Critiques de Bruges-la-morte

8

No_Hell

le 12 févr. 2017

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Miroir, mon beau miroir : le démon de l'analogie

Certains lieux auraient-ils une âme ? Comme s’ils étaient dotés d’une existence autonome, ils semblent soumettre leurs habitants à leur emprise, tantôt bienveillante tantôt maléfique, et tissent des affinités secrètes avec quelques privilégiés à qui ils choisissent de dévoiler leur secrète et...

8

Babalou

le 16 août 2010

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Critique de Bruges-la-morte par Babalou

C'est une belle évocation de la ville de Bruges. Les déambulations du personnages, qui suivent ses pensées et ses souvenirs, s'accordent parfaitement à l'ambiance de la ville. Tout baigne dans une certaine ambiance mélancolique, teintée de nostalgie et de tristesse. C'est un livre qui, pour...

5

raoulle

le 18 déc. 2010

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Critique de Bruges-la-morte par raoulle

Sorte de proto Vertigo, symboliste, sinistre et vaguement touristique. Un peu plat comme le pays du même nom. On murmure, ici ou là, que le très peu guilleret Mishima aurait relu ce livre juste avant son fameux, et fatal, auto coup de surin. Oserais-je dire que je ne suis même pas étonné ?

9

Gwen21

le 11 déc. 2015

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Critique de Bruges-la-morte par Gwen21

Puissamment poétique, ce roman s'inscrit tout entier dans le décor de Bruges, perle du plat pays. Bruges la croyante, Bruges la fervente, Bruges la grise, Bruges la morte. Un décor tout en clochers et en canaux pour servir d'écrin à un poignant drame romantique que dépeint une narration presque...

7

NicolasCroquant

le 25 févr. 2023

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Bruges la Décadente

Malgré ses 90 pages, le roman s'installe en douceur, avec un très beau style. Je reconnais bien là le portrait de la ville belge. Une beauté gothique, dont même les coquetteries - canaux, nénuphars, balcons fleuris, peupliers - se diluent dans le gris de l'architecture et du ciel. L'histoire est...

8

nemetira_

le 19 nov. 2025

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Un monument (trop court) de la littérature de langue française et de la fin-de-siècle ❤️

Ce très court roman est celui d'une obsession, d'un éclatement psychologique progressif d'un personnage de veuf, veuf depuis la mort de sa femme certes, mais veuf de tout finalement, et surtout de la vie elle-même. Pour quel deuil ces crêpes de la nuit superstitieuse ? De quoi va-t-il encore une...

7

François_CONSTANT

le 6 juil. 2017

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Critique de Bruges-la-morte par François CONSTANT

Ce livre ne date pas de hier, et pourtant, le personnage de la ville de Bruges reste entièrement fondé et crédible. Rodenbach, avec une plume délicate, fait transpirer Bruges de tous ses excès: le deuil impossible d'une morte à ce point aimée que jamais l'auteur ne lui attribuera un nom... elle...

10

lalyM

le 23 avr. 2026

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Critique de Bruges-la-morte par lalyM

Bien souvent, quand on me parle de la Belgique ou des belges en général, c'est le côté "déconnade" qui ressort ! Bon c'est vrai, on aime ça et on va pas s'en priver ! de François Damiens (au cinéma) à Nadine Monfils (en littérature) notre côté déjanté est bien représenté ! Mais la Belgique peut...

6

kochette

le 8 mai 2022

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Critique de Bruges-la-morte par kochette

C'était d4rK, je comprends pourquoi les féministes l'étudient.[31/03/2022]

6

LaPetitePirate

le 15 mars 2020

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Le miroir de l’âme ou Bruges "la plus grandes des Villes Grises"

Bruges-la-Morte (1892) de Rodenbach c’est d’abord la création d’un genre. C’est l’invention de la photolittérature, même si cette notion n’apparait qu’environ un siècle plus tard dans Photolittérature, écrit par Charles Grivel, en 1988. Un genre unissant à la fois photographie et récit. D’abord...