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le 30 oct. 2016
SuivreHier Werber
Connaissant Werber, j'étais très enthousiaste à l'idée de recevoir son nouveau roman. Un bon pavé de 320 pages comme je les aime, mettant en scène un narrateur pour le moins inattendu : un chat !, ne...
Écrire un livre en prenant un chat comme narrateur avec la patte « science dans fiction » , c’était la bonne idée de Bernard Werber.Le début du livre intéresse car l’auteur immerge le lecteur dans le ressenti et les références face au monde du chat.Ce qui ne suit pas, c’est l’intrigue en elle-même dans un Paris en guerre civile où va pointer un ennemi pas si inattendu.C’est là que le dosage entre didactique et événements extérieurs ne s’équilibre pas.Pour ma part, j’aurais nettement préféré que Werber délaisse certains savoirs ( histoire grecque, égyptienne entre autres) pour donner un enjeu plus percutant.Ici, la lutte pour le territoire est expédiée sans grande passion et le regard cartésien sclérose l’émotionnel.Pour finir, la passe d’armes Bastet/Pythagore devient insipide car les chats s’affrontent intellectuellement plutôt que vraiment se comprendre. Une façon de ne pas les rendre trop humains mais qui interroge sur le parti pris de l’auteur. La bonne idée sans l’épaisseur, c’est encore et malheureusement la limite de ce titre.
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Créée
le 23 déc. 2018
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le 30 oct. 2016
SuivreConnaissant Werber, j'étais très enthousiaste à l'idée de recevoir son nouveau roman. Un bon pavé de 320 pages comme je les aime, mettant en scène un narrateur pour le moins inattendu : un chat !, ne...
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