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Le cinéma populaire, c'est le mal
Ce qui frappe assez rapidement à la lecture de François Truffaut, c'est la virulence de l'auteur, plutôt étonnante pour un ouvrage d’initiation à la filmographie d'un réalisateur. Ainsi, il n'hésite pas à parler du "public imbécile de Cannes" dans un paragraphe consacré à La peau douce. Petit à...
le 9 janv. 2016




