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Première fois, 6/6
La première fois que j’ai lu un texte de Thomas Vinau, c’était en épigraphe d’un recueil de Pierre Autin-Grenier. Le poème « Attila » y était reproduit sans son titre : « Celui qui peint / qui joue / ou qui écrit / est le pillard / de l’enfant dévasté / qu’il était » (p. 66 de Juste après la...
le 31 juil. 2018




