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le 25 juin 2016
SuivreSuite ordonnée chronologiquement, les vingt fictions politiques d’«En procès» ébauchent par fragments une histoire du XXème siècle, font entendre les voix du prétoire qui diffèrent de l’histoire officielle, donnent à voir les procès, qu’ils soient huis clos ou spectacle, dont les échos résonnent tout au long du siècle, comme dans le récit de Mathias Énard qui ouvre le recueil, le procès en octobre 1914 de Gavrilo Princip, également évoqué dans son roman «Zone». Terroriste ou héros des nationalistes serbes, Mathias Énard représente Gavrilo Princip au tribunal, au cours d’un mois d’octobre 1914 d’une écrasante douceur malgré la furie toute proche des combats, sous les traits d’un jeune singe laid et effrayé, évitant la peine de mort du fait de son jeune âge (il n’avait que dix-neuf ans en juin 1914) pour être incarcéré dans des conditions qui valaient condamnation à mort à Theresienstadt, ce lieu qui verra tant d’autres prisonniers dépérir entre ses murs quelques décennies plus tard pour avoir été désignés par les nazis comme des Untermensch.
La suite sur mon blog ici :
https://charybde2.wordpress.com/2016/05/01/note-de-lecture-en-proces-collectif/
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Créée
le 1 mai 2016
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«Aujourd’hui il ne suffit plus de transformer le monde ; avant tout il faut le préserver. Ensuite, nous pourrons le transformer, beaucoup, et même d’une façon révolutionnaire. Mais avant tout, nous...