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le 12 juin 2016
SuivreLes mots ne sont pas une agression
Le récit alterne entre phrases lapidaires, qui claquent, et les phrases longues, complexes, qui ralentissent le rythme. le texte fonctionne comme le respiration : de brèves inspirations parfois, des longues apnées sinon. Autréaux pose calmement les choses, sans emphase ni glisser dans le pathos...





