Images mouvementées 2025
2025, année de l'explosion des serveurs SensCritique ?
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TOTAL : 106 films (dont 15 revus) + 53 courts-métrages (dont 4 revus)
Janvier : 11 films + 1 court-métrage (dont 1 revu)
Février : 9 films (dont 2 revus) + 4 courts-métrages (dont 1 revu)
Mars : 11 films (dont 2 revus)
Avril : 8 films (dont 2 revus)
Mai : 16 films (dont 7 revus) + 9 courts-métrages
Juin : 15 films + 9 courts-métrages
Juillet : 13 films + 3 courts-métrages (dont 2 revus)
Août : 2 films (dont 1 revu)
Septembre : 9 films + 4 courts-métrages
Octobre : 12 films (dont 1 revu) + 23 courts-métrages
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Précédemment : https://www.senscritique.com/liste/images_mouvementees_2024/3711550
(En couverture : Samuel)
195 films
créée il y a plus d’un an · modifiée il y a 4 moisWallace et Gromit - Un sacré pétrin ! (2008)
Wallace and Gromit: A Matter of Loaf and Death
30 min. Sortie : 24 décembre 2008 (France). Animation, Comédie, Policier
Court-métrage d'animation de Nick Park
MemoryCard64 a mis 8/10.
Annotation :
1er janvier, chez Patate (déjà vu)
Déjà vu mais quasi oublié, je ne l'avais pas en cassette enfant celui-là.
Globalement Nick Park est très à l'aise avec ce format 30 minutes, qui permet de condenser l'action et de rester dans des intrigues simples, propices au burlesque. J'espère qu'il y reviendra plus tard.
Je retiens la maison de Wallace transformée en moulin à vent, idée très drôle, surtout que l'espace intérieur est totalement incohérent et s'étend à l'infini, à la Oggy et les cafards.
Les Révoltés de l'an 2000 (1976)
¿Quién puede matar a un niño?
1 h 47 min. Sortie : 2 février 1977 (France). Fantastique, Épouvante-Horreur
Film de Narciso Ibáñez Serrador
MemoryCard64 a mis 7/10.
Annotation :
1er janvier, chez Patate
Je suis tombé sur le synopsis par hasard et comme c'est exactement le même que celui de DanganRonpa Ultra Despair Girls, je voulais comparer.
Moins un film d'horreur qu'un thriller finalement, mais particulièrement prenant. Le scénario, efficace comme un bon Carpenter, va jusqu'au bout de ses idées, avec quelques scènes percutantes typiques du cinéma des 70's (le pistolet...)
Au cœur des volcans - Requiem pour Katia et Maurice Krafft (2022)
The Fire Within: A Requiem for Katia and Maurice Krafft
1 h 20 min. Sortie : 24 septembre 2022. Portrait
Documentaire de Werner Herzog
MemoryCard64 a mis 9/10.
Annotation :
7 janvier, Reflet Médicis
Vu dans une des nombreuses salles parisiennes où l'écran trop haut oblige à garder la nuque inclinée à 45°. La femme derrière moi : "On va se prendre les volcans en pleine gueule"
Elle ne croyait pas si bien dire.
Chambre avec vue (1985)
A Room with a View
1 h 52 min. Sortie : 19 novembre 1986 (France). Comédie dramatique, Romance
Film de James Ivory
MemoryCard64 a mis 7/10.
Annotation :
8 janvier, à l'appart'
Défi Ciné classique 2025 #1
Une personnalité disparue en 2024 : Maggie Smith
Toujours le même schéma (assez romanesque) des statues anglaises qui se réchauffent en découvrant l'amour, et qui doivent faire à la rigidité de la société et de ses conventions.
Ivory a une grande confiance dans la peinture, une grande confiance dans le théâtre, mais je ne sais pas trop s'il a tant confiance que ça dans le cinéma. Très chouette film tout de même, et chaque acteur y tient un des meilleurs rôle de sa carrière.
Les Blessures assassines (2000)
1 h 34 min. Sortie : 22 novembre 2000 (France). Drame
Film de Jean-Pierre Denis
MemoryCard64 a mis 2/10.
Annotation :
11 janvier, chez Patate
Défi Ciné classique 2025 #2
Personnalité de l'ombre : Julie Brenta
Comme le décrivait Serge Daney pour Moi Christiane F, le film est dédié à un "cas" sur lequel le réalisateur se penche, de manière surplombante. Il ne s'intéresse pas à ses personnages et à leurs émotions par un autre prisme que celui du microscope. Ce qui est un problème.
Cette approche suppose aussi de sortir de sa manche plusieurs "effets de réel" assez agaçants, comme le parler populaire assez grossier et difficile à suivre, ou plus globalement l'ambiance carfardeuse de l'ensemble (lumière, décors), même quand on est dans un moment de complicité, même quand on est dans des intérieurs bourgeois lumineux. Le montage, quant à lui, très sec et très pénible, ne participe qu'à fragmenter les scènes de vie pour en faire des vignettes démonstratives.
L'affaire des sœurs Papin trace bien quelques pistes de réflexion intéressantes sur la domesticité, la santé mentale, et les rapports de genre/classe, mais il ne faut pas attendre trop de subtilité de la part d'un film où n'importe quelle discussion se solde par des cris et un coup de poing sur la table, et où on ne trouve pas mieux pour exprimer le poids de la misère que de grimer les acteurs avec des cernes et des cheveux blancs.
(Par ailleurs nique les DVD du début des années 2000 avec leur mauvais format d'image)
Personne n'y comprend rien (2025)
1 h 44 min. Sortie : 8 janvier 2025. Politique
Documentaire de Yannick Kergoat
Annotation :
13 janvier, les 7 parnassiens
Le documentaire se donne des objectifs de clarification et de pédagogie qu'il réussit bien : le propos est clair, correctement contextualisé, et fait le lien avec plusieurs enjeux internes et externes à la politique de Sarkozy.
Pour ce qui est de la forme, tous les choix sont soumis à cette position initiale, avec une volonté de transparence constante. On est davantage sur un reportage très bien fichu que sur un film de cinéma (d'où l'absence de note).
Mémoires d’un escargot (2024)
Memoir of a Snail
1 h 34 min. Sortie : 15 janvier 2025 (France). Animation, Drame
Long-métrage d'animation de Adam Elliot
MemoryCard64 a mis 8/10.
Annotation :
15 janvier, UGC Bercy
Dalloway (2025)
1 h 50 min. Sortie : 17 septembre 2025. Drame, Thriller
Film de Yann Gozlan
MemoryCard64 a mis 2/10.
Annotation :
16 janvier, projection test
De la merde en barre en projection test, j'imagine même pas la tronche du produit fini.
Que la fête commence... (1975)
1 h 59 min. Sortie : 26 mars 1975. Comédie, Drame, Historique
Film de Bertrand Tavernier
MemoryCard64 a mis 5/10.
Annotation :
21 janvier, à l'appart
Défi Ciné classique 2025 #3
Un film historique
Tavernier, le cinéaste de l'eau tiède ? Tout est filmé à mi-distance, en plan moyen, quelque soit le sujet de la scène : la manière égale de montrer une partie fine, des bretons qui s'agitent pour une Révolution et des conversations de chambre me sidère. Le montage est réduit à sa simple fonction de succession chronologique, en mettant à la suite des séquences qui n'ont par ailleurs jamais de réel début ni de fin.
Jamais raté, mais jamais transcendant non plus.
Il y a pourtant des qualités, à commencer par les beaux paysages de Bretagne, et puis le plaisir de voir les costume et les lieux d'époque - l'ensemble a bénéficié d'une production confortable.
De bons comédiens aussi : je redécouvre le trio Noiret/Rochefort/Marielle, chacun un "monstre" à sa manière, mais dont l'énergie se perd un peu dans le vide. La mise en scène contribue à mettre tous les talents en cage, en embrassant mollement l'action générale, c'est-à-dire les figurants qui s'agitent autour de ceux qui discutent au milieu du plan. Il aurait fallu trancher un peu.
J'aurais bien aimé que la farce soit vraiment drôle (ou pathétique).
Le Gaucher (1958)
The Left Handed Gun
1 h 42 min. Sortie : 26 septembre 1958 (France). Western, Biopic
Film de Arthur Penn
MemoryCard64 a mis 6/10.
Annotation :
22 janvier, à l'appart
Défi Ciné classique 2025 #4
Centenaire Paul Newman
Vu sans connaître le réel sujet du film, et en se faisant piéger donc par les gamineries des personnages et la légèreté de l'ensemble qui se transforment progressivement en errances violentes, dont l'instabilité a de quoi choquer.
Reste que Newman est trop vieux pour le rôle et que globalement c'est plus les western portés sur les paysages et l'espace qui me parlent.
La Ruée vers l'or (1925)
The Gold Rush
1 h 35 min. Sortie : 9 octobre 1925 (France). Muet, Aventure, Comédie dramatique
Film de Charlie Chaplin
MemoryCard64 a mis 7/10.
Annotation :
27 janvier, à l'appart
Assez fasciné par la cabane des pionniers transformée en espace burlesque : quand on veut s'y réfugier, l'univers nous met dehors, quand on veut en sortir, tout nous repousse à l'intérieur.
Autrement, assez déçu que la romance prenne autant de place dans ce Chaplin-là, surtout qu'elle n'est pas très incarnée dans la comédie justement. Un peu de place à l'aventure et à l'espace sauvage n'aurait pas fait de mal
(cela reste bien évidemment un bon film)
Slocum et moi (2024)
1 h 15 min. Sortie : 29 janvier 2025 (France). Animation, Drame
Long-métrage d'animation de Jean-François Laguionie
MemoryCard64 a mis 3/10.
Annotation :
29 janvier, MK2 Bibliothèque
Pas une catastrophe mais en vrai je peine à dire ce qu'il y a à voir dans ce film. Impression d'observer un réalisateur bien installé qui ne s'est pas trop foulé la nouille pour sa nouvelle production, dont l'argument peine à tenir sur une durée de long-métrage. Tous les sujets glissent sur ce film sans scènes, donc sans rythme et sans progression, et quasiment sans vie.
Pas charmé non plus par l'ambiance de la France "petit Nicolas" vue et revue, ni par l'animation en 3D qui a du mal à proposer quelque chose de bien affirmé sur le plan formel. Le recours au numérique semble plus une solution pour contourner la fastidieuse animation dessinée à la main.
Le personnage de la mère est en revanche très réussi et éclaire tous les moments où elle intervient.
Le Cirque (1928)
The Circus
1 h 12 min. Sortie : 15 mai 1930 (France). Comédie dramatique, Romance, Muet
Film de Charlie Chaplin
MemoryCard64 a mis 9/10.
Annotation :
2 février, dans le train (déjà vu)
Quel chef-d'œuvre quand même.
Le burlesque mis au carré par la piste du cirque, l'urgence du réel qui vient faire irruption dans la représentation, la mise en scène (de soi) dans la mise en scène... Chaplin est décidément trop fort
L'antagoniste essaye d'apprendre à Charlot comment être drôle, il est donc bien évidemment le personnage le plus odieux du film.
Her (2013)
2 h 06 min. Sortie : 19 mars 2014 (France). Drame, Romance, Science-fiction
Film de Spike Jonze
MemoryCard64 a mis 7/10.
Annotation :
3 février, les 7 parnassiens
Comme tous les Jonze cela commence très fort pour ensuite stagner à mi-parcours sur un genre de plateau, sans continuer à s'élever mais sans plonger non plus.
La romance, aux dialogues un peu mièvres, reste bien incarnée, chaude, sensuelle, sans toutefois se départir d'une vue "avec recul" de la situation, celle d'un homme affreusement seul et assez pathétique qui parle à son téléphone comme unique réconfort. Le film se glisse dans l'interstice des deux lectures du film, sans jamais choisir pleinement l'une ou l'autre, quitte à faire exister des moments de gêne intenses (la scène de sexe) et quitte à se décoller du point de vue innocent et perdu de Joaquin Phoenix à la fin - sans qu'autre chose vienne prendre le relais. Je comprends la volonté de ne pas s'attarder sur les implications politiques et sociales de l'IA pour se concentrer sur les états émotionnels du personnage principal, les questions finissent vraiment par se poser lorsque le récit cherche à se conclure.
Mais après réflexions c'est peut-être la qualité première du film de ne pas choisir un chemin plutôt qu'un autre, de ne pas trop caractériser les choses pour toucher un peu plus à l'universel, pour rester dans le registre doux-amer, un peu flottant, un peu porté sur l'après malgré tout.
C'est bien de l'avoir vu tardivement, afin de voir au-delà des couleurs acidulées et de l'aspect futuristico-propret des premières scènes.
Nashville (1975)
2 h 40 min. Sortie : 12 novembre 1975 (France). Comédie, Drame, Comédie musicale
Film de Robert Altman
MemoryCard64 a mis 6/10.
Annotation :
8 février, chez Patate
Défi Ciné classique 2025 #5
Centenaire Robert Altman
Portrait en film choral de la ville de Nashville, du petit star system en microcosme de la musique country et plus généralement des États-Unis pendant les années 1970. Une vingtaine de personnages au total dont les individualités n'apportent pas vraiment de relief à l'ensemble mais plutôt viennent se couler dans un grand chaos ambiant, dans une cacophonie qui avance d'elle-même. Il y a donc à l'arrivée une impression de portrait assez complet et en même temps inachevé que j'aime bien.
Tout le récit se déroule sur le mode de la balade, sans vraiment que des évènements ou des protagonistes prennent le pas sur les autres - à part le meeting politique à la fin dont on parle pendant tout le film. Plus une affaire d'acteurs, de dialogues, de musique donc, saupoudré de plusieurs moments absurdes (la musique country partout, tout le temps, même lors d'une course de nascar où on entend rien) mais aussi d'une bonne critique de ce milieu artistique pas toujours reluisant ni qualitatif : beaucoup de passages musicaux sont assez médiocres, comme si Altman s'attardait à montrer ce qu'est en moyenne la vie et la production musicale de cette ville du Tennessee. On se souviendra donc plus de moments isolés et d'une ambiance que d'images et de scènes.
L'Espace rapide (2020)
26 min.
Court-métrage de Marin Gérard
MemoryCard64 a mis 6/10.
Annotation :
10 février, la Cinémathèque
À l'ombre l'après-midi (2022)
34 min. Comédie, Drame
Moyen-métrage de Marin Gérard
MemoryCard64 a mis 7/10.
Annotation :
10 février, la Cinémathèque
Le soleil chante à l'horizon (2024)
30 min. Comédie dramatique
Court-métrage de Marin Gérard
MemoryCard64 a mis 7/10.
Annotation :
10 février, la Cinémathèque (déjà vu)
Presence (2024)
1 h 25 min. Sortie : 5 février 2025 (France). Drame, Épouvante-Horreur
Film de Steven Soderbergh
MemoryCard64 a mis 5/10.
Annotation :
13 février, MK2 Bibliothèque
Le dispositif est très impressionnant pendant au moins la première demi-heure, dans sa façon d'incarner cinématographiquement une pure caméra de jeu vidéo, dont la découpe du récit par la sélection de ce qu'on voit et ne voit pas rappelle énormément de jeux PC à la première personne. La façon d'incarner les "sautes" d'une scène à l'autre, tout en faisant état d'un déplacement à la fois libre et contraint dans un espace clos se marie parfaitement bien avec l'idée d'une incarnation surnaturelle, en dehors du temps.
Seulement, ce positionnement est tiré sur toute la longueur du film. Cela ne l'épuise pas, mais amoindrit sa capacité discursive à force de répétition. Les mouvements de caméras, très expressifs au début, finissent par ressasser les mêmes effets, laissant assez rapidement sa place à un récit qui n'émane pas du fantôme mais de la famille qui s'installe dans la maison, par des moyens beaucoup plus conventionnels.
Il a quand même fallu deux ou trois que je me répète devant ce film "non, c'est pas le nouveau Shyamalan, c'est le nouveau Soderbergh" tant il y a un horizon commun dans le sujet du film (le surnaturel qui dissimule un mélodrame), dans les personnages et les dialogues, dans le mal-être qu'ils ont du mal à exprimer. Presence va jusqu'à s'approprier une façon d'énoncer clairement les choses qui a souvent été reprochée à Shyamalan. Mais que fait Soderbergh de ces évidences qu'il soulève ? Pas grand chose, et la conclusion très illustrative semble être là comme dernier coup de burin pour un ouvrage très poli mais aussi très conventionnel : son histoire de revenants est finalement la plus basique possible (confirmé par l'experte du sujet qui m'a accompagnée à la séance).
Paprika (2006)
Papurika
1 h 30 min. Sortie : 6 décembre 2006 (France). Animation, Science-fiction, Thriller
Long-métrage d'animation de Satoshi Kon
MemoryCard64 a mis 10/10.
Annotation :
15 février, chez Patate (déjà vu)
La Bête (1975)
1 h 38 min. Sortie : 20 août 1975 (France). Drame, Fantastique, Épouvante-Horreur
Film de Walerian Borowczyk
MemoryCard64 a mis 5/10.
Annotation :
17 février, chez Patate
Défi Ciné classique #6
Personnalité de l'ombre : Anatole Dauman
Certes plus intéressant qu'un simple film érotique (coucou Emmanuelle), cela reste tout de même un peu simple sur le plan formel, et assez immature sur le plan politique. L'esprit libertin (et masculin) est là, avec des plans frontaux sur les sexes, et des petites piques inoffensives sur le clergé et l'aristocratie, mais ça a du mal à prendre une direction précise - que ce soit vers la satire ou la gaudriole, ou autre chose.
Pourtant, en marge de la fameuse séquence avec la bête, le film accouche de plusieurs segments très réussis, qu'ils soient érotiques - la masturbation avec des pétales de rose - ou franchement dérangeants (l'accouplement violent entre un étalon et une jument en ouverture du film, avec les hennissements entendus en écho).
Mais le plus singulier reste l'existence même de ce film. Dans quelles conditions a-t-il été produit et montré à l'époque, quel public était présent, mystère.
Les Trois Lumières (1921)
Der müde Tod
1 h 34 min. Sortie : 14 juillet 1922 (France). Muet, Drame, Fantastique
Film de Fritz Lang
MemoryCard64 a mis 6/10.
Annotation :
23 février, à l'appart
Défi Ciné classique 2025 #Bonus
Cinéma muet : Fritz Lang avant l'exil américain
Dans l'ensemble, trop d'intertitres au service d'une histoire trop complexe, mais des visuels impressionnants çà et là.
Pierre et le loup (2009)
32 min. Sortie : 23 septembre 2009 (France). Animation, Comédie musicale
Moyen-métrage d'animation de Suzie Templeton
MemoryCard64 a mis 4/10.
Annotation :
25 février, chez Patate
Sayat Nova - La Couleur de la grenade (1969)
Sayat Nova
1 h 17 min. Sortie : 27 janvier 1982 (France). Historique, Expérimental
Film de Serguei Paradjanov
MemoryCard64 a mis 7/10.
Annotation :
26 février, chez Patate
Défi Ciné classique 2025 #7
Cinéma soviétique
Les Chaussons rouges (1948)
The Red Shoes
2 h 15 min. Sortie : 10 juin 1949 (France). Drame, Musique, Romance
Film de Michael Powell et Emeric Pressburger
MemoryCard64 a mis 8/10.
Annotation :
26 février, chez Patate
Défi Ciné classique 2025 #8
Un film du XXe siècle nommé mais perdant à l'Oscar du meilleur film
Garde à vue (1981)
1 h 27 min. Sortie : 23 septembre 1981. Policier, Drame, Thriller
Film de Claude Miller
MemoryCard64 a mis 6/10.
Annotation :
5 mars, à l'appart
Défi Ciné classique 2025 #9
Centenaire Georges Delerue
Porcherie (1969)
Porcile
1 h 39 min. Sortie : 10 octobre 1969 (France). Drame
Film de Pier Paolo Pasolini
MemoryCard64 a mis 5/10.
Annotation :
11 mars, Reflet Médicis
Merci Malavida pour l'accompagnement critique lors des ressorties en salles, ça donne quelques perspectives sur ce long-métrage obtus : inscrit donc dans une filmographie pasolinienne (que je connais mal) en réaction à la société de masse, et portée par la volonté de faire un film "inconsommable". Et maintenant que c'est fait, qu'est-ce qu'on doit en tirer ?
Ghost in the Shell (1995)
Kôkaku kidôtai
1 h 23 min. Sortie : 29 janvier 1997 (France). Animation, Science-fiction, Action
Long-métrage d'animation de Mamoru Oshii
MemoryCard64 a mis 9/10.
Annotation :
15 mars, à l'appart' (déjà vu, +1)
À chaque revisionnage je l'aime un peu plus.
Toujours frappé par la finesse avec laquelle le film parle de l'esprit et de la mémoire, en s'appuyant sur le motif de l'eau qui revient comme un souvenir perdu : la pluie comme moment d'apaisement entre deux fusillades, la plongée comme moyen de rejoindre les surfaces et de les traverser, le liquide amniotique et son état d'apesanteur.
Le numérique comme élément d'interface et comme agent de dissolution = génie
Le Guépard (1963)
Il gattopardo
3 h 06 min. Sortie : 14 juin 1963 (France). Drame, Historique
Film de Luchino Visconti
MemoryCard64 a mis 6/10.
Annotation :
16 mars, Nouvel Odéon
Défi Ciné classique 2025 #10
Personnalité de l'ombre : Enrico Medioli
Mickey 17 (2025)
2 h 17 min. Sortie : 5 mars 2025 (France). Science-fiction, Action, Comédie
Film de Bong Joon-Ho
MemoryCard64 a mis 2/10.
Annotation :
21 mars, MK2 Odéon
Sérieux prétendant au titre de film le plus con de la terre tellement sa satire est lourde, idiote, prémâchée, ne laissant aucun espace pour le spectateur.
Quelque part je suis très heureux que la réception critique et publique catastrophique de ce truc permette enfin aux gens de voir Bong Joon-ho comme l'artiste dénué de tout sens politique qu'il est depuis - au moins - Snowpiercer.

































