Critiques de Geai

9

SandV

24 critiques

Critique de Geai par SandV

" Un lecteur de Bobin doit être un peu niais sur les bords, non ? " Non, il faut savoir reconnaître la poésie là où elle se trouve. Avec beaucoup de finesse et de douceur, Christian Bobin nous livre un monde à part plein de grâce, digne des meilleures pages de Thérèse d'Avila. On sent à quel point...

le 24 sept. 2010

9

AnneAas

19 critiques

Christian Bobin : un écrivain aux frontières de la poésie

En deux mots... pure poésie ! Du grand art, une écriture subtile et délicate, un vrai nectar à savourer. Ecrivain peu médiatique reclus dans son Creusot natal, à découvrir absolument.

le 11 juil. 2014

8

Yuko-en-pages

1197 critiques

Geai

Albain est un être sensible, un idiot selon certains, un sage pour d'autres. Il voit le monde différemment, s'attache aux petites choses, aux infimes détails et à la vision des morts. Pour lui, l'invisible n'existe pas, la barrière entre les mondes n'est pas étanche. Comment un être aussi sensible...

le 23 avr. 2014

10

Babalou

324 critiques

Critique de Geai par Babalou

Magnifique de poésie et de douceur ! L'histoire est belle, on se laisse porter, simplement, et on s'émerveille...

le 1 août 2010

8

La-niffleuse-de-livr

32 critiques

Entre deux eaux

Un incipit assez particulier. Où se situe la part de merveilleux ? La part de poésie ? La part de folie ?"Geai était morte depuis deux mille trois cent quarante-deux jours quand elle commença à sourire. (...) Nous sommes en hiver. Geai est prise sous les glaces, à deux centimètres de la surface...

le 13 août 2025

5

ARRG

39 critiques

Critique de Geai par ARRG

Avant toute chose, Geai souffre pour moi d'avoir un héros construit sans le moindre compromis (jusqu'à l'absurde, à la fin). On s'attache à lui au début, puis on s'en éloigne au fil du roman parce qu'il parait de moins en moins proche, de moins en moins humain. En réalité Bobin a su décrire avec...

le 21 juil. 2013

8

trevorReznik

1033 critiques

Critique de Geai par trevorReznik

Chose très rare pour un livre. J'avais presque envie de chialer (de joie) en lisant certains passages.

le 7 juil. 2012