« Bonjour paresse » fera passer un moment sympathique à l’employé de bureau lambda, assez mal dans sa peau dans un monde professionnel aux codes ridicules mais apportera pour moi en terme de soulagement l’équivalent de pansements sur une jambe de bois.
Par son cynisme, son coté déprimant et sociologique, « Bonjour paresse » s’inscrit dans la même filière que les romans de Houellebecq dont l’auteur se réclame fréquemment.
Il manque bien entendu le style froid et précis comme une lame, le coté sulfureux et sexuel morbide du Maître.
Pour ma part ayant travaillé dans le monde privé et dans le monde public, je me suis toujours attaché à ne pas perdre le sens de ce que je faisais et n’ai donc jamais vraiment ressenti les sentiment évoqués par Maier.
Il me semble toutefois important d’avoir plusieurs centres d’intérêts extra professionnels dans l’existence comme autant de points d’ancrage pour conserver l’équilibre psychique nécessaire à la vie de tout être humain.
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