Anima rejoint la liste des rares romans que je n'ai pas réussi à terminer.
Le point de vue animal apporte une originalité surprenante durant les premières pages, puis la lourdeur.
Chaque chapitre commence par un animal se décrivant lui-même, mais sans donner directement son nom. Si cela coupe l'action de ce thriller qui se veut réaliste, ça a au moins l'avantage de faire remonter les souvenirs d'enfance : la grenouille coasse, le chien aboie, le hibou hulule.
Mouawad ne parvient pas à respecter deux règles élémentaires pour un livre lisible : show don't tell, et dire une chose en trois mots plutôt qu'en trois phrases.