Un classique de la sf qui m’a scotché. «Des fleurs pour Algernon» est le récit d’une courbe sociale, avec un enjeu humain qui prône l’acceptation de la différence, l’amour et le respect de chaque être.
La prose est claire, poétique, offrant des réflexions marquantes qui ont plusieurs fois failli me tirer les larmes. On s’attache très facilement à tout ces personnages, à Algernon. J’ai beaucoup pensé à Ray Bradbury ou Clifford D. Simak durant cette lecture au niveau du style. L’essentiel n’est pas d’être précis dans les éléments scientifiques employés ; leur usage ne sert qu’à nous confronter dans nos idées et nos émotions.
J’ai refermé ce roman avec de la peine, mais aussi beaucoup de gratitude envers l’auteur (qui explique dans son essai «Algernon, Charlie et moi» à quel point le livre que nous découvrons est le fruit de plusieurs années de dur labeur). Merci Daniel.
Un coup de/au coeur.