L'actualité sur N'avez-vous pas froid
Les dernières actions
a envie de lire le livre
et l'a ajouté à son top SensCritique
livre de Hélène Bessette
Résumé : Dora quitte le domicile conjugal pour se soigner en Suisse. Son mari, G., semble en profiter pour rompre ; il lui écrit des lettres qui oscillent entre supplication de retour et manifestation de dégoût pour leur vie conjugale, évoque son aventure avec la douce Érida, jalouse la camaraderie de sa femme avec l’un de ses amis, fustige sa foi chancelante… Dora lui répond-elle ? Ses lettres n’apparaissent pas. Seule s’élève la voix du mari, pasteur et père, dans toutes ses contradictions, laissant les réactions de sa femme dans l’ombre : forcément victime, forcément coupable, puisqu’elle ne nous est décrite qu’à travers un regard peu objectif. Mais aussi terriblement libre, incernable, irréductible, car évoluant en dehors de l’espace du roman. Bessette dépeint avec son acuité et sa cruauté habituelles la tragédie de la rupture et la complexité des sentiments qui s’y déploient : tendresse inaliénable, lassitude croissante, renoncement aux rêves de la jeunesse, poids des conventions sociales, ressentiment… Elle interroge le genre épistolaire en y insufflant de la poésie, dissèque d’une langue acérée la blessure spirituelle et charnelle qui sépare le couple. « Mécanique de haute précision, le roman poétique de Bessette est une marche vers le dévoilement, la lucidité. Au sortir du “canyon Bessette”, on cligne des paupières, ébloui… » (Maylis de Kerangal, postface).
Le 17 févr. 2022
1 j'aime
Le 15 févr. 2022
1 j'aime
a recommandé le livre
, lui a attribué 9/10 et l'a ajouté à sa liste
livre de Hélène Bessette
Résumé : Dora quitte le domicile conjugal pour se soigner en Suisse. Son mari, G., semble en profiter pour rompre ; il lui écrit des lettres qui oscillent entre supplication de retour et manifestation de dégoût pour leur vie conjugale, évoque son aventure avec la douce Érida, jalouse la camaraderie de sa femme avec l’un de ses amis, fustige sa foi chancelante… Dora lui répond-elle ? Ses lettres n’apparaissent pas. Seule s’élève la voix du mari, pasteur et père, dans toutes ses contradictions, laissant les réactions de sa femme dans l’ombre : forcément victime, forcément coupable, puisqu’elle ne nous est décrite qu’à travers un regard peu objectif. Mais aussi terriblement libre, incernable, irréductible, car évoluant en dehors de l’espace du roman. Bessette dépeint avec son acuité et sa cruauté habituelles la tragédie de la rupture et la complexité des sentiments qui s’y déploient : tendresse inaliénable, lassitude croissante, renoncement aux rêves de la jeunesse, poids des conventions sociales, ressentiment… Elle interroge le genre épistolaire en y insufflant de la poésie, dissèque d’une langue acérée la blessure spirituelle et charnelle qui sépare le couple. « Mécanique de haute précision, le roman poétique de Bessette est une marche vers le dévoilement, la lucidité. Au sortir du “canyon Bessette”, on cligne des paupières, ébloui… » (Maylis de Kerangal, postface).
Oui, moi aussi ! Mais non, celui-là m'a happé dès les premiers mots pour ne plus me lâcher - des procédés similaires à maternA dans un dispositif plus souple, moins insistant (avec ses différences aussi, ses points de décroche) ; j'aurai beaucoup voulu aimer maternA, mais je me rattraperai ailleurs.
Le 28 août 2021
Nodule mise à jour : "Dora enfuie, insaisissable, intraduisible, inclassable, disparue, et un portrait qu'on voudrait pouvoir dessiner sans jamais pouvoir. Plutôt, un portrait qu'on ne tracera jamais qu'en négatif - et quel négatif : les lettres terribles de l'ancien mari, qui se rompt en possessions, crises profondes, méchancetés gratuites, troubles et incertitudes à répétitions, implorations, altercations écrites sous couverts de menaces de garde d'enfants, et tout un schéma de manipulation de...
Le 29 août 2021
"Ma Chérie, Brille Paris. Fenêtres. Bruits de loin. Lettre sur ma table. Que tu touches de tes mains. En mon souvenir. Je n'allumerai pas. Sur moi l'ombre. Ne reviens-tu pas ? Ne reviendras-tu pas ? La porte peut-être s'entrouvre. Et tu viens me surprendre. Ta lettre. Blanche. Crépusculaire. Frange de bonheur. Dans l'obscurité. J'essaie aveugle de repousser la nuit. Déchirer l'épaisseur nocturne. Mortuaire. Déchirer ta lettre. Revoir toi. De tes mains. Que tu n'as pas écrit. Tes mains inertes. ...
Le 29 août 2021
Voir les 4 commentaires
livre de Hélène Bessette
Résumé : Dora quitte le domicile conjugal pour se soigner en Suisse. Son mari, G., semble en profiter pour rompre ; il lui écrit des lettres qui oscillent entre supplication de retour et manifestation de dégoût pour leur vie conjugale, évoque son aventure avec la douce Érida, jalouse la camaraderie de sa femme avec l’un de ses amis, fustige sa foi chancelante… Dora lui répond-elle ? Ses lettres n’apparaissent pas. Seule s’élève la voix du mari, pasteur et père, dans toutes ses contradictions, laissant les réactions de sa femme dans l’ombre : forcément victime, forcément coupable, puisqu’elle ne nous est décrite qu’à travers un regard peu objectif. Mais aussi terriblement libre, incernable, irréductible, car évoluant en dehors de l’espace du roman. Bessette dépeint avec son acuité et sa cruauté habituelles la tragédie de la rupture et la complexité des sentiments qui s’y déploient : tendresse inaliénable, lassitude croissante, renoncement aux rêves de la jeunesse, poids des conventions sociales, ressentiment… Elle interroge le genre épistolaire en y insufflant de la poésie, dissèque d’une langue acérée la blessure spirituelle et charnelle qui sépare le couple. « Mécanique de haute précision, le roman poétique de Bessette est une marche vers le dévoilement, la lucidité. Au sortir du “canyon Bessette”, on cligne des paupières, ébloui… » (Maylis de Kerangal, postface).
livre de Hélène Bessette
Résumé : Dora quitte le domicile conjugal pour se soigner en Suisse. Son mari, G., semble en profiter pour rompre ; il lui écrit des lettres qui oscillent entre supplication de retour et manifestation de dégoût pour leur vie conjugale, évoque son aventure avec la douce Érida, jalouse la camaraderie de sa femme avec l’un de ses amis, fustige sa foi chancelante… Dora lui répond-elle ? Ses lettres n’apparaissent pas. Seule s’élève la voix du mari, pasteur et père, dans toutes ses contradictions, laissant les réactions de sa femme dans l’ombre : forcément victime, forcément coupable, puisqu’elle ne nous est décrite qu’à travers un regard peu objectif. Mais aussi terriblement libre, incernable, irréductible, car évoluant en dehors de l’espace du roman. Bessette dépeint avec son acuité et sa cruauté habituelles la tragédie de la rupture et la complexité des sentiments qui s’y déploient : tendresse inaliénable, lassitude croissante, renoncement aux rêves de la jeunesse, poids des conventions sociales, ressentiment… Elle interroge le genre épistolaire en y insufflant de la poésie, dissèque d’une langue acérée la blessure spirituelle et charnelle qui sépare le couple. « Mécanique de haute précision, le roman poétique de Bessette est une marche vers le dévoilement, la lucidité. Au sortir du “canyon Bessette”, on cligne des paupières, ébloui… » (Maylis de Kerangal, postface).
a recommandé le livre
, lui a attribué 10/10 et l'a ajouté à sa liste
livre de Hélène Bessette
Résumé : Dora quitte le domicile conjugal pour se soigner en Suisse. Son mari, G., semble en profiter pour rompre ; il lui écrit des lettres qui oscillent entre supplication de retour et manifestation de dégoût pour leur vie conjugale, évoque son aventure avec la douce Érida, jalouse la camaraderie de sa femme avec l’un de ses amis, fustige sa foi chancelante… Dora lui répond-elle ? Ses lettres n’apparaissent pas. Seule s’élève la voix du mari, pasteur et père, dans toutes ses contradictions, laissant les réactions de sa femme dans l’ombre : forcément victime, forcément coupable, puisqu’elle ne nous est décrite qu’à travers un regard peu objectif. Mais aussi terriblement libre, incernable, irréductible, car évoluant en dehors de l’espace du roman. Bessette dépeint avec son acuité et sa cruauté habituelles la tragédie de la rupture et la complexité des sentiments qui s’y déploient : tendresse inaliénable, lassitude croissante, renoncement aux rêves de la jeunesse, poids des conventions sociales, ressentiment… Elle interroge le genre épistolaire en y insufflant de la poésie, dissèque d’une langue acérée la blessure spirituelle et charnelle qui sépare le couple. « Mécanique de haute précision, le roman poétique de Bessette est une marche vers le dévoilement, la lucidité. Au sortir du “canyon Bessette”, on cligne des paupières, ébloui… » (Maylis de Kerangal, postface).