10
le 4 août 2011
SuivreMains coupées
Tous nos poètes urbains, qui déblatèrent sur les voyages en train à coup de rimes convenues, devraient lire Apollinaire, regarder sa photo crâne bandé après sa blessure de guerre, et arrêter sur le...
Créée
le 4 août 2011
Critique lue 3.6K fois
10
le 4 août 2011
SuivreTous nos poètes urbains, qui déblatèrent sur les voyages en train à coup de rimes convenues, devraient lire Apollinaire, regarder sa photo crâne bandé après sa blessure de guerre, et arrêter sur le...
8
le 2 août 2011
SuivreMélancolie qui ne sombre pas dans le pathos et qui reste donc touchante. L'absence de ponctuation insuffle un rythme nouveau aux poèmes, basé sur la respiration. Une poésie qui se lit à haute voix et...
9
le 16 juil. 2011
SuivreJe vais essayer de ne pas l'écrire à chaque fois parce que c'est lassant mais je me dois de le mettre en guise d'avertissement : d'ordinaire, je n'aime pas la poésie. Ça ne me touche pas beaucoup...
10
le 4 août 2011
SuivreTous nos poètes urbains, qui déblatèrent sur les voyages en train à coup de rimes convenues, devraient lire Apollinaire, regarder sa photo crâne bandé après sa blessure de guerre, et arrêter sur le...
4
le 4 oct. 2011
SuivreVoilà ce que file Haruki. Sa chrysalide, on s'en tamponne, son histoire alambiquée, malgré les répétitions incessantes (comme si l'auteur nous prenait pour des idiots), nous échappe sans que l'on ait...
5
le 13 juil. 2011
SuivreOk, Fred Vargas a un style. Mais au bout de dix romans, ce serait bien aussi de le renouveler. Adamsberg, à force de toujours mettre des cailloux dans les poches, pelleter les nuages et trouver les...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème