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le 31 mars 2026
SuivrePrincesse Donut
Dungeon crawler Carl est un excellent premier roman. LitRPG, on ne s'ennuie pas tous et là pour passer un excellent moment de lecture fun, une ambiance bien dingue et le dou carl et donut...
Dans Dungeon Crawler de Matt Dinniman, nous suivons Carl un humain banal qui se retrouve coincé dans un donjon géant qui fonctionne comme une télé‑réalité intergalactique. Son seul vrai « allié » ? Son chat, Princesse Donut, qui a manifestement lu le parfait guide du comportement félin. Dès les premières pages, on comprend que ce livre ne va pas faire dans la subtilité : comportements stéréotypés, pièges absurdes, monstres débiles.
Le premier point qui frappe, c’est l’humour. Et pas le genre subtil ou raffiné : non, ici c’est de l’humour gras, noir, et souvent absurde. Certains passages m’ont fait sourire devant la bêtise totale de la situation. On a vraiment l’impression que chaque obstacle, chaque monstre et chaque décision de Carl a été décidé en lançant un dé 20. L’auteur lui-même semble avoir pensé : “Tiens, je vais voir si mon personnage survit… ou s’il se vautre lamentablement”. Et c’est exactement ce qui rend la lecture à la fois imprévisible et addictive.
Le rythme est infernal. Les combats s’enchaînent au rythme des différents comptes à rebours sans jamais vraiment s’arrêter, les nouvelles problématiques se succèdent et chaque nouvelle scène apporte son lot de surprises. Le roman brille par sa capacité à faire sourire et à surprendre constamment. Et derrière ce chaos, il y a une petite critique sociale subtile : télé‑réalité, voyeurisme, pression des spectateurs, quête de popularité, et même un brin de réflexion sur la survie et l’éthique. Comme si l’auteur disait : “Oui, c’est con. Mais ça n’empêche pas d’être un peu sérieux voyons ».
En résumé, ce premier tome de Dungeon Crawler Carl est une lecture déjantée, drôle, parfois longue mais jamais ennuyeuse. Bref, le roman est moins un développement psychologique qu’un terrain de jeu où chaque élément peut exploser à tout moment, et c’est ce chaos contrôlé qui fonctionne. Et ce dès 20 ? Il est probablement l’écrivain invisible qui décide du sort de Carl et Princesse Donut. A quand le prochain 1 ?
Créée
le 2 janv. 2026
Critique lue 78 fois
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