Traduit en justice
En fin d’ouvrage de l’édition Babel, le traducteur André Markowicz raconte l’anecdote du vol de son ordinateur, contenant un bon premier tiers de "crime et châtiment". Obligé de s’atteler une...
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le 8 sept. 2014
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Dès les premières pages, Dostoïevski t’embarque dans la tête de Raskolnikov, et tu comprends vite que tu ne pourras pas poser le livre avant la dernière ligne. Tu vis avec lui chaque doute, chaque conflit intérieur, chaque instant où la culpabilité le ronge. Ce n’est pas juste un roman sur un crime, c’est un miroir de l’âme humaine, et je me suis retrouvé face à des questions que je n’avais jamais osé formuler.
Ce qui m’a frappé, c’est la manière dont chaque personnage, chaque détail, chaque pensée, est un outil pour comprendre la conscience, le poids des choix et les contradictions de l’être humain. Tu ressens la tension, la peur, la colère, mais aussi les rares moments de lucidité et de compassion. Raskolnikov devient plus qu’un personnage : il devient un symbole de la lutte intérieure que chacun peut connaître.
Ce roman ne se lit pas comme un récit classique. Il te prend, te secoue et te marque, parce qu’il te fait réfléchir sur la culpabilité, la morale, et ce que ça coûte vraiment de vivre avec ses choix. Après l’avoir terminé, tu sais que rien n’est plus simple, et que comprendre quelqu’un comme Raskolnikov, c’est aussi un peu te comprendre toi-même.
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il y a 5 jours
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