Malgré des longueurs et une première partie qui aurait mérité d’être plus succincte, ce court roman d’à peine une cent cinquantaine de pages se lit très facilement et présente une deuxième partie qui vaut son attente. La fin est très belle et l’ensemble est très poétique. L’amour de l’idée que l’on se fait de l’autre y est retranscris avec beaucoup de justesse et de douceur, tout en réalisme. Ce n’est pas le meilleur d’André Gide mais il n’en reste pas moins un très bon roman qui mérite son prix Nobel !