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44 livres

par Clé ment
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  • Le Liseur (1995)

    Der Vorleser

    Sortie : 1995. Roman.

    Livre de Bernhard Schlink

    "Est-ce cela qui me rend triste ? Ce zèle et cette foi qui m'habitaient alors et arrachaient à la vie une promesse qui ne put jamais être tenue ? Quelquefois, je vois le même zèle et la même foi dans les visages d'enfants et d'adolescents, et je les vois avec la même tristesse que je me revois moi-même à l'époque. Cette tristesse est-elle la tristesse tout court ? Est-ce elle qui nous accable lorsque de beaux souvenirs rétrospectivement se détériorent, parce que le bonheur dont on se souvient ne tenait pas seulement à la situation, mais à une promesse qui n'a pas été tenue ?"
  • Le trésor des humbles (1896)

    Sortie : 1896. Essai.

    Livre de Maurice Maeterlinck

    "Les âmes se pèsent dans le silence, comme l'or et l'argent se pèsent dans l'eau pure, et les paroles que nous prononçons n'ont de sens que grâce au silence où elles baignent."
  • Le Rouge et le Noir (1830)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Stendhal

    «Messieurs les jurés,
    «L'horreur du mépris, que je croyais pouvoir braver au moment de la mort, me fait prendre la parole. Messieurs, je n'ai point l'honneur d'appartenir à votre classe, vous voyez en moi un paysan qui s'est révolté contre la bassesse de sa fortune.
    «Je ne vous demande aucune grâce, continua Julien en affermissant sa voix. Je ne me fais point d'illusion, la mort m'attend : elle sera juste. J'ai pu attenter aux jours de la femme la plus digne de tous les respects, de tous les hommages. Mme de Rênal avait été pour moi comme une mère. Mon crime est atroce, et il fut prémédité. J'ai donc mérité la mort, messieurs les jurés. Mais quand je serais moins coupable, je vois des hommes qui, sans s'arrêter à ce que ma jeunesse peut mériter de pitié, voudront punir en moi et décourager à jamais cette classe de jeunes gens qui, nés dans une classe inférieure et en quelque sorte opprimés par la pauvreté, ont le bonheur de se procurer une bonne éducation et l'audace de se mêler à ce que l'orgueil des gens riches appelle la société.
    «Voilà mon crime, messieurs, et il sera puni avec d'autant plus de sévérité que, dans les faits, je ne suis point jugé par mes pairs. Je ne vois point sur les bancs des jurés quelque paysan enrichi, mais uniquement des bourgeois indignés... »
  • Lettre d'une inconnue (1922)

    Brief einer Unbekannten

    Sortie : 1922. Nouvelle.

    Livre de Stefan Zweig

    "Ce n'est que quand je serai morte que tu recevras ce testament, testament d'une femme qui t'a plus aimé que toutes les autres, et que tu n'as jamais reconnue, d'une femme qui n'a cessé de t'attendre et que tu n'as jamais appelée. Peut-être, peut-être m'appelleras-tu, et je te serai infidèle, pour la première fois, puisque, dans ma tombe, je n'entendrai pas ton appel."
  • Le Rivage des Syrtes (1951)

    Sortie : 1951. Roman.

    Livre de Julien Gracq

    "Il y a dans notre vie des matins privilégiés où l’avertissement nous parvient, où dès l’éveil résonne pour nous, à travers une flânerie désœuvrée qui se prolonge, une note plus grave, comme on s’attarde, le cœur brouillé, à manier un à un les objets familiers de sa chambre à l’instant d’un grand départ. Quelque chose comme une alerte lointaine se glisse jusqu’à nous dans ce vide clair du matin plus rempli de présages que les songes ; c’est peut-être le bruit d’un pas isolé sur le pavé des rues, ou le premier cri d’un oiseau parvenu faiblement à travers le dernier sommeil ; mais ce bruit de pas éveille dans l’âme une résonance de cathédrale vide, ce cri passe comme sur les espaces du large, et l’oreille se tend dans le silence sur un vide en nous qui soudain n’a pas plus d’écho que la mer."
  • Ce que le jour doit à la nuit (2008)

    Sortie : août 2008. Roman.

    Livre de Yasmina Khadra

    "Qui sommes-nous au juste ? Ce que nous avons été ou bien ce que nous aurions aimé être ? Le tort que nous avons causé ou bien celui que nous avons subi ? Les rendez-vous que nous avons ratés ou les rencontres fortuites qui ont dévié le cours de notre destin ? Les coulisses qui nous ont préservés de la vanité ou bien les feux de la rampe qui nous ont servi de bûchers ? Nous sommes tout cela en même temps, toute la vie qui a été la nôtre, avec ses hauts et ses bas, ses prouesses et ses vicissitudes ; nous sommes aussi l'ensemble des fantômes qui nous hantent... nous sommes plusieurs personnages en un, si convaincants dans les différents rôles que nous avons assumés qu'il nous est impossible de savoir lequel nous avons été vraiment, lequel nous sommes devenus, lequel nous survivra."
  • La Stratégie Ender - Le Cycle d'Ender, tome 1 (1985)

    Ender's Game

    Sortie : 1985. Roman.

    Livre de Orson Scott Card

    "Dès lors que je comprends vraiment mon ennemi, que je le comprends suffisamment bien pour le vaincre, je me mets alors aussitôt à l'aimer. Je ne crois pas qu'il soit possible d'appréhender totalement quelqu'un, ses désirs, ses convictions, sans l'aimer de la manière dont il s'aime lui-même."
  • La Promesse de l'aube (1960)

    Sortie : 1960. Biographie et roman.

    Livre de Romain Gary (Émile Ajar)

    "L'humour est une déclaration de dignité, une affirmation de la suprématie de l'homme sur ce qui lui arrive."
  • Le Joueur d'échecs (1943)

    Schachnovelle

    Sortie : 1943. Nouvelle.

    Livre de Stefan Zweig

    "Autour de moi, c’était le néant, j’y étais tout entier plongé. On m’avait pris ma montre, afin que je ne mesure plus le temps, mon crayon, afin que je ne puisse plus écrire, mon couteau, afin que je ne m’ouvre pas les veines ; on me refusa même la légère griserie d’une cigarette. Je ne voyais aucune figure humaine, sauf celle du gardien, qui avait ordre de ne pas m’adresser la parole et de ne répondre à aucune question. Je n’entendais jamais une voix humaine. Jour et nuit, les yeux, les oreilles, tous les sens ne trouvaient pas le moindre aliment, on restait seul, désespérément seul en face de soi-même, avec son corps et quatre ou cinq objets muets : la table, le lit, la fenêtre, la cuvette. On vivait comme le plongeur sous sa cloche de verre, dans ce noir océan de silence, mais un plongeur qui pressent déjà que la corde qui le reliait au monde s’est rompue et qu’on ne le remontera jamais de ces profondeurs muettes.
    On ne nous faisait rien, on nous laissait seulement en face du néant, car il est notoire qu'aucune chose au monde n'oppresse davantage l'âme humaine."
  • Les Déferlantes (2008)

    Sortie : 2008. Roman.

    Livre de Claudie Gallay

    "Comprendre quoi ? Qu'un jour on se réveille et qu'on ne pleure plus ? Combien de nuits j'ai passées, les dents dans l'oreiller, je voulais retrouver les larmes, la douleur, je voulais continuer à geindre. Je préférais ça. J'ai eu envie de mourir, après, quand la douleur m'a envahi le corps, j'étais devenue un manque, un amas de nuits blanches, un estomac qui se vomit, j'ai cru en crever, mais quand la douleur s'est estompée, j'ai connu autre chose. Et c'était pas mieux.
    C'était le vide."
  • Des vents contraires (2009)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Olivier Adam

    "Ça m'étonnait toujours cette capacité qu'ont les enfants à oublier, redonner sa chance à qui ne la mérite pas."
  • Hôtel Europe (2014)

    Sortie : . Théâtre et essai.

    Livre de Bernard-Henri Lévy

    "Sauver le thon rouge en Méditerranée, les bureaucrates de l'Europe savent faire ... La taille des filets de pêche, pour préserver les réserves naturelles de poissons, ça les connait... Mais qu'on pense Bosnie au lieu de pêche et, dans la Méditerranée, Syriens au lieu de thon rouge - et il n'y a plus personne."
  • La petite fille de monsieur Linh (2007)

    Sortie : août 2007. Roman.

    Livre de Philippe Claudel

    "Ne restent en elle que les jolis moments et les belles heures, tout ce qu'il y a de plus doux et d'heureux. Les autres souvenirs, ceux qui coupent, ceux qui blessent, ceux qui entaillent l'âme et la dévorent, tous ceux-là disparaissent, dilués dans l'eau comme une goutte d'encre dans l'océan."
  • Bonjour tristesse (1954)

    Sortie : 1954. Roman.

    Livre de Françoise Sagan

    "La liberté de penser, et de mal penser et de penser peu, la liberté de choisir moi-même ma vie, de me choisir moi-même. Je ne peux pas dire « d’être moi-même » puisque je n’étais rien qu’une pâte modelable, mais celle de refuser les moules."
  • Derrière la haine (2012)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Barbara Abel

    "Le malheur est un fardeau qui, à l’inverse du bonheur, ne se partage pas."
  • Je vais bien, ne t'en fais pas (2006)

    Sortie : 2006. Roman.

    Livre de Olivier Adam

    "Quand elle entre dans l'eau, c'est très doux. Tout s'efface. Son cerveau se vide, récuré à la Javel, ressoudé au chlore. Un type nage tout près d'elle, la suit. Elle nage trop vite pour lui. Il décroche. Quand elle sort de l'eau, on voit bien qu'elle est très belle, très fragile. Elle enlève son bonnet, secoue doucement la tête. Elle a quand même un petit air un peu triste."
  • Les mains sales (1948)

    Sortie : 1948. Théâtre.

    Livre de Jean-Paul Sartre

    "Comme tu tiens à ta pureté, mon petit gars ! Comme tu as peur de te salir les mains. Et bien, reste pur ! A quoi cela servira-t-il et pourquoi viens-tu parmi nous ? La pureté, c'est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongés dans la merde et dans le sang."
  • Huis clos (1944)

    Sortie : 1944. Théâtre.

    Livre de Jean-Paul Sartre

    "L'enfer c'est les autres."
  • Le culte du Moi (1891)

    Sortie : 1891. Roman.

    Livre de Maurice Barrès

    "Jeune, infiniment sensible et parfois peut-être humilié, vous êtes prêt pour l'ambition."
  • Hamlet (1603)

    The Tragedy of Hamlet, Prince of Denmark

    Sortie : 1603. Théâtre.

    Livre de William Shakespeare

    "Une chaîne de visions dont la plus douce lacérerait ton âme, gèlerait ton jeune sang, ferait surgir tes yeux comme des astres hors de leur sphère."
  • Le Silence de la mer (1942)

    Sortie : 1942. Roman.

    Livre de Vercors

    "Je vous souhaite une bonne nuit."
  • La Légende de Marche-Mort - Le Cycle de Drenaï, tome 7 (1996)

    The Legend of Deathwalker

    Sortie : 1996. Roman.

    Livre de David Gemmell

    "Lorsque la guerre ou la menace d'une guerre point à l'horizon, le peuple vénère le guerrier. Une fois que la tempête est passée il est oublié ou méprisé. Cela ne change jamais."

    Druss
  • Jane Eyre (1847)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Charlotte Brontë

    "Vous croyez que toute l'existence coule sur un flot aussi paisible que celui où a glissé votre jeunesse ; les yeux fermés, les oreilles bouchées, vous vous laissez bercer au courant sans voir les rochers qui montent sous l'eau et les brisants qui bouillonnent. Mais, je vous le dis et vous pouvez me croire, un jour vous arriverez aux écueils, un jour votre vie se brisera dans un tourbillon tumultueux en une bruyante écume ; alors vous volerez sur les pics des rochers comme une poussière liquide, ou bien, soulevée par une vague puissante, vous serez jetée dans un courant plus calme."
    M. Rochester

    "En effet, le danger était proche, et comme je n'avais rien demandé au ciel pour l'éloigner, comme je n'avais ni plié les genoux, ni joint les mains, ni remué les lèvres, il arriva. Le torrent monta sur moi en vagues lourdes et pleines. On eût dit que ma vie abandonnée, mon amour perdu, mes espérances brisées, ma foi détruite, toutes mes douleurs enfin, s'étaient réunis dans ce flot puissant. Je ne puis pas décrire cette heure amère ; mon âme était inondée, j'enfonçais de plus en plus dans une eau bourbeuse ; je ne pouvais pas me tenir debout, le flot m'envahissait."
    Jane
  • Iphigénie (1674)

    Sortie : 1674. Théâtre.

    Livre de Jean Racine

    « Vous deviez à mon sort unir tous ses moments. »
    Achille
  • Une simple lettre d'amour (2015)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Yann Moix

    "La vie cesse alors d’être une vie derrière pour redevenir une vie devant. De la même manière qu’un amour achevé nous enferme dans le passé, jusqu’à nous abrutir de mélancolie, un amour qui s’ébauche nous projette dans l’avenir, jusqu’à nous abrutir d’espoir. Nous quittons ce qui n’existe plus, et n’a peut-être finalement jamais existé, pour embrasser ce qui n’existe pas encore, et n’existera peut-être jamais. Le temps présent, ainsi, reste malgré les apparences le véritable temps de l’amour : il autorise, par le chagrin, le souvenir, le remords, le deuil et le regret, une amplification du passé ; il permet, par le leurre, l’illusion, l’optimisme, l’espoir, l’espérance, une exagération de l’avenir."
  • Vingt-quatre heures de la vie d'une femme (1927)

    Vierundzwanzig Stunden aus dem Leben einer Frau

    Sortie : 1927. Recueil de nouvelles.

    Livre de Stefan Zweig

    "Cependant je ne pouvais ni parler ni m’en aller, ni faire quoi que ce fût, ni le quitter. Et j’espère que vous me croirez si je vous dis que je restai ainsi sur cette terrasse, allant et venant sans savoir quelle décision prendre, peut-être pendant une heure, une heure interminable, tandis que de leurs mille et mille petits battements, les vagues de la mer invisible grignotaient le temps, tellement me bouleversait et me pénétrait cette image de l’anéantissement complet d’un être humain.
    [...]
    Aucun sculpteur, aucun poète, ni Michel-Ange, ni Dante, ne m’a jamais fait comprendre le geste du désespoir suprême, la misère suprême de la terre d’une façon aussi émouvante et aussi puissante que cet être vivant qui se laissait inonder par l’ouragan, – déjà trop indifférent, trop fatigué pour se garantir par un seul mouvement. "
  • Vingt-quatre heures d'une femme sensible (1824)

    Sortie : 1824. Roman.

    Livre de Constance de Salm

    "Il y a entre deux êtres qui se sont aimés des liens sacrés et involontaires que l’on ne rompt pas si facilement, et qui, pour le supplice de l’amant infidèle, enchaînent encore son cœur longtemps après qu’il croit les avoir brisés."
  • La Confusion des sentiments (1927)

    Verwirrung der Gefühle

    Sortie : 1927. Recueil de nouvelles.

    Livre de Stefan Zweig

    "J’éprouvais exactement la même impression que lorsque pour la première fois j’avais entendu ma propre voix parler dans un gramophone : d’abord je ne la reconnus pas du tout ; sans doute c’était bien ma voix, mais ce n’était que celle qu’entendent les autres et non pas celle que je perçois moi-même, comme à travers mon sang et dans l’habitacle intérieur de mon être. Et ainsi, moi qui ai employé toute une vie à décrire les hommes d’après leurs oeuvres et à objectiver la structure intellectuelle de leur univers, je constatais, précisément sur mon propre exemple, combien reste impénétrable dans chaque destinée le noyau véritable de l’être, la cellule mouvante d’où jaillit toute croissance. Nous vivons des myriades de secondes et pourtant, il n’y en a jamais qu’une, une seule, qui met en ébullition tout notre monde intérieur : la seconde où (Stendhal l’a décrite) la fleur interne, déjà abreuvée de tous les sucs, réalise comme un éclair sa cristallisation – seconde magique, semblable à celle de la procréation et comme elle, cachée bien au chaud, au plus profond du corps, invisible, intangible, imperceptible –, mystère qui n’est vécu qu’une seule fois. Aucune algèbre de l’esprit ne peut la calculer. Aucune alchimie du pressentiment ne peut la deviner et l’instinct que l’on a de soi la saisit rarement."

    "Or ici un homme se révélait à moi dans sa nudité la plus complète ; ici un homme déchirait le tréfonds de sa poitrine, avide de mettre à nu son cœur rompu, empoisonné, consumé et suppurant. il y avait là une volupté sauvage à se martyriser, à se flageller volontairement, dans cet aveu retenu pendant des années et des années. Seul quelqu'un qui avait eu honte, qui s'était courbé et caché pendant toute une vie pouvait avec une ivresse aussi débordante descendre jusqu'à la cruauté d'un tel aveu. Morceau par morceau, un homme arrachait sa vie de sa poitrine, et en cette heure-là, moi qui étais encore si jeune, j'aperçus pour la première fois d'un œil hagard, les profondeurs inconcevables du sentiment humain."
  • La Pitié dangereuse (1939)

    Ungeduld des Herzens

    Sortie : 1939. Roman.

    Livre de Stefan Zweig

    "On sait le peu dont on est vraiment capable, on se rend trop compte de l'impuissance d'un seul cerveau contre la multitude des tourments qui assaillent l'être humain ; et que ce n'est pas en puisant avec un dé que l'on peut arriver à vider cette mer insondable de souffrances. De plus, ceux que l'on croit avoir guéris aujourd'hui vous arrivent le lendemain avec une autre maladie. On a toujours le sentiment d'avoir été négligent, sans compter les erreurs qu'on commet inévitablement. C'est alors qu'il est bon de pouvoir se dire qu'on a sauvé tout au moins une vie, qu'on n'a pas déçu une confiance, qu'on a accompli une chose convenablement, qu'on n'a pas déçu une confiance, qu'on a accompli une chose convenablement. En somme, il faut savoir pour qui l'on a vécu. Croyez-moi - je sentis soudain avec quelle chaleur il me parlait, presque avec affection -, cela vaut la peine de prendre sur soi un fardeau, si on allège par là la vie d'un autre."
  • Lettres à un jeune poète (1908)

    Briefe an einen jungen Dichter

    Sortie : 1908. Correspondance et essai.

    Livre de Rainer Maria Rilke

    “Ne vous laissez pas troubler dans votre solitude par le fait que quelque chose en vous cherche à s'en évader. C'est précisément ce désir qui, pourvu que vous en tiriez parti calmement, à la façon d'un outil, et sans vous laisser dominer par lui, peut vous aider à étendre votre solitude à de vastes domaines [...]. Mais l'apprentissage est toujours une période longue et close...”
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