7
8 critiques
Plutôt un 6,5
C’est du Tesson-like - mais c’est pour moi un compliment !On y trouve le même goût du voyage (plutôt mouvement chez Tesson) comme anti-introspection (« Partir loin, c’est encore le meilleur moyen de...
le 10 juin 2025
C’est du Tesson-like - mais c’est pour moi un compliment !
On y trouve le même goût du voyage (plutôt mouvement chez Tesson) comme anti-introspection (« Partir loin, c’est encore le meilleur moyen de se mettre à distance de soi-même. À ceux qui voyagent dans l’espoir de se trouver, j’ai toujours préféré ceux qui le faisaient dans le but de se perdre », dit l’auteur) ;
… l’autodérision, le goût des situations cocasses ou périlleuses qu’on chercherait presque à attirer pour le plaisir de les raconter (« Les désagréments du voyage sont déplaisants au voyageur mais profitables à l’écrivain ») ;
… les références littéraires omniprésentes, d’où de nombreuses citations et aphorismes (ce qui peut gêner certains mais pour ma part, j'aime les découvrir) ;
… et les chassés-croisés entre itinéraire du voyage vécu, réel et fil rouge littéraire (ici, le voyage du Che).
Moins subversif (certains diront réac’) que Tesson, ce qui peut être une qualité mais aussi parfois un défaut (certains passages peuvent avoir un côté « journal intime de touriste »).
Mais de très belles images, dont la plus belle selon moi n’est d’ailleurs pas de l’auteur, mais on peut considérer que c’est un talent en soi de l’avoir connue et placée au bon moment : « Une haleine humide s’exhalait de la mer, les étoiles montaient une à une à leur place assignée » (Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien).
Créée
le 10 juin 2025
Critique lue 57 fois
7
8 critiques
C’est du Tesson-like - mais c’est pour moi un compliment !On y trouve le même goût du voyage (plutôt mouvement chez Tesson) comme anti-introspection (« Partir loin, c’est encore le meilleur moyen de...
le 10 juin 2025
6
18 critiques
Convoquer des grands noms - d'un évêque italien à Lao Tseu en passant par une gueule cassée, rêver de ce qui aurait pu être - et si, et si, et badigeonner les paysages de superlatifs flous et...
le 24 nov. 2025
5
8 critiques
... mais j'ai été franchement déçue par cette oeuvre du génie de la littérature colombienne !Ceci étant, il s'agit d'une édition posthume, ceci explique peut-être cela (le grand Gabo n'avait pas...
le 10 juin 2025
9
8 critiques
Je découvre Marguerite Yourcenar. Puissant, humble, touchant, sobre, précis... J'ai lu Un homme obscur sans savoir quoi en penser jusqu'à la dernière ligne... Et puis, quand je l'ai refermé, je me...
le 27 août 2024
10
8 critiques
En ouvrant les pages de ce roman de l'autrice espagnole Irene Vallejo, je m’attendais à quelque chose d’un peu ardu à lire, demandant une certaine érudition, mais il n’en est rien : la lecture est...
le 20 nov. 2025
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème