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2 critiques
Réification
2006, le marché de l'art est devenu un nouvel esclavage, consenti par celles et ceux dont on utilise les corps pour en faire des œuvres, ou même des meubles. Les peintres ont délaissé les toiles pour...
le 12 sept. 2014
Créée
le 9 avr. 2012
Critique lue 611 fois
10
2 critiques
2006, le marché de l'art est devenu un nouvel esclavage, consenti par celles et ceux dont on utilise les corps pour en faire des œuvres, ou même des meubles. Les peintres ont délaissé les toiles pour...
le 12 sept. 2014
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139 critiques
Je n'ai pas pu entrer dans l'univers de Somoza. On sent trop l'écrivain qui trime sur ses phrases et ça dérange profondément. Pas non plus réussi à "croire" à cette société dans laquelle l'art...
le 18 janv. 2012
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624 critiques
Petit exercice. Répétez assez haut : Clara et la pénombre, Clara et la pénombre, Clara et la pénombre, etc. Suffisamment pour que la prochaine fois que vous franchirez la porte d'une librairie...
le 3 juin 2020
8
5 critiques
"Le monde entier est un théâtre, Et tous les hommes et les femmes seulement des acteurs". Toujours dans le registre de l'uchronie, José Carlos Somoza s'est inspiré des pièces de théâtre de William...
le 9 avr. 2012
3
5 critiques
Il me tardait tout particulièrement de lire "Les poissons ne connaissent pas l'adultère" car j'avais vraiment apprécié le premier roman de Carl Aderhold "Mort aux cons". Au vu des critiques...
le 9 avr. 2012
9
5 critiques
Clarisse est morte depuis cinq jours, pourtant c'est elle qui va nous raconter sa tragédie, nous narrer l'enchaînement d'événements qui l'ont conduite à se retrouver morte dans un bois, son corps...
le 9 avr. 2012
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