Le principal problème du livre est simple : On met en place avec force détail et lore, un contexte assez élaboré de paradoxe temporelle. Et on passe littéralement la totalité de la saga à attendre et espérer qu'il advienne, des dizaines (vraiment) de scène sont construites de cette façon : une tension s'accumule sur le fait que c'est là, obligatoirement que la rupture temporelle doit avoir lieu. Or ça n'arrivera tout simplement jamais et l'explication finale est très facile et pontifiante (pas le pouvoir de l'amitié mais pas loin non plus).
C'est dommage, parce qu'autrement c'est tout bonnement un excellent roman historique, mais qui n'aurait sûrement pas eu autant d'échos, si il n'avait été que cela.
Et j'insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas que d'une présentation marketing biaisé, le roman est construit comme cela. Peut-être certains ont trouvé cela haletant, pour ma part c'est avant tout frustrant. J'ai dévoré le bouquin dans la seule l'espérance d'un twist promis et jamais advenu.