le succès sans l'estime...
Quand on n’a rien à lire dans une chambre d’hôtel, on se rabat sur le livre oublié là, par les occupants précédents. Ce qui ne présage rien de bon. En effet. Françoise Bourdin a dû mettre pour...
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le 12 juin 2018
Quand on n’a rien à lire dans une chambre d’hôtel, on se rabat sur le livre oublié là, par les occupants précédents. Ce qui ne présage rien de bon.
En effet.
Françoise Bourdin a dû mettre pour l’écrire autant de temps que moi pour le lire, environ trois heures.
Hormis le fait que cette histoire parait invraisemblable, il est navrant de constater combien la vie rurale peut encore susciter une vision archaïque chez certains auteurs. Ne parlons pas des personnages, caricaturaux, mal dégrossis et à la psychologie de romans photos. Nous tairons également la sous-jacente homosexualité incestueuse qui régit tout le livre et encore plus la soumission absolue et la dévotion à leurs époux des femmes de ce roman ! Navrant !
Bien sûr, depuis lors, Françoise Bourdin nous a démontré qu’elle savait écrire, que son style populaire pouvait être limpide et techniquement irréprochable bien que ses dénouements soient largement prévisibles.
Reste que, à l’instar des Marc Lévy, Guillaume Musso, Katherine Pancol ou autre Anna Gavalda, on peut connaître le succès sans avoir l’estime de la critique.
Créée
le 12 juin 2018
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