Beau travail sur l'homme (ce roi du monde, ce roi très fainéant), l'homme public, ses faiblesses et ses combats (d'avant- garde), l'écrivain, son indépendance et son exil (passager comme nous et comme nous borné), l'amant et ses femmes...
Une constance et peu de reniement, sauf l'inexorable vieillesse.
Ce goût pour l'humour, "la joie gaie".
"C'est à l'amusement qu'il faut revenir, et sans ce point là l'existence serait à charge."
Le poème au désastre de Lisbonne est une pépite (p1755).
Dans sa lettre à Theriaut, p5224,
"Heureux celui qui vit chez soi, avec ses nièces, ses livres, ses jardins, ses chevaux, ses vaches, son aigle, son renard et ses lapins qui se passent la patte sur le nez. J'ai tout cela et les Alpes par dessus, qui font un effet admirable. J'aime mieux gronder mon jardinier que de faire ma cour aux rois."