David Foenkinos nous dresse ici le portrait d’une descente aux enfers. Cette femme, qui somme toute à fait banale, une professeure de français, qui voit sa vie basculer lorsque son compagnon la quitte.
Le génie de cet écrit vient surtout dans la psychologie de Mathilde, la dépression et la tristesse sont palpables, les actes de Mathilde sont froids et détachés comme si la tristesse avait enlevée toute vie à ses actes. On arrive à comprendre les mécanismes qui l’amènent à réaliser l’irréparable.
La boucle est bouclée, Mathilde retrouve enfin le bonheur, Mathilde n’est plus vaincue.