4
le 10 sept. 2020
SuivreEscroquerie historique
L’idée était bonne de faire un film sur le destin très romanesque d’Artemisia Gentileschi, l’une des premières femmes peintres dont l’œuvre rencontra un grand succès à son époque puis traversa ...
On ne peut que saluer la parution de l’essai de William Bourton consacré à Robert Aldrich (1918-1983), tant sont rares les ouvrages en français consacrés à ce grand réalisateur américain, l’un des plus mal connus de sa génération, auteur de quelques monuments du cinéma des années 50 et 60 ( Bronco Apache, En quatrième vitesse , Le Grand Couteau , El Perdido , Vera Cruz ou encore Les douze salopards , son plus grand succès et son film le plus ambigu). Spécialiste du western, Bourton retrace chronologiquement la carrière d’un cinéaste engagé, qui s’est efforcé, tout au long d’une filmographie inégale, parfois outrancière mais jamais insignifiante, de défendre des valeurs libérales et antiracistes au cœur d’une production commerciale. «Si vous avez le choix entre la chance et le talent, choisissez la chance»: salué au comme un génie par les jeunes critiques de la future Nouvelle Vague, Aldrich était lui-même beaucoup plus pragmatique et constamment révolté face à une industrie qui ne lui a pas laissé beaucoup de liberté. Il était surtout, nous rappelle Bourton, «un cinéaste de son époque. Epoque de l’atome, de la vitesse et de la consommation, mais aussi de la névrose». Rien qu’à ce titre, ses films méritent d’être vus et revus.
Créée
le 22 sept. 2025
Critique lue 5 fois
4
le 10 sept. 2020
SuivreL’idée était bonne de faire un film sur le destin très romanesque d’Artemisia Gentileschi, l’une des premières femmes peintres dont l’œuvre rencontra un grand succès à son époque puis traversa ...
7
le 31 août 2020
SuivreRédacteur en chef d’un journal populaire à la déontologie plus que douteuse, Chapman se retrouve fortuitement en face de sa femme, qu’il avait abandonnée vingt ans plus tôt en se faisant passer pour...
8
le 28 août 2020
SuivreA mi-chemin entre Rocco et ses frères pour la tragédie et La classe ouvrière va au paradis pour la satire, ce film tout en finesse figure parmi les plus belles réussites de Luigi Comencini qui prouve...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème