, l'incapacité du langage à s'engendrer, la mort), la vigueur fitzgeraldienne, même toute désespérée, donne envie d'aller se jeter dans l'existence.
  • Aimez-vous Brahms... (1959)

    Sortie : 1959. Roman.

    Livre de Françoise Sagan

    L'origine de toute la mauvaise littérature contemporaine est là.
    "On va dire des choses banales, mais c'est pour dénoncer la banalité du monde." Du coup, on fait un roman naze mais tout de même avec un petit enrobage qui donne l'impression que l'auteur réfléchit un peu. Et le public croit lire un livre intelligent.
  • Les Elégies de Duino suivi de Les Sonnets à Orphée (2006)

    Sortie : 2006. Poésie.

    Livre de Rainer Maria Rilke

    Parfois, on doit juste se coucher par terre et avouer que la grande poésie nous écrase.
  • La Cerisaie (1904)

    Sortie : 1904. Théâtre.

    Livre de Anton Tchékhov

    Première pièce de Tchekhov.
    (Ouh, le faux-intello-normalien-qui-n'a-pas-lu-ses-classiques. -Je me couvre la tête de cendres).
    Fantastique.
  • Voyage au bout de la nuit (1932)

    Sortie : 1932. Roman.

    Livre de Louis-Ferdinand Céline

    Premier roman de Céline.
    (Scandole !!! - Mais, cette fois, je ne me couvre pas la tête de cendres : les romans de Céline, j'avais essayé des dizaines de fois, plusieurs romans différents, sans jamais dépasser la page 50.)
    Ok, c'est un chef-d’œuvre. N'empêche, il y a deux cents pages en trop.
    (Je sais, tout le monde partage cet avis. Tant pis, je ne me prétends pas être original.)
  • Mrs. Dalloway (1925)

    Sortie : 1925. Roman.

    Livre de Virginia Woolf

    Premier roman de Virginia Woolf.
    (Je me couvre la tête de cendres, épisode 2.)
    N'ayant pas d'imagination, je me borne à réécrire : fantastique.