L'actualité sur L'Architecture
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Résumé · Arrive à Clermont-Ferrand un architecte qui, de son propre aveu, considère l’architecture comme un art mineur par rapport à la littérature. C’est pourtant bien le projet d’un bâtiment qui l’a guidé jusqu’ici. Un palais de justice. Mais les chantiers de cette envergure ne commencent jamais sans tergiversations. Et par ailleurs Clermont-Ferrand est précisément le lieu où il a passé son enfance et sa jeunesse. Alors, entre rendez-vous à la préfecture et errances sans but dans la ville, propices à toutes les réminiscences dont il rend compte dans son journal, c’est bien la littérature, l’immense puissance presque physique du langage, qui prend le dessus, proposant à travers les souvenirs, réflexions et émotions d’un homme, une plongée vertigineuse dans un certain inconscient provincial français, dont l’encaissement montagneux et l’inesthétisme fascinant de la ville serait une sorte de métaphore.
Résumé · Arrive à Clermont-Ferrand un architecte qui, de son propre aveu, considère l’architecture comme un art mineur par rapport à la littérature. C’est pourtant bien le projet d’un bâtiment qui l’a guidé jusqu’ici. Un palais de justice. Mais les chantiers de cette envergure ne commencent jamais sans tergiversations. Et par ailleurs Clermont-Ferrand est précisément le lieu où il a passé son enfance et sa jeunesse. Alors, entre rendez-vous à la préfecture et errances sans but dans la ville, propices à toutes les réminiscences dont il rend compte dans son journal, c’est bien la littérature, l’immense puissance presque physique du langage, qui prend le dessus, proposant à travers les souvenirs, réflexions et émotions d’un homme, une plongée vertigineuse dans un certain inconscient provincial français, dont l’encaissement montagneux et l’inesthétisme fascinant de la ville serait une sorte de métaphore.
Résumé · Arrive à Clermont-Ferrand un architecte qui, de son propre aveu, considère l’architecture comme un art mineur par rapport à la littérature. C’est pourtant bien le projet d’un bâtiment qui l’a guidé jusqu’ici. Un palais de justice. Mais les chantiers de cette envergure ne commencent jamais sans tergiversations. Et par ailleurs Clermont-Ferrand est précisément le lieu où il a passé son enfance et sa jeunesse. Alors, entre rendez-vous à la préfecture et errances sans but dans la ville, propices à toutes les réminiscences dont il rend compte dans son journal, c’est bien la littérature, l’immense puissance presque physique du langage, qui prend le dessus, proposant à travers les souvenirs, réflexions et émotions d’un homme, une plongée vertigineuse dans un certain inconscient provincial français, dont l’encaissement montagneux et l’inesthétisme fascinant de la ville serait une sorte de métaphore.
Marien Defalvard aka N’a-rien-dans-l’falzar fait sa techouva (bouquin d’impuissant sur l’impuissance, sur la décadence et la laideur moderne et patati et patata - t’es en retard de plus d’un siècle, connard !) (+ c’est quoi ces phrases de tafiole sur les muscles ? on souffle). Sur le pagano-fascisme droitard moderne, il a raison mais une raison de pleutre repentant, sans oublier que : on ne corrige pas un mauvais tir en déposant les armes mais en les utilisant mieux, une mauvaise caricature en l...
Le 24 juin 2024
Résumé · Arrive à Clermont-Ferrand un architecte qui, de son propre aveu, considère l’architecture comme un art mineur par rapport à la littérature. C’est pourtant bien le projet d’un bâtiment qui l’a guidé jusqu’ici. Un palais de justice. Mais les chantiers de cette envergure ne commencent jamais sans tergiversations. Et par ailleurs Clermont-Ferrand est précisément le lieu où il a passé son enfance et sa jeunesse. Alors, entre rendez-vous à la préfecture et errances sans but dans la ville, propices à toutes les réminiscences dont il rend compte dans son journal, c’est bien la littérature, l’immense puissance presque physique du langage, qui prend le dessus, proposant à travers les souvenirs, réflexions et émotions d’un homme, une plongée vertigineuse dans un certain inconscient provincial français, dont l’encaissement montagneux et l’inesthétisme fascinant de la ville serait une sorte de métaphore.
Résumé · Arrive à Clermont-Ferrand un architecte qui, de son propre aveu, considère l’architecture comme un art mineur par rapport à la littérature. C’est pourtant bien le projet d’un bâtiment qui l’a guidé jusqu’ici. Un palais de justice. Mais les chantiers de cette envergure ne commencent jamais sans tergiversations. Et par ailleurs Clermont-Ferrand est précisément le lieu où il a passé son enfance et sa jeunesse. Alors, entre rendez-vous à la préfecture et errances sans but dans la ville, propices à toutes les réminiscences dont il rend compte dans son journal, c’est bien la littérature, l’immense puissance presque physique du langage, qui prend le dessus, proposant à travers les souvenirs, réflexions et émotions d’un homme, une plongée vertigineuse dans un certain inconscient provincial français, dont l’encaissement montagneux et l’inesthétisme fascinant de la ville serait une sorte de métaphore.
Je l'aime pas trop ce graphomane mais y a à boire et à manger dans ses posts
Le 4 mai 2021
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