Cinéma et politique.
Bienvenue dans cette liste où on va parler de la chaine "Cinéma et politique", présentée par Clémentine Meyer.
Enjoy it. :)
42 films
créée il y a plus de 4 ans · modifiée il y a 6 moisSpartacus (1960)
3 h 17 min. Sortie : 15 septembre 1961 (France). Péplum
Film de Stanley Kubrick
Sachadu54 a mis 10/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Spartacus : de l'icône marxiste au héros américain | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=rzuNHp50ik4
En écrivant le scénario du péplum Spartacus à la demande de l'acteur et producteur Kirk Douglas, le scénariste communiste Dalton Trumbo souhaitait faire de l'esclave rebelle une figure populaire de la lutte des classes.
Mais la suite des événements va faire prendre au film réalisé par Stanley Kubrick une tout autre tournure…
00:00 Introduction
03:07 Spartacus sous la plume de Dalton Trumbo : une icône marxiste
10:31 Les rivalités lors du tournage : le grand Spartacus contre le petit Spartacus
13:05 Spartacus à sa sortie : un héros américain
20:39 Conclusion
Sources :
- Duncan L. Cooper, « Who Killed The Legend of Spartacus ? Production, Censorship, and Reconstruction of Stanley Kubrick's Epic Film » dans Martin Winkler, Spartacus : Film and History (dir : Martin Winkler), Blackwell Publishing, 2007, p. 14-55.
- Duncan L. Cooper, « Dalton Trumbo vs. Stanley Kubrick : The Historical Meaning of Spartacus » dans Martin Winkler, Spartacus : Film and History (dir : Martin Winkler), Blackwell Publishing, 2007, p. 56-64.
- Evelyne Pieiller, « Spartacus, la gloire des vaincus », Le Monde Diplomatique, 2017/1, p. 26. URL : https://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/PIEILLER/56994
- W. Jeffrey Tatum, « The Character of Marcus Licinius Crassus » dans Martin Winkler, Spartacus : Film and History (dir : Martin Winkler), Blackwell Publishing, 2007, p. 128-143.
- Martin M. Winkler, « The Holy Cause of Freedom : American Ideals in Spartacus » dans Martin Winkler, Spartacus : Film and History (dir : Martin Winkler), Blackwell Publishing, 2007, p. 154-188.
- Martin M. Winkler, « Culturally Significant and Not Just Simple Entertainment" : History and the Marketing of Spartacus » dans Martin Winkler, Spartacus : Film and History (dir : Martin Winkler), Blackwell Publishing, 2007, p. 198-232.
- Natalie Zemon Davis, « Un débat en coulisses. Trumbo, Kubrick et la dimension historique de Spartacus, 1960 », Actes de la recherche en sciences sociales, 2006/1 (n° 161-162), p. 80-95. URL : https://www.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2006-1-page-80.htm
Watermelon Man (1970)
1 h 40 min. Sortie : 1970 (France). Comédie, Drame
Film de Melvin Van Peebles
Annotation :
Watermelon Man : comment un réalisateur noir a renversé le système | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=0mijMIAz1MU
À la fin des années 60, des majors américaines ouvrent leurs portes à des réalisateurs noirs.
Melvin Van Peebles est ainsi recruté par la Columbia Pictures pour réaliser Watermelon Man. Mais les producteurs ne savent pas qu'ils vont avoir affaire à une personnalité particulièrement politisée...
00:00 Introduction
05:05 Subvertir le regard : histoire d'une métamorphose
10:47 Subvertir les conditions de production : Melvin Van Peebles contre les studios
12:49 Subvertir la norme blanche : la whiteface
15:25 Conclusion
Sources :
- Raquel Gates, « Subverting Hollywood From the Inside Out : Melvin Van Peebles's Watermelon Man », Film Quarterly 68.1 (2014), p. 9-21. URL : https://www.academia.edu/14511106/Subverting_Hollywood_from_the_Inside_Out_Melvin_Van_Peebless_Watermelon_Man
- Delphine Letort, « Sweet Sweetback’s Baadasssss Song de Melvin Van Peebles (1971) : exégèse d’un film militant », Revue LISA, Vol. VII – n°1, 2009. URL : https://journals.openedition.org/lisa/790
- "Causerie avec Melvin Van Peebles", Chéribibi, n°4, avril 2009, p. 42.
- "Causerie avec Melvin Van Peebles", Chéribibi, n°5, novembre 2009, p. 50.
- Maxime Cervulle, « Politique de l’image : les Cultural Studies et la question de la représentation, réflexion sur la "blanchité" » dans : Cultural Studies : Genèse, objets, traductions, Paris : Éditions de la Bibliothèque publique d’information, 2010. URL : https://books.openedition.org/bibpompidou/1633?lang=fr
- Régis Dubois, Le Cinéma des Noirs américains : entre intégration et contestation, Paris, Le Cerf-7e art, 2005, 287 pages.
- Laure-Anne Cari, Les Noirs dans le cinéma américain : des stéréotypes raciaux à la représentation d’une véritable identité, Sciences de l’Homme et Société, 2014, 99 pages (mémoire de master). URL : https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01096677/document
- Frantz Fanon, Peaux noires, masques blancs, Les Éditions du Seuil, Collection : la condition humaine, Paris, 1952, 239 pages.
L'Inspecteur Harry (1971)
Dirty Harry
1 h 42 min. Sortie : 16 février 1972 (France). Policier, Action, Thriller
Film de Don Siegel
Sachadu54 a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
L'Inspecteur Harry : une icône conservatrice | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=gQsLZDGfFek
À sa sortie en 1971, L’Inspecteur Harry est qualifié de "fasciste". "Fasciste" n’est pourtant pas le bon terme pour décrire politiquement le film. Alors de quoi L’Inspecteur Harry est-il le nom ?
00:00 Introduction
05:57 Harry Callahan versus l'establishment libéral
11:18 Harry Callahan versus la contre-culture
14:31 Harry Callahan versus les minorités visibles
16:53 Conclusion
Sources :
- Joe Street, Dirty Harry's America, Clint Eastwood, Harry Callahan And The Conservative Backlash, 2016, University Press of Florida.
- Joseph Roskos, You'll Have To Take It : Urban Vigilantism And American Film 1967 - 1985, 2014, College of Arts & Sciences of John Carroll University (thèse). URL : https://etd.ohiolink.edu/!etd.send_file?accession=jcu1399144923&disposition=inline
- Philippe Person, « Clint Eastwood a-t-il vraiment changé ? », Le Monde diplomatique, vol. 663, no. 6, 2009, p. 27-27. URL : https://www.monde-diplomatique.fr/2009/06/PERSON/17209
- Françoise Coste, « 3. Une nouvelle vie. 1954-1966 », dans : Reagan, sous la direction de Coste Françoise. Paris, Éditions Perrin, « Biographies », 2015, p. 71-98. URL : https://www.cairn.info/reagan--9782262048129-page-71.htm
- Françoise Coste, « 4. La Californie, ou l’ascension politique. 1965-1966 », dans : Reagan, sous la direction de Coste Françoise. Paris, Éditions Perrin, « Biographies », 2015, p. 99-126. URL : https://www.cairn.info/reagan--9782262048129-page-99.htm
- Jean Szlamowicz, « Le discours cinématographique de Clint Eastwood : individualisme et humanisme », Raisons politiques, 2010, n° 38, p. 49-66. URL : https://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2010-2-page-49.htm
- Gwendal Châton, « Entre revendication artiste et gramscisme de droite : le cinéma de Clint Eastwood comme apologie du libertarianisme américain », Quaderni, 86, 2015, p. 39-54. URL : https://journals.openedition.org/quaderni/863
Magnum Force (1973)
2 h 01 min. Sortie : 27 février 1974 (France). Policier, Action, Thriller
Film de Ted Post
Sachadu54 a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Les suites de L'Inspecteur Harry : perpétuer le conservatisme | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=hdI-eZtSqLg
Comment les suites de L'Inspecteur Harry ont-elles contribué à renforcer les tendances conservatrices du premier opus ?
00:00:00 Introduction
00:01:38 Bureaucrates et criminels : les éternels adversaires
00:07:26 Minorités visibles et femmes : un conservatisme continu
00:12:34 Harry Callahan : Übermensch en devenir
00:13:59 Conclusion
Sources :
- Joe Street, Dirty Harry's America, Clint Eastwood, Harry Callahan And The Conservative Backlash, 2016, University Press of Florida.
La Grève (1925)
Stachka
1 h 22 min. Sortie : 25 octobre 1925 (France). Drame, Muet
Film de Sergueï Eisenstein
Annotation :
Sergueï Eisenstein : le cinéma peut-il éduquer les masses ? | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=gb4AT6SQHKQ
Pour Sergueï Eisenstein et toute la génération d'avant-garde cinématographique soviétique des années 20, le montage constituait la clé de voûte de l'expression cinématographique et celle-ci se devait de promouvoir les idéaux de la révolution bolchévique de 1917.
Mais le cinéma peut-il vraiment être au service de la révolution ?
00:00 Introduction
02:19 Naissance d'une avant-garde : la révolution au cinéma
05:55 Du théâtre au cinéma, l'élaboration d'une théorie : le montage d'attractions
11:06 Jusqu'où le cinéma peut-il éduquer les masses ? La réception d'Octobre
15:05 Conclusion
- Serge Margel, « Du théâtre au cinéma. Eisenstein et la question des avant-gardes », Ligeia, 2017/2 (N° 157-160), p. 170-178. URL : https://www.cairn.info/revue-ligeia-2017-2-page-170.html
- Sergueï Eisenstein, « Le montage des attractions au cinéma » dans Sergueï Eisenstein, Au-delà des étoiles, 10/18, 1974, p. 127-144.
- Viva Paci, Chapitre 1. Les attractions au cinéma : histoires d’une longue relation dans : La machine à voir : À propos de cinéma, attraction, exhibition, Villeneuve d'Ascq : Presses universitaires du Septentrion, 2012. URL : https://books.openedition.org/septentrion/9462
- Alexandre Sumpf, « Le public soviétique et Octobre d’Eisenstein : enquête sur une enquête », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze, 42 | 2004. URL : https://journals.openedition.org/1895/275
- Lionel Richard, « Le Cuirassé Potemkine », Le Monde diplomatique, vol. 621, no. 12, 2005, pp. 30-30.
- Luda Schnitzer, Jean Schnitzer, Histoire du cinéma soviétique : 1919 - 1940, 1979, Pygmalion, Gérard Watelet.
- Les Pionniers du cinéma soviétique, 5 novembre 1997, Ciné-club, Alexis Ipatovstev, France culture. URL : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/cine-club-les-pionniers-du-cinema-sovietique-1ere-diffusion-05111997
- Sergueï Eisenstein, le montage d'attractions, 23 octobre 2009, Forum des images, Jacques Aumont, Forum des images.
La Voix de son maître (1978)
1 h 40 min. Sortie : 22 février 1978. Portrait, Société
Documentaire de Gérard Mordillat et Nicolas Philibert
Annotation :
La Voix de son maître | LES MÉCONNUS #1 https://www.youtube.com/watch?v=HbsmEpy1PSA
Censuré sous Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand, le documentaire La Voix de son maître saisit sans fard un discours patronal alors annonciateur de la déferlante néolibérale des années 80.
Sources :
- Romain Leclerc, « La mue des "gaspilleurs de pellicule" ». Ou comment les cinéastes militants ont réhabilité la notion d'auteur (1968-1981) », Raisons politiques, 2010/3 (n° 39), p. 29-61. URL : https://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2010-3-page-29.htm
- Photo de Frédéric Lordon : Sylvhem ( https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fr%C3%83%C2%A9d%C3%83%C2%A9ric_Lordon_(modifi%C3%83%C2%A9).jpg )
La Bataille d'Alger (1966)
La battaglia di Algeri
2 h 01 min. Sortie : 21 octobre 1971 (France). Drame, Guerre, Historique
Film de Gillo Pontecorvo
Annotation :
La Bataille d'Alger : histoire d'un film politique | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=dUO-0BQYxv8
En 2003, le Pentagone organise une projection du film La Bataille d'Alger pour tenter de comprendre quelle stratégie adopter dans la lutte contre le terrorisme insurrectionnel pendant la guerre d'Irak. Réalisé initialement en 1965 par Gillo Pontecorvo avec une volonté anticolonialiste affirmée, le film a fait l'objet de réappropriations hétérogènes et a été réutilisé à contre-emploi. Histoire du film de Gillo Pontecorvo, La Bataille d'Alger : de l'anticolonialisme à la lutte anti-terroriste.
Le film n'a pas remporté d'Oscars mais a été nommé trois fois. En 1967 pour le meilleur film en langue étrangère, en 1969 pour le meilleur réalisateur et pour le meilleur scénario.
00:00 Introduction
02:06 Gillo Pontecorvo : de l'antifascisme à l'anticolonialisme
09:02 La genèse d'un film anticolonial
23:07 Pourquoi tant de réappropriations ? L'approche tactique
30:30 Conclusion
Demain, Alger ? (2011)
20 min. Drame
Court-métrage de Amin Sidi-Boumediène
Annotation :
A propos de #La Bataille d'Alger:
- Nancy Virtue, « Poaching Within the System : Gillo Pontecorvo's Tactical Aesthetics in The Battle of Algiers », 2014, Screen, Volume 55, Issue 3, 2014, p. 317-337.
- Alan O'Leary et Neelam Srivastava, « Violence and the wretched : The cinema of Gillo Pontecorvo », 2009, The Italianist, p. 249-264.
- Tony Shaw, « Gillo Pontecorvo’s The Battle of Algiers and Terrorism on Film », in P. Herman (Ed.), 2018, Terrorism and Literature Cambridge Critical Concepts, p. 283-302.
- Tom Behan, « Gillo Pontecorvo : Partisan Film-maker », 2008, Film International, p. 23-30.
- Benjamin Stora, « Chronique d'une absence, le cinéma français de la guerre d'Algérie », NAQD, vol. 14-15, no. 1, 2001, p. 163-171.
- Élie Tenenbaum, « La Bataille d’Alger : manuel de guérilla ou leçon de cinéma ? », Inflexions, vol. 42, no. 3, 2019, p. 159-167.
- Benjamin Stora, « La guerre d'Algérie dans les médias : l'exemple du cinéma », Hermès, La Revue, vol. 52, no. 3, 2008, p. 33-40.
- Edward Said and Gillo Pontecorvo, « The Dictatorship of Truth : An Interview with Gillo Pontecorvo », 2000, Cinéaste, Vol. 25, No. 2, p. 24-25.
Alger la blanche (1985)
28 min. Sortie : 23 juin 1986. Drame
Court-métrage de Cyril Collard
Annotation :
A propos de #La Bataille d'Alger:
- Thomas Riegler, « Gillo Pontecorvo's ‘Dictatorship of the Truth’, a Legacy », 2009, Studies in European Cinema, p. 47-62.
- Patricia Caillé, « The Illegitimate Legitimacy of The Battle of Algiers in French Film Culture », 2007, Interventions : International Journal of Postcolonial Studies, p. 371-388.
- Irene Bignardi, « The Making of ‘The Battle of Algiers », Cinéaste, vol. 25, no. 2, 2000, p. 14–22.
- Marie-Claude Mirandette, « Quand la fiction tient lieu d’histoire / La bataille d’Alger », 2004 Ciné-Bulles, p. 36-39.
- Neelam Srivastava, « Anti-colonial Violence and the ‘Dictatorship of Truth’ in the Films of Gillo Pontecorvo », 2007, Interventions : International Journal of Postcolonial Studies, p. 97-106.
- Valérie Orlando, « Historiographic Metafiction in Gillo Pontecorvo's La Bataille d'Alger : Remembering the Forgotten War », 2000, Quarterly Review of Film and Video, p. 261-271.
- Haidar Eid et Khaled Ghazel, « Footprints of Fanon in Gillo Pontecorvo's "The Battle of Algiers" and Sembene Ousamne's Xala », 2008, English in Africa, Vol. 35, No. 2, p. 151-161.
- Joan Mellen and Gillo Pontecorvo, « An Interview with Gillo Pontecorvo », 1972, Film Quarterly, Vol. 26, No. 1, p. 2-10.
- Paul B. Rich, « Rossellini, Pontecorvo, and the Neorealist Cinema of Insurgency », 2015, Small Wars & Insurgencies, p. 640-667.
- Frantz Fanon, Les Damnés de la terre, La Découverte, Paris, 2002, 311 pages.
- Michael T. Kaufman, New York Times, « The World : Film Studies; What Does the Pentagon See in 'Battle of Algiers' ? », 7 septembre 2003, URL : https://www.nytimes.com/2003/09/07/weekinreview/the-world-film-studies-what-does-the-pentagon-see-in-battle-of-algiers.html
- La Fabrique de l'Histoire, Algérie, naissance d'une nation, épisode 4 : "La Bataille d'Alger" : la guerre d'Algérie, 4 avril 2019, France Culture. URL : https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/algerie-naissance-dune-nation-44-la-bataille-dalger-la-guerre-dalgerie-a-lecran
- Marie-Monique Robin (réalisatrice), Les Escadrons de la mort : l'école française, 2003, Thalie Productions, ARTE France.
Pain et Chocolat (1974)
Pane e cioccolata
1 h 40 min. Sortie : 23 février 1977 (France). Comédie, Drame
Film de Franco Brusati
Annotation :
Pain et Chocolat | LES MÉCONNUS #2 https://www.youtube.com/watch?v=1Ki_pJ4t5hM
Sorti en 1974, le film Pain et Chocolat aborde sous l'angle humoristique une immigration mal connue : celle des Italiens en Suisse.
Erratum : la mélodie de l'ouverture du film n'est pas de Mozart mais de Haydn.
Sources :
- Shelleen M. Greene, « Transatlantic Crossings: Representing Hierarchies of Whiteness in the Cinema of the Economic Miracle », Equivocal Subjects : Between Italy and Africa-Constructions of Racial and National Identity in the Italian Cinema, 2012, p. 185-209.
- Domenico Guzzo, « Pane e cioccolata : Cronaca ordinaria di una straordinaria emigrazione. La ristorazione italiana nella Svizzera anni ’70 », Italies, Revue d’Études Italiennes, Université de Provence, n° 14, 2010.
- Annalisa Verza, « Aspetti e dinamiche della sfida migratoria nel capolavoro di Franco Brusati Pane e cioccolata », The Online Collection of the Italian Society for Law and Literature , Vol n° 8, 2015.
Octobre à Paris (1962)
1 h 10 min. Sortie : 19 octobre 2011. Historique
Documentaire de Jacques Panijel
Annotation :
Octobre à Paris | LES MÉCONNUS #3 https://www.youtube.com/watch?v=i1B_eBrW2qk
Le 5 octobre 1961, le Préfet de Paris, Maurice Papon, instaure un couvre-feu qui vise les "Français musulmans d'Algérie". Les Algériens manifestent contre et une répression meurtrière s'ensuit.
Dès le lendemain, un homme, Jacques Panijel, décide d'en faire un film pour alerter la société mais celui-ci sera invisible pendant 50 ans…
Sources :
- Maria Flood, « (Un)Familiar Fictions : The 17 October 1961 Massacre and Jacques Panijel’s Octobre à Paris (1962) », Forum for Modern Language Studies, Volume 54, Issue 2, April 2018, p. 157-175.
- Mani Sharpe, « Visibility, speech and disembodiment in Jacques Panijel’s Octobre à Paris », French Cultural Studies, vol. 28, no. 4, Nov. 2017, p 360–370.
Le Chat potté (2011)
Puss in Boots
1 h 30 min. Sortie : 30 novembre 2011 (France). Animation, Aventure, Comédie
Long-métrage d'animation de Chris Miller
Sachadu54 a mis 6/10.
Annotation :
Prochaines vidéos, travail de recherche, mon chat... | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=CTKVePMstL4
"Quel est le parcours qui t'a mené à ouvrir cette chaîne ?", "Quelles sont les prochaines vidéos de prévues ?", "Y a-t-il une équipe derrière Cinéma et politique", etc. ? Je réponds à vos questions sur la chaîne !
Le Dernier Face à face (1967)
Faccia a faccia
1 h 52 min. Sortie : 19 mars 1969 (France). Western
Film de Sergio Sollima
Sachadu54 l'a mis en envie.
Annotation :
Le western spaghetti : un genre radical | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=-PTLCcvgw0Q
Antifascisme, insurrection armée, anti-impérialisme, tiers-mondisme... Comment le western spaghetti s'est-il fait l'écho des turbulences politiques de la fin des années 60 ?
La vidéo vous a plu ?
Faites un don sur Ko-fi, Kiss Kiss Bank Bank ou encore Patreon !
https://ko-fi.com/cinemaetpolitique
https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/cinemaetpolitique
00:10 Introduction
01:15 L'Italie à l'assaut du western. Au lendemain de la guerre : l'américanisation ?
07:56 Définir l'ennemi absolu
19:06 Traverser la frontière mexicaine
31:06 Conclusion
Sources :
Adapté du livre : Austin Fisher, Radical Frontiers in the Spaghetti Western : Politics, Violence and Popular Italian Cinema. I. B. Tauris, International Library of Visual Culture, 2011, 320 pages.
Apolline Caron-Ottavi, « L’Anarchiste, le fasciste et le paysan : western italien et politique. » 24 images, numéro 186, mars 2018, p. 24-25. URL : https://id.erudit.org/iderudit/87972ac
Sabine Coudassot-Ramirez, Duhurt Quitterie, « Le Mexique, lieu symbolique et fantasmatique dans le cinéma américain ». In : Caravelle, n°74, 2000. p. 227-240. URL : https://doi.org/10.3406/carav.2000.1236
Anne Garrait-Bourrier, « L’Iconographie de l’Indien dans le cinéma américain : de la manipulation de l’image à sa reconquête », Revue LISA/LISA e-journal, Vol. II, numéro 6, 2004, p. 10-30. https://journals.openedition.org/lisa/2756
Paraboles italiennes par Ignacio Ramonet (Le Monde Diplomatique), octobre 1976 : https://www.monde-diplomatique.fr/1976/10/RAMONET/33949
Et le western italien fit sa révolution par Daniel Paris-Clavel (Le Monde Diplomatique), septembre 2015 : https://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/PARIS_CLAVEL/53709
Retour sur l’Italie des années 1970 » par Toni Negri (Le Monde Diplomatique), août 1998 : https://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/NEGRI/3918
La Classe ouvrière va au paradis (1971)
La classe operaia va in paradiso
1 h 55 min. Sortie : 31 mai 1972 (France). Drame
Film de Elio Petri
Annotation :
La Classe ouvrière va au paradis (5 films sur le travail) | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=YNJ7KBCkgcA
Avec la vidéaste de la chaîne @VIDEODROMESC, nous vous présentons une sélection de cinq films sur le travail. Première vidéo de cette série : La Classe ouvrière va au Paradis, un film d'Elio Petri, sorti en 1971. https://www.youtube.com/@VIDEODROMESC
Erratum : le père d'Elio Petri était bien artisan mais une incertitude demeure sur le fait qu'il eût été ouvrier en usine comme le sous-entendrait la vidéo.
Addendum : il est question du concept d'"institution totalitaire" de Foucault mais le concept d'"institution totale" de Goffman aurait été plus approprié.
"Salaire, prix et profit" de Karl Marx https://www.marxists.org/francais/marx/works/1865/06/km18650626.htm
"L'Affaire Mattei" de Francesco Rosi a été mentionné.
The Servant (1963)
1 h 56 min. Sortie : 10 avril 1964 (France). Drame, Thriller
Film de Joseph Losey
Annotation :
The Servant (5 films sur le travail) | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=OEpA0UUg9-M
Avec la vidéaste de la chaîne @VIDEODROMESC, nous vous présentons une sélection de cinq films sur le travail. Deuxième vidéo de cette série : The Servant, un film de Joseph Losey, sorti en 1963.
En complément de cette vidéo, vous pouvez voir la série de vidéos de Videodrome sur les domestiques au cinéma : "Servir les riches" !
Épisode 1, "La violence des maîtres" https://www.youtube.com/watch?v=SaTFALa3F1o
Épisode 2, "La vengeance des domestiques" https://www.youtube.com/watch?v=X3nXIongshs
Épisode 3, "Lutte des classes à domicile" https://www.youtube.com/watch?v=nWWsJ0b5CHs
Le Sel de la terre (1954)
Salt of the Earth
1 h 35 min. Sortie : 18 mars 1955 (France). Drame
Film de Herbert J. Biberman
Annotation :
Le Sel de la terre (5 films sur le travail) | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=mFjmy422UAE
Avec la vidéaste de la chaîne @VIDEODROMESC, nous vous présentons une sélection de cinq films sur le travail. Troisième vidéo de cette série : Le Sel de la terre, un film de Herbert Biberman, sorti en 1954.
Jeanne Dielman, 23, Quai du Commerce, 1080 Bruxelles (1975)
3 h 21 min. Sortie : 21 janvier 1976 (France). Drame
Film de Chantal Akerman
Sachadu54 l'a mis en envie.
Annotation :
Jeanne Dielman, 23 Quai du commerce, 1080 Bruxelles (5 films sur le travail) | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=9hc1bXJNBAk
Avec la vidéaste de la chaîne @VIDEODROMESC, nous vous présentons une sélection de cinq films sur le travail. Quatrième vidéo de cette série : Jeanne Dielman 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles, un film de Chantal Akerman, sorti en 1976.
La Noire de... (1966)
1 h. Sortie : 5 avril 1967 (France). Drame
Film de Ousmane Sembène
Annotation :
La Noire de... (5 films sur le travail) | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=ubUGQmzPJ0E
Avec la vidéaste de la chaîne @VIDEODROMESC, nous vous présentons une sélection de cinq films sur le travail. Cinquième et dernière vidéo de cette série : La Noire de..., un film d'Ousmane Sembène, sorti en 1966.
Ronald Reagan, un président sur mesure
Ronald Reagan, a custom made president
52 min.
Documentaire de Clara Kuperberg et Julia Kuperberg
Annotation :
Le retour du héros musclé à l'ère Reagan | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=MvA4Yvhhc5Q
En 1981, le nouveau président des États-Unis, Ronald Reagan, promet de faire retrouver à l'Amérique sa grandeur d'antan. Au cinéma, des héros musclés à bloc vont participer à cette vaste entreprise de restauration des États-Unis…
Erratum : petite coquille de ma part au niveau du bandeau : à 05:15, ce n'est pas "Rambo 3" mais bien "Rambo 2".
00:00:00 Introduction
00:01:42 Crise de confiance et retour du héros
00:20:18 Le corps du héros : restaurer la puissance des États-Unis
00:44:39 De Reagan à Bush : la transformation du héros
01:02:19 Conclusion
Sources : https://docs.google.com/document/d/1QBORIglJTHKdSllhz3N7lHgg14U80fiijWK4oQ6xbS4/edit?tab=t.0
Films: "Bonnie et Clyde" d'Arthur Penn, "Taxi Driver" de Martin Scorsese, "Rambo" de Ted Kotcheff, "L'Inspecteur Harry" de Don Siegel, "Love Story" d'Arthur Hiller, "Un après-midi de chien" de Sidney Lumet, "Superman" de Richard Donner, "Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir" de George Lucas, "Rocky" de John G. Avildsen, "Knute Rockne, All American" de Lloyd Bacon, "Quand la poudre parle" de Nathan Juran, "Rio Bravo" de Howard Hawks, "Retour vers l'enfer" de Ted Kotcheff, "Portés disparus" de Joseph Zito, "Le Triomphe de la volonté" de Leni Riefenstahl, "La Chevauchée fantastique" de John Ford, "Koyaanisqatsi" de Godfrey Reggio, "Terminator" de James Cameron, "La Fièvre du samedi soir" de John Badham, "Karaté Kid" de John G. Avildsen, "Monsieur Smith au Sénat" de Frank Capra, "Conan le Barbare" de John Milius, "L'Arme fatale" de Richard Donner, "Predator" de John McTiernan, "RoboCop" de Paul Verhoeven, "Retour vers le futur" de Robert Zemeckis, "Indiana Jones et la Dernière Croisade" de Steven Spielberg, "Piège de cristal" de John McTiernan.
Livres: "Le cinéma des années Reagan" de Frédéric Gimello-Mesplomb, "Hard Bodies: Hollywood Masculinity in the Reagan Era" de Susan Jeffords, "Le nouvel esprit du capitalisme" d'Ève Chiapello & Luc Boltanski, "Prodiges d'Arnold Schwarzenegger" de Jérôme Momcilovic, "L'homme sauvage et l'enfant. L'avenir du genre masculin" de Robert Bly.
Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (1970)
Indagine su un cittadino al di sopra di ogni sospetto
1 h 55 min. Sortie : 16 octobre 1970 (France). Policier, Drame
Film de Elio Petri
Annotation :
Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon : un film contre la police | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=x629TQI_NjA
Le 9 avril 1969, en Italie, deux personnes sont tuées par la police au cours d'une manifestation. Cet évènement tragique pousse le réalisateur Elio Petri à entreprendre la réalisation d'un film "contre la police". Mais celui-ci sort en salles peu de temps après un terrible évènement qui lui fait prendre une tout autre dimension...
00:00 Introduction
01:30 Le temps de la contestation
07:42 Démasquer la mascarade du pouvoir : le grotesque
15:51 Et l'air se charge de plomb : une autre réception du film
21:14 Conclusion
Sources :
Claudio Bisoni, Elio Petri. Indagine su un Cittadino al sospra di ogni sospetto, Lindau, Universale Film, 2011, 145 pages.
Gino Nocera, « Les Années de plomb au cinéma », dans L’Italie des années de plomb. Le terrorisme entre histoire et mémoire (dir : Marc-Lazar et Marie-Anne Matard Bonucci), Autrement, Collection Mémoires/Histoire, 2010, p. 262-273.
Laurence Schifano, Le Cinéma italien de 1945 à nos jours. Crise et création, 2è édition, Armand Colin, 128, 2007, 126 pages.
Millicent Marcus, « 12. Petri's Investigation of a Citizen above Suspicion : Power as Pathology », dans Italian Film in the Light of Neorealism, Princeton : Princeton University Press, 2020, p. 263-282.
Elio Petri, « "Cinema is not for an Elite but for the Masses" : an Interview with Elio Petri », Cinéaste, vol. 6, no. 1, 1973, p. 8-13.
Elio Petri, sous la direction de Jean A. Gili, Nice : Faculté des lettres et sciences humaines, Section d'histoire, 1974, 206 pages.
Vincent Pinel, Écoles, genres et mouvements au cinéma, Larousse, 2000, 239 pages.
Roberto de Gaetano, Il Corpo e la maschera, il grottesco nel cinema italiano, Bulzoni Editore, Roma, 1999, 125 pages.
Christian Uva, Strane Storie. Il Cinema e i misteri d'Italia, Rubbettino, 219 pages.
Jean A. Gili, « Le Cinéma politique italien », Transalpina, 19 | 2016. URL : https://journals.openedition.org/transalpina/432
Politikon, Comprendre Gramsci : https://www.youtube.com/watch?v=K3vf4DSL_GE
Rémi Fournier Lanzoni, « Chapitre 1 : L'Industrie du cinéma italien des années de plomb : contexte historique » dans Rire de plomb. La Comédie à l'italienne des années 70, L'Harmattan, Champs Visuels, 2017, p 25-89.
Mon voyage en Italie (2002)
Il mio viaggio in Italia
4 h 06 min. Sortie : 6 mai 2002 (France).
Documentaire de Martin Scorsese
Annotation :
Suite:
Donatella Della Porta, Herbert Reiter, « Chapitre 4 - Police du gouvernement ou des citoyens ? L'ordre public en Italie », dans Police et manifestants. Maintien de l’ordre et gestion des conflits, (dir : Olivier Fillieule), Presses de Sciences Po, 2006, p. 113-139.
Mathias Sabourdin, « Bugiardo e Incosciente. Le Cinéma italien face au pouvoir », Tumultes, numéro 53, 2019, Kimé, p. 117-138.
Larry Portis, « The Director who must (not ?) be Forgotten : Elio Petri and the Legacy of Italian Political Cinema », Part 2. Film International 8 (4), p. 42-50.
Larry Portis, « The director who must (not ?) be Forgotten : Elio Petri and the Legacy of Italian Political Cinema », Part 1. Film International 8 (2), p. 17-29.
Jean A. Gili, Le Cinéma italien, La Martinière, 2011, 360 pages.
L'Italie des années de plomb. Le Terrorisme entre histoire et mémoire, sous la direction de Marc Lazar et Marie-Anne Matard Bonucci, Autrement, Collection Mémoires/Histoire, 2010, 442 pages.
Farber, Stephen. « Sex and Politics », The Hudson Review, vol. 24, no. 2, 1971, p. 301-308.
Mary P. Wood, « Revealing the Hidden City : The Cinematic Conspiracy
Thriller Of The 1970s », The Italianist, 23:1, 2003, p. 150-162.
Fernando Gabriel Pagnoni Berns, Leonardo Acosta Lando, « Translating Kafka into Italian : Kafkaesque Themes in Elio Petri's Films » dans Mediamorphosis (dir : Shai Biderman, Ido Lewit), New York Chichester, West Sussex : Columbia University Press, 2016, p. 295-306.
John J. Michalczyk, « Elio Petri : a Kafkaesque Moralist (often) above Suspicion » in The Italian Political Filmmakers, Rutherford : Fairleigh Dickinson University Press, 1986, p. 210 - 234.
Ilaria Vezzani, Langue et discours de la contestation. Enjeux et représentations des luttes sociales et politiques en Italie (1967 - 1980), Littératures, École Normale Supérieure de Lyon, 2013.
Nanni Balestrini, Primo Moroni, La Horde d'or. La Grande vague révolutionnaire et créative, politique et existentielle, Italie 1968-1977, L'Éclat, 2017, 668 pages.
Ennio Morricone, Elena Boschi, « A Composer Behind the Film Camera », Music, Sound, and the Moving Image, vol. 1 no. 1, 2007, p. 95-105.
Little Italie (1997)
15 min.
Court-métrage de Rémi Bezançon
Annotation :
Suite :
"Z" de Costa-Gavras, "Riz amer" de Giuseppe De Santis, "Le Fanfaron" de Dino Risi, "Film d'amour et d'anarchie" de Lina Wertmüller, "Un bourgeois tout petit petit" de Mario Monicelli, "Le Jardin des Finzi-Contini" de Vittorio De Sica, "Cadavres exquis" de Francesco Rosi, "Sacco et Vanzetti" de Giuliano Montaldo, "La Poursuite implacable" de Sergio Sollima, "Chronique d'un homicide" de Mauro Bolognini, "Nous voulons les colonels" de Mario Monicelli; ainsi qu'Antonio Gramsci et Quaderni piacentini ont été mentionnés.
Naissance d'une nation (1915)
The Birth of a Nation
3 h 10 min. Sortie : 22 octobre 1920 (France). Drame, Historique, Romance
Film de David Wark Griffith
Sachadu54 a mis 10/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Naissance d'une nation : comment Griffith a réécrit l'histoire américaine | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=L6lKimIt4Sg
En 1915, sort le film Naissance d'une nation. Lors de chaque projection, le public se lève pour applaudir avec ferveur la chevauchée du Ku Klux Klan. Comment ce film qui promeut la suprématie blanche a-t-il fait perdre au public de l’époque ses inhibitions ?
Erratum : petite coquille à 2:44, je dis "1965", mais je voulais, bien entendu, dire "1865".
00:00 Introduction
03:37 Le sentiment de déclin des Blancs
09:40 L'Histoire réécrite
16:56 Surpasser la distinction entre la forme et son contenu
26:41 Conclusion
Sources : https://docs.google.com/document/d/1MZu5ra3mG3KB-g7fIH8FfXUgZLUOld4ppKpUMo7TWz0/edit?tab=t.0
"L'Enfer" de Francesco Bertolini, Giuseppe De Liguoro et Adolfo Padovan, "Cabiria" de Giovanni Pastrone, "Quo vadis ?" d'Enrico Guazzoni, "The Corbett-Fitzsimmons Fight" d'Enoch J. Rector, "Olympia" de Leni Riefenstahl, "Le Vol du grand rapide" d'Edwin S. Porter, "Le Docteur Jivago" de David Lean, "Titanic" de James Cameron, "Ce qui s'est passé dans le tunnel" d'Edwin S. Porter, "Autant en emporte le vent" de Victor Fleming, "Le ciel peut attendre" d'Ernst Lubitsch, "Hellzapoppin'" de H. C. Potter, "Within Our Gates" d'Oscar Micheaux, ainssi que "The Negro a Beast," or "in the Image of God" de Charles Carroll, "The Leopard's Spots + The Clansman + The Traitor" de Thomas Dixon Jr., "The Lost Cause: A New Southern History of the War of the Confederates " d'Edward A. Pollard, "Essays on the Civil War and Reconstruction" de William Archibald Dunning PhD. , ainssi que Lawrence D. Reddick, Ponce Pilate, John Hope Franklin, Melvyn Stokes ont été mentionnés.
Le Chagrin et la Pitié (1969)
4 h 11 min. Sortie : 5 avril 1971 (France). Historique, Guerre
Documentaire de Marcel Ophüls
Annotation :
LE CHAGRIN ET LA PITIÉ : une autre vision de l'Occupation | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=wGLYA1i82W0
En 1971, un film choc sort dans les salles françaises : Le Chagrin et la Pitié. En sortant les cadavres du placard, ce documentaire vient alors modifier en profondeur la vision de la période de l'Occupation...
Erratum : avec le recul, je me dis que le mot "regrets" au sujet de l'entretien avec Marius Klein est un abus de langage. Marcel Ophuls n'a pas regretté avoir fait cet entretien (dans le sens "je n'aurai pas dû le faire"), mais il est conscient d'avoir posé un traquenard (et cela a participé de son malaise). Néanmoins, il a estimé que cela avait été nécessaire.
Addendum : Marcel Ophuls s'est basé sur les travaux d'Eberhard Jäckel (La France dans l'Europe de Hitler) et Jacques Delarue (Histoire de la Gestapo) pour réaliser son film.
‘’Liebelei’’ de Max Ophüls, ‘’Lola Montès’’ de Max Ophüls, ‘’L'Amour à vingt ans’’ de François Truffaut, Shintarō Ishihara, Marcel Ophüls, Renzo Rossellini et Andrzej Wajda, ‘’Chronique d'un été’’ de Jean Rouch et Edgar Morin, ‘’Octobre’’ de Sergueï Eisenstein et Grigori Alexandrov, ‘’La vie est à nous’’ de Jean Renoir et Jean-Paul Le Chanois, ‘’Les statues meurent aussi’’ de Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet, ‘’Nuit et Brouillard’’ d'Alain Resnais, ‘’Hiroshima, mon amour’’ d'Alain Resnais, ‘’Le Temps du ghetto’’ de Frédéric Rossif, ‘’Annie Hall’’ de Woody Allen, ‘’Monsieur Klein’’ de Joseph Losey, ‘’Shoah’’ de Claude Lanzmann, ‘’Bowling for Columbine’’ de Michael Moore, ‘’Pas vu pas pris’’ de Pierre Carles, ‘’Les dissimulateurs’’ de Denis Robert, Super Size Me de Morgan Spurlock, ‘’S21, la machine de mort khmère rouge’’ de Rithy Panh, aussi que Simone Veil, Marc Ferro et le livre ‘’Histoire de Vichy’’ de Robert Aron ont été mentionnés.
Le chagrin et la pitié : la France de Vichy dynamitée (2024)
1 h 01 min. Sortie : 20 mars 2024 (France).
Documentaire TV de Joseph Beauregard
Annotation :
Suite :
Sources :
Vincent Lowy, Marcel Ophuls. Paris, Éd. Le Bord de l’eau éditions, coll. Clair & Net, 2008, 265 pages.
Henry Rousso, Le Syndrome de Vichy, de 1944 à nos jours, Seuil, 1987, 382 pages.
Pierre Laborie, Le Chagrin et le venin, La France sous l’Occupation, mémoire et idées reçues, Folio, 2011, 416 pages.
Robert O. Paxton, La France de Vichy, 1940-1944, Seuil, 1997, 475 pages.
François Niney, L'épreuve du réel à l'écran : Essai sur le principe de réalité documentaire, Bruxelles, De Boeck Université, 2000, 346 pages.
Brett Bowles, « "Ça fait d’excellents montages" : Documentary Technique in Le Chagrin et la pitié », French Historical Studies 1 February 2008, 31 (1), p. 117–158.
Philippe Pilard, « Le Chagrin et la Pitié, histoire de quelques "résistances" », Marcel Ophuls, Images Documentaires, 18/19, 3è et 4è trimestres, p. 19-32.
URL : https://www.imagesdocumentaires.fr/IMG/pdf/Idoc18_19.pdf
François Niney, « L'histoire peut-elle se répéter ? », Marcel Ophuls, Images Documentaires, 18/19, 3è et 4è trimestres, p. 55-64.
URL : https://www.imagesdocumentaires.fr/IMG/pdf/Idoc18_19.pdf
Nelly Furman, « Viewing memory through Night and Fog, The Sorrow and the Pity and Shoah », Journal of European Studies 35(2), p. 169-185.
Isabelle Veyrat-Masson, « Entre mémoire et histoire. La Seconde Guerre mondiale à la télévision », CNRS Éditions, Hermès, La Revue 1991/1 n° 8-9, p. 151-169.
Carol Plyley James, « Documentary and Allegory : History Moralized in Le Chagrin et la pitié », The French Review, Vol. 59, No. 1 (Oct., 1985), p. 84-89.
Andrew Sobanet, « Wartime Collaboration and Postwar Judgment in Lacombe Lucien and Le Chagrin et la Pitié », July 2007, Contemporary French civilization 31(2), p. 231-262.
Andrew Sobanet, « Revisiting the Sorrow and the Pity : an Interview with Marcel Ophuls », Contemporary French civilization, Vol. 31, No. 2 (2007), p. 309-328.
Andrew Sobanet, « From Wedding Chappels to German Castles : Politicized Interview Sites in Le Chagrin et la Pitié », Contemporary French civilization, Vol. 31, No. 2 (2007), p. 231-262.
Siân Reynolds, « The Sorrow and the Pity revisited, or be careful, one train can hide another », French Cultural Studies. 1990, 1(2), p. 149-159.
François Niney, 2005, Marcel Ophuls : parole et musique, Les Productions de l'Œil sauvage.
Vincent Lowy et Frédéric Choffat, 2011, Marcel Ophuls et Jean-Luc Godard, la Rencontre de St-Gervais, Les Films du Tigre.
La Passion du Christ (2004)
The Passion of the Christ
2 h 07 min. Sortie : 31 mars 2004 (France). Drame
Film de Mel Gibson
Sachadu54 a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
LA PASSION DU CHRIST : l'Évangile selon Mel Gibson | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=u4TpaAwu3os
En 2004, La Passion du Christ est le 5è plus gros succès au box-office mondial. Mais la polémique qui a fait de La Passion du Christ l'un des films les plus controversés de l'histoire du cinéma étasunien ne saurait expliquer ce succès... Alors, pourquoi et comment ce film est-il devenu un tel phénomène culturel ?
00:00 Introduction
03:11 L'essor de la droite chrétienne
09:04 Polémique et marketing : fédérer et mobiliser les évangéliques
15:32 Quelle expérience pour le public évangélique ?
28:01 Conclusion
Sources : https://docs.google.com/document/d/1JDjps3oV54zmzIL98euJoMzutqBXeUzlWuEueMWGR6w/edit?tab=t.0
Samuel Huntington, Hans-Georg Betz, Christian Lundberg, David Van Biema, David Denby, Jonathan Rosenbaum, David Edelstein, Bill Miller, Paula Fredriksen, Kristy Maddux, Jerry Falwell, ainsi que des œuvres comme "American Jesus" de Stephen Prothero, la série TV "South Park", "Ben-Hur" de William Wyler, "Jesus Christ Superstar" de Norman Jewison, "L'Arme fatale" de Richard Donner, "Mad Max 2 : Le Défi" de George Miller, "Braveheart" de Mel Gibson, "Payback" de Brian Helgeland ont été mentionnés.
Le Giallo, une horreur érotique (2011)
48 min. Sortie : 25 mars 2011 (France).
Documentaire de Yannick Delhaye
Annotation :
Le GIALLO : une radiographie de l'Italie d'après-guerre | CINÉMA ET POLITIQUE https://www.youtube.com/watch?v=P0ss6iVDcAw
Paranoïa urbaine, bourgeoisie décadente, révolution sexuelle, refoulés de l'ère fasciste et de la Seconde Guerre mondiale... Que révèlent en creux les images iconiques du giallo sur l'Italie d'après-guerre ?
Errata : la citation à 12:36 n'est pas d'Alexia Kannas, c'est en fait moi qui ai paraphrasé un passage de son livre où, se référant à l'essai de Siegfried Kracauer, "The Hotel Lobby", elle évoque le hall d'hôtel comme espace ultime de la modernité, et parle plus exactement du "va-et-vient de personnes inconnues" du hall d'hôtel que l'on retrouve dans la ville moderne du giallo. Mes excuses pour cette erreur d'inattention.
Le nom du critique qui a parlé des "téléphones rouges" n'est pas John Peter Dyer, mais Peter John Dyer.
00:00 Introduction
01:51 Le giallo, un filone
05:39 Le visage changeant de l'Italie
16:13 De la crise du regard au contre-récit
24:01 Les normes en tension
32:40 Les refoulés de l'ère fasciste
38:53 Conclusion
Eléments sur la définition du Giallo :
1) Le tueur masqué.
2) L’arme blanche.
3) Les meurtres.
4) L’érotismes.
5) Le whodunit.
6) Le traumatisme.
7) La bourgeoisie décadente.
8) Le tourisme.
Toutes les couleurs du giallo (2019)
All the Colors of Giallo
1 h 29 min. Sortie : 29 janvier 2019 (États-Unis). Cinéma
Documentaire de Federico Caddeo
Annotation :
Suite :
Sources :
Alexia Kannas, Giallo ! Genre, Modernity, and Detection in Italian Horror Cinema, State University of New York Press, 2020, 167 pages.
Mikel J. Koven, La Dolce Morte, Vernacular Cinema and the Italian Giallo Film, 2006, Scarecow Press, 195 pages.
Austin Fisher, "Serial Killing and the Giallo" , Blood in the Streets, Histories of Violence in Italian Crime Cinema, Edinburgh University Press, 2019, p. 114-147.
Alice Laguarda, L’Ultima maniera : le giallo, un cinéma des passions, Rouge profond, 2021, 220 pages.
Jonathan Dunnage, "Social, Cultural and Economic Transformation in Post-War Italy (1950-80)" , Twentieth Century Italy : A Social History, Routledge, 2017, p. 148-190.
Tony Judt, « Post-War : 1945-1953 », Postwar : A History of Europe Since 1945, Penguin Press, 2005, p. 13-226.
Michael MacKenzie, Gender, Genre and Sociocultural Change in the Giallo : 1970-1975 (thèse), 2013, 255 pages.
Mauro Giori, "Pornography of Death", Homosexuality and Italian Cinema, From the Fall of Fascism to the Years of Lead, Palgrave MacMillan, 2017, p. 191-204.
Frank Burke, « Dario Argento’s The Bird with the Crystal Plumage : Caging Women’s Rage », dans Killing Women, the Visual Culture of Gender and Violence, Wilfrid Laurier University Press, 2006, p. 197-218.
Seb Roberts, "Strange Vices : Transgression and the Production of Difference in the Giallo" , Imaginations : Journal of Cross-Cultural Image Studies, vol. 9, no. 1, 2018, p. 115-131.
Daniel Sheppard, Giuseppe Previtali, "Queer Bodies and the Death Drive : Gender and Sexuality in Italian Giallo" , dans The Routledge Companion to European Cinema, Routledge (dir : Gabor Gergely, Susan Hayward), 2021, Routledge, p. 428-436.
Austin Fisher, « Italian Popular Film Genres », dans A Companion to Italian Cinema (dir : Frank Burke), Wiley Blackwell, p. 250-266.
Christopher Wagstaff, "A Forkful of Westerns : Industry, Audiences and the Italian Western" , dans Popular European Cinema (dir : Richard Dyer, Ginette Vincendeau), Routledge, 1992.
Donato Totaro, "A Genealogy of Italian Popular Cinema : the Filone" , Offscreen, Volume 15, Issue 11/November 2011, The Italian Filone. URL : https://offscreen.com/view/genealogy_filone
Luc Boltanski, "Les conditions d’apparition du roman policier. Énigmes et complots dans les métaphysiques politiques du XXè siècle" , Communications, 2016/2 (n°99), p.19-32.
All About the Girl: Memories of a Giallo Gem (2014)
21 min. Sortie : 17 novembre 2014 (Royaume-Uni). Making-of
Documentaire de Calum Waddell
Annotation :
Suite :
‘’La dolce vita’’ de Federico Fellini, ‘’La Fille qui en savait trop’’ de Mario Bava, ‘’L'Oiseau au plumage de cristal’’ de Dario Argento, ‘’La Tarentule au ventre noir’’ de Paolo Cavara, ‘’Journée noire pour un bélier’’ de Luigi Bazzoni, ‘’Cran d'arrêt (Un papillon aux ailes ensanglantées)’’ de Duccio Tessari, ‘’Les Rendez-vous de Satan’’ de Giuliano Carnimeo, ‘’La mort a pondu un œuf’’ de Giulio Questi, ‘’Si douces, si perverses’’ d’Umberto Lenzi, ‘’Une folle envie d'aimer’’ d’Umberto Lenzi, ‘’Une hache pour la lune de miel’’ de Mario Bava, ‘’Nuits d'amour et d'épouvante’’ de Luciano Ercoli, ‘’Tropique du Cancer’’ d’Edoardo Mulargia & Giampaolo Lomi, ‘’La Queue du scorpion’’ de Sergio Martino, ‘’Le Tueur à l'orchidée’’ d’Umberto Lenzi, ‘’L'Adorable Corps de Deborah’’ de Romolo Guerrieri, ‘’Chats rouges dans un labyrinthe de verre’’ d’Umberto Lenzi, ‘’Frissons d'horreur’’ d’Armando Crispino, ‘’L'Étrange Vice de madame Wardh’’ de Sergio Martino, ‘’L'Iguane à la langue de feu’’ de Riccardo Freda, ‘’Perversion Story’’ de Lucio Fulci, ‘’Formule 1’’ d’Umberto Lenzi, ‘’La Baie sanglante’’ de Mario Bava, ‘’La Longue Nuit de l'exorcisme’’ de Lucio Fulci, ‘’Terreur sur la lagune’’ d’Antonio Bido, ‘’Blow-Up’’ de Michelangelo Antonioni, ‘’Les Frissons de l'angoisse’’ de Dario Argento, ‘’Nue pour l'assassin’’ d’Andrea Bianchi, ‘’Le Chat à neuf queues’’ de Dario Argento, ‘’Six Femmes pour l'assassin’’ de Mario Bava, ‘’L'Emmurée vivante’’ de Lucio Fulci, ‘’Toutes les couleurs du vice’’ de Sergio Martino, ‘’La mort caresse à minuit’’ de Luciano Ercoli, ‘’La dame rouge tua sept fois’’ d’Emilio Miraglia, ‘’Folie meurtrière’’ de Tonino Valerii, ‘’Les Hommes, quels mufles !’’ de Mario Camerini, ‘’Les Grands Magasins’’ de Mario Camerini, ‘’Monsieur Max’’ de Mario Camerini, ‘’Le Duo de la mort’’ de Piero Schivazappa, ‘’Spasmo’’ d’Umberto Lenzi, ‘’Exorcisme tragique’’ de Romano Scavolini, ‘’L'assassin a réservé neuf fauteuils’’ de Giuseppe Bennati, ‘’L'Appel de la chair’’ d’ Emilio Miraglia, ‘’Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé’’ de Sergio Martino, ‘’L'Île de l'épouvante’’ de Mario Bava, ‘’Liz et Helen’’ de Riccardo Freda, ‘’Torso’’ de Sergio Martino, ‘’Le Sexe des anges’’ d’Ugo Liberatore, ‘’La Rançon de la chair’’ de Mauro Severino, ‘’Les Biches suédoises’’ de Silvio Amadio, ‘’Les Chercheuses de plaisir’’ de Luigi Petrini, ‘’La Provocation sexuelle’’ de Sergio Bergonzelli, ‘’La ragazza dalle mani di corallo’’ de Luigi Petrini...
Yellow (2007)
07 min. Sortie : 2007 (États-Unis).
Court-métrage de Semih Tareen
Annotation :
Suite :
..., ‘’Mais... qu'avez vous fait à Solange ?’’ de Massimo Dallamano, ‘’Quatre Mouches de velours gris’’ de Dario Argento, ‘’Le Couteau de glace’’ d’Umberto Lenzi, ‘’Le Venin de la peur’’ de Lucio Fulci, ‘’La Clinique sanglante’’ de Fernando Di Leo, ‘’Qui l'a vue mourir ?’’ d’ Aldo Lado, ‘’Photo interdite d'une bourgeoise’’ de Luciano Ercoli, ‘’Ténèbres’’ de Dario Argento, ‘’Les Damnés’’ de Luchino Visconti, ‘’Le Conformiste’’ de Bernardo Bertolucci, ‘’Pensione paura’’ de Francesco Barilli, ‘’La Maison aux fenêtres qui rient’’ de Pupi Avati, ‘’Dans les replis de la chair’’ de Sergio Bergonzelli, ‘’Le Manoir aux filles’’ d’Alfonso Brescia, ‘’Il gatto dagli occhi di giada’’ d’Antonio Bido ont été mentionnés.

































