Fahrenheit 451 par sypage
Un début un peu poussif (les 40 premières pages) et puis la lumière éclaire ce classique de la SF, à évaluer en regard de la période du Maccarthysme à laquelle il a été écrit. Fahrenheit 451 est à la fois un discours terrifiant sur la totalitarisme médiatique (au sens le plus large de médias) et une ode à la résistance intellectuelle humaine ; une forme d'espoir, en sorte. A noter, ce qui est parfois rare pour le genre SF, une poésie dans l'écriture qui fait de cet ouvrage quelque chose de particulier. Il ne laissera pas indifférent !